Olivier, le 27 novembre 2012 à 11 h 40 min
Cela fait plaisir de lire de temps en temps ici qu’un enfant va bien et est épanoui.
En ce qui nous concerne personnellement, nous avons fait tester nos trois garçons assez tôt (entre 3 et 4 ans) mais c’était parce que, justement, tout n’allait pas bien à l’école. Pour notre petite quatrième, nous attendrons sans doute de voir comment elle évoluera et si elle rencontre des difficultés avant de prendre la décision de procéder au test. L’expérience acquise avec les trois grands frères nous permettra peut-être d’appréhender son mode de fonctionnement sans passer par la case “psy”, du moins c’est ce que nous espérons.