Répondre à : La stimulation des enfants à Haut Potentiel
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Désolée pour mon manque de clarté, j’ai beaucoup de mal à synthétiser… (je pensais pourtant avoir fait des efforts cette fois… zut)
Bon, sortons un peu du sujet pour préciser la chose.
Au départ, je n’ai pu me baser que sur mon expérience, car le groupe psy scolaire ne semblait pas très informé sur les enfants hp.
Pour éviter de mettre la pression à ma fille par manque de détachement, j’ai fait appel à une psy spécialisée pour lui assurer un suivi et me conseiller (j’ai fait une dépression en moyenne section avant mon saut de classe et de la voir dépérir de la même façon, cela m’a beaucoup angoissée). Je suis consciente que ma mauvaise expérience a une influence sur mes réactions, c’est pourquoi j’ai cherché un accompagnement extérieur.
Ici, nous manquons de recul car le changement de classe de ma fille ne date que de 4 mois. Il était convenu avec l’instit et la psy scolaire de n’attendre aucune performance scolaire de sa part pour le premier semestre, le but premier étant son intégration au sein d’un groupe d’enfants plus de son niveau (vu qu’elle stressait au milieu des petits) et son regain d’intérêt pour les activités de la classe. Pour ces aspects – ci, c’est une belle réussite.
Nous n’avions même pas pour ambition de maintenir le saut de classe (étant dans une classe à double niveau, qu’elle y passe 2 ans ou 3 ans, ma fois… on verra)
Par contre, si nous n’exigeons aucune performance, ma fille est forte pour se mettre la pression toute seule. Elle ne supporte pas que les choses n’aillent pas parfaitement tout de suite et nous devons constamment lui expliquer que se tromper n’a rien de négatif et qu’il faut du temps pour tout (surtout pour s’adapter à une situation nouvelle comme un changement d’école).
Elle a une énorme demande d’apprentissages à la maison, chaque nouveau sujet vu dans son environnement (ou à l’école) lui donne un besoin d’approfondir et d’apprivoiser l’info. Nous sommes donc des habitués de la bibliothèque… pour elle, c’est un grand plaisir de fouiner dans les livres.
A la maison, on fait ces choses par plaisir ou on ne les fait pas. Par exemple, ma fille n’a de réels soucis à l’école qu’en graphisme de pré – écriture. Elle déteste ça car elle ne maîtrise pas du tout, et elle revient à la maison très frustrée. Cependant, il ne me viendrait pas à l’idée de la pousser à se perfectionner en graphisme à la maison contre son gré. Je me contente de lui expliquer à quoi ça sert et de lui faire comprendre qu’elle a bien le temps, qu’en classe ils font un entrainement, chacun à son rythme. Hier, je lui ai montré mon premier cahier d’écriture pour la faire dédramatiser (elle a bien rigolé)… mon rôle n’est pas de lui bourrer le crâne mais d’identifier ses besoins (un besoin d’être rassuré peut passer par un besoin de contrôle, mais j’essaie aussi d’enseigner le lâcher prise).
Sinon,ce sont mes phrases qui posent problème ou les chemins que prend mon esprit pour arriver à un point? Ça expliquerait peut-être mes problèmes sociaux… (ou pourquoi il me faut 2 heures pour écrire un message) lol
