Françoise, le 4 avril 2018 à 10 h 12 min
Bonjour,
Vous faites bien de relancer, effectivement il est parfois difficile de tout suivre…
Donc foncièrement différent je ne pense pas mais ce qui pourrait se passer est qu’une non prise en charge précoce, le manque de sollicitation…, l’ennui… aient des effets négatifs sur la confiance en lui d’un enfant. Cela pourrait par exemple se manifester par une vitesse de traitement moins élevée que le reste. Mais là aussi un psychologue averti sait faire la part des choses et c’est sur l’ensemble des indices qu’on peut estimer la façon d’être d’un enfant.
Je pense qu’on préconise plutôt 6/7 ans car les enfants sont plus matures pour “subir” un test, par contre à mon avis l’effet moins positif dans le fait d’attendre est de perdre de la spontanéité du fait que l’enfant aura déjà été confronté à une norme qui ne lui correspond pas forcément.