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Répondre à : La stimulation des enfants à Haut Potentiel

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Bonjour Qwerty,

J’ai lu, il y a peu quelques lignes (je ne sais plus où, à force de tomber sur des articles de droite et de gauche), mais qui expliquer qu’apprendre à apprendre, c’est apprendre une méthode et qu’une méthode ce n’est finalement que décortiquer des tâches complexes en plusieurs petites tâches faciles. Je vais tomber dans le B.A. BA pour illustrer l’exemple, mais parfois, c’est plus simple pour se faire comprendre.
Il y a des apprentissages qui se font naturellement par l’enfant et qui suivent une procédure tellement logique que personne ne pense que derrière il y a une méthode… et pourtant… c’est juste qu’on prend la méthode en mettant les boeufs, puis la charrue… naturellement car sinon l’enfant n’intègre pas car il est petit. Grand, on fait l’inverse, sous prétexte qu’il en a les capacité mental il doit trouver les éléments qui lui ont été donné avant, et trouver évident de s’en servir… ben non… il ne saura pas faire s’il n’a pas compris pourquoi on lui avait donné ces éléments par le passer. Or les hpi ont besoin de sens pour apprendre.
Donc pour en revenir à mon B.A.BA, avant de lire un livre, quelles sont les phases nécessaires ? on doit déjà savoir lire les mots…. soit ! Mais pour lire les mots que faut-il ? … il faut connaitre les sons et les lettres… soit ! Mais pour connaître les sons que faut-il ? Connaitre les lettres et pour connaitre les lettres… il faut les apprendre : le son, le dessin associé.
Ainsi lire un livre n’est qu’un amalgame de connaissances de base, que l’on apprend à ordonner de façon logique. Rendre l’inaccessible accessible, c’est aussi permettre à l’enfant de baisser son niveau de stress et donc les soucis d’un affecte et donc d’une angoisse évidents.

Et pour les plus jeunes, commencer à donner du sens dès leurs premiers apprentissage : leur expliquer qu’ils sont entrain d’apprendre des lettres, que ces lettres vont leur permettre d’écrire et de lire les mots qu’ils prononcent déjà, que grâce à ces mots ils pourront lire et fabriquer des phrases et que grâce aux phrases il pourront lire et écrire des histoire et écrire des messages et transmettre des informations, des connaissances, garder des souvenirs importants. On peut adapter le principe à tout ce qui nous entoure : les math commencent toutes par 1, 2, 3, … l’art par des couleurs primaires ou quelques notes de musique ou des rond, des triangles et des carrés, un gâteau par de la farine et des oeufs…
Ainsi en fragmentant la difficulté, en la rendant abordable, les émotions se posent car… oui le gros problème ce n’est en fait qu’une succession de bases faciles et déjà assimilées, il ne reste plus que l’ordre d’utilisation de ces bases, à intégrer.

Après les émotions peuvent être aussi aidé par des exercices de respiration, et de l’anticipation pour désarmer les situations. Je ne prétends pas que tout devient rose et magique, mais anticiper permet de prévenir les angoisses et l’anxiété. Un autre article expliquait que même les adultes HPI sont très souvent plus à l’aise s’ils sont prévenus. Ainsi il convient de prévenir un peu à l’avance son mari ou sa femme qu’il/elle va avoir un anniversaire surprise, car ainsi le HPI n’est pas mis face à ses émotions (souvent très violentes même dans le bonheur) et il peut réellement et pleinement profiter du merveilleux moment. Pris au dépourvu, certains peuvent être envahit et se fermer complètement et ne pas profiter du tout de la fête, d’autres se mettront en colère ou fulmineront qu’ils ne voulaient pas ca. D’autres pourront être triste, car trop démobilisés.

Enfin pour gérer les angoisses, il faut amener l’enfant à comprendre qu’on attend pas de lui un résultat très bon, qu’un HPI n’est pas parfait, ne sait pas tout et heureusement sinon il s’ennuierait à mourir et s’ennuyer à 3 ou 4 ans… c’est pas la panacée…
Donc ce que l’on attend de nos petits c’est qu’ils fournissent… des efforts ! En sachant que parfois les efforts ne seront pas récompensés à leur juste valeur (eh oui, c’est al vie), mais que ce n’est pas la récompense qui importe, ce dont on est fier c’est de les avoir vu faire des efforts pour trouver une solution et qu’un échec va leur permettre de s’ajuster au problème rencontrer, pour, petit à petit arriver au bout. Ils apprennent plus vite, ils comprennent plus vite, mais ils ne sont pas devins, s’ils n’ont pas été mis face à un information, ils ne peuvent pas la connaître, donc ils ne savent pas tout et ne peuvent pas réussir ce qu’ils ne savent pas, ce qu’ils n’ont pas appris et ce qu’ils n’ont pas répété (quand les apprentissages se corsent).

Tout ceci ne sont qu’une synthèse de différentes lectures d’articles de nos grands spécialistes, mais ce sont des sources fiables et que j’ai croisée… ils sont tous d’accord !

Bon début de semaine