Répondre à : Il était une fois, une planète… avec plein de gens différents dessus…
Répondre à : Il était une fois, une planète… avec plein de gens différents dessus…
Enfants Précoces Info › Forums › Présentation des membres › Il était une fois, une planète… avec plein de gens différents dessus… › Répondre à : Il était une fois, une planète… avec plein de gens différents dessus…
Claire…
Votre message fait sens… > Ne pas être le sauveur…
Mouai… C’est tout à fait ça… Ce n’est pas facile quand on voit les choses, quand on les comprends, de ne rien dire, de ne pas chercher à bousculer pour aider à trouver son chemin. Mais finalement, pouvons-nous aider vraiment ? Sommes nous à même de juger quel est le bon chemin ? N’ai-je pas moi-même parfois bifurquer au milieu de rien ? La position est difficile à tenir entre laisser faire alors que l’on “devine” et faire pour l’autre. Ce qui ne sert à rien car tant que l’autre n’est pas moteur… ça finit souvent au mieux à coté, au pire nul part. Je retiens qu’il me faut peut-être plus faire remonter mes sentiments “simplement”. Je suis très maléable… trop. Doublé du fait que tout m’intéresse ! Pour moi, c’est génial car je ne m’ennuie jamais (j’aimerais bien desfois !!), mais pour mon entourage je comprends que ça peut être pénible. J’ai souvent la bougeotte… et les vacances sont là, non pas pour se reposer (pas que…) mais aussi pour aller voir ici et là et ce qu’il y a derrière ! Je souris, mais c’est symptomatique… j’en arrive à aller faire du ski de rando la nuit car je ne peux pas y aller la journée. Je reste prudent, mais bon… la montagen seul le jour, c’est déjà pas l’idéal, mais la nuit encore moins. Bref… C’est mon terrain “d’expansion”… Le problème avec m’intéresser à tout, c’est qu’au final quand on me demande mon avis, je suis partant pour tout… mais que c’est perçu comme “je m’en fous”… Du coup, cette maléabilité est parfois mal comprise. Dans les faits, je m’adapte donc… et trop. Du coup, il arrive que ça me “chauffe” et je peux donc devenir plus explosif. Il arrive donc qu’Anne-Laure “prenne la tête” pour pas grand chose (selon moi…) et que je trouve cela pas juste au regard de tout les efforts que l’on peut produire et les contorsions que l’on peut faire pour aller toujours un peu plus loin, un peu plus haut. Alors avec le temps, j’explose plus ! Je n’aime pas les conflits (vraiment pas !), mais je me rends compte que cela me bouscule de plus en plus. Au lieu de me dire que ça ne lui va pas de façon posé, ça sort sous forme de couperet que je n’ai pas vu arriver, avec souvent son lot de “mine renfrognée” pour ne pas dire plus. Avant de garder le sourire, mais le temps passant de moins en moins. Mais… mais… mais… à vous lire, il apparait (clairement > c’est le cas de le dire !) qu’à mon tour, je suis en train de perdre ma capacité à parler et dire “simplement” que ça ne me va pas. Il faut inverser le point de vue et ne plus prendre cela comme “quelqu’un qui me marche sur le pied”, mais comme un appel à l’aide… Sauf que là, je me retrouve dans la position du sauveur. Ça tourne en rond ! 😉 Néanmoins, il me faut peut-être aller plus loin et exposer plus et plus souvent mes limites. Celles que je dois définir car comme je n’en ai pas trop… Là encore, DÉFI ! Mais ce n’est peut-être pas tant les limites qu’il faut définir que les blessures que cela provoque en moi. Je retrouve ce mot et cette remarque chez votre mari…
Bref… tout n’est pas si compliqué vu d’un peu plus haut… mais quand on est au cœur et à cœur… c’est moins simple d’un coup.
Mais je garde en effet ce petit endroit intact, bien caché, celui dont vous parlez et qui dépasse toujours les marées.
En résumé… il ne faut plus dire “mais parle moi, je ne peux pas le deviner”… mais dire “ce que tu fais ou dis, me blesse”… libre à moi d’expliquer les raisons si nécessaire…
Je souris car cela ne fait pas avancer les choix que je dois faire pour mon fils l’année prochaine (ou pas directement du moins !). Il s’est pris un avertissement pour ce second trimestre. Pas sûr qu’il puisse intégrer une seconde générale. Le problème, c’est qu’il est en froid avec certain professeur (il ne rend pas le travail… !) quand avec d’autres ça passe très bien (et que les notes suivent…). Ça fait des années que je me dis qu’il lui faudrait presque un “précepteur”. Mais c’est aussi se couper “des autres” et du monde. Sans parler de l’aspect financier que je ne peux absolument pas suivre. Malgré tout, il se met à plus travailler en ce moment et les notes remontent vite. Gardons le cap ! Je sais bien que les parcours atypiques et pas forcément en ligne droite sont aussi possibles, voir nécessaires et salutaires, mais on ne peut pas non plus trop rester à la marge sous peine de se faire cataloguer et être mis sur la touche. Brevet blanc depuis hier. On va prendre le pouls des résultats.
A méditer…
A suivre…
… et merci pour cet échange riche de bien des choses ! (et du temps que vous y consacrez)
🙂
Bonne journée
Christophe
