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olfa chatti

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 7 mois

    10 livres pour aider l'enfant provocateur et ses parents à mieux vivre au quotidien Vous êtes nombreux à visiter notre page sur l’enfant provocateur. C’est d’ailleurs la cinquième page la plus visitée d’Enfants Précoces Info […]

    • Oui merci mysouris, j’ai fait la confusion avec Content, fâché (http://amzn.to/2ngDR1X) , qui est très bien aussi. Je rectifie de suite.

    • Bonjour.
      Merci pour ce rappel intéressant.
      Je vous conseille également le manuel que nous avons écrit pour Tom Pousse :
      100 idées pour accompagner l’enfant à haut potentiel
      Avec Doris Perrodin et Roberta Poulin.
      Bonne journée

    • Je suis d’accord avec vous et soulagée de voir que je ne suis pas la seule à être dérangée par ces liens vers Amazon qui, en plus de ce que vous avez cité, a récemment fait la une des médias pour sa destruction massive de millions d’invendus neufs, chaque année… 🙁

      Cela étant dit, merci pour ces suggestions de lecture. Je n’accroche pas trop avec “Parler pour que les enfants écoutent”, mais c’est parce que l’influence nord-américaine (ou la traduction ?) se sent trop, il y a un côté peu naturel qui me bloque un peu…
      Je vais me pencher sur le reste de la liste ! 🙂

    • J’ai lu l’ouvrage”parler pour que les enfants écoutent” . Et je ne trouve pas ce mode éducatif très adapté pour les enfants sureficients qui ont besoin de cadres clair pour être rassuré, ce mode éducatif qui est montré dans le livre fait gérer les frustrations de l’enfant en l’endormant sous un flot de discutions qui lui font oublier sa frustration, du coup il ne gère pas sa frustration, c’est le parent qui lui fait oublier. Je ne suis pas sûre que ça peut l’aider. Le principe de ce livre c’est d’éviter les conflits plutôt que d’apprendre à les gérer. C’est ce qui m’a gêné dans ce livre, mais sinon il est tout de même intéressant et simple à lire pour voir deux trois petites choses pour comprendre l’enfant en général.

    • Bonjour,

      Pourquoi vous focaliser sur Amazon, qui n’est qu’une source d’information et dont les liens ne sont plus utilisés désormais, plutôt que sur le contenu proposé ?

      • Parce que les Hp sont les rois du « hors sujet » !
        Les chiens ne font pas des chats
        Merci pour votre travail

    • Le lien direct vers le site des éditions des BD Emitions, enquête et mode d’emploi d’Art Mela, c’est vraiment très intéressant, y compris pour nous positionner, nous parents par rapport aux émotions que nous font vivre nos enfants…
      https://www.pourpenser.fr/emotions-enquete-et-mode-d-emploi/392-3-livres-bd-emotions-enquete-et-mode-d-emploi-2020.html

    • Bonjour, ma fille a 8 ans. Quel est le livre le plus adapté à son âge svp?

  • Bonjour Marie et bienvenue parmi nous.

    Je ne connaissais pas les jeux dont vous parlez. S’agit-il de ces applications là : http://amzn.to/2FdURgQ ?

    D’après vous, pouvons-nous les conseiller à nos membres et visiteurs pour les enfants qui aiment les maths et, toujours selon vous, à partir de quel âge environ (même si nous savons bien ici que c…En afficher davantage

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 7 mois

    Un court article du magazine Sciences & Vie tente de répondre à la question et en profite pour évoquer quelques pistes parfois méconnues du grand public, des parents et des enseignants.

    Il en va ainsi de la dys […]

    • Bonjour,

      Vous pourriez expliquer à votre fille que votre rôle et celui de la psychologue est de l’aider à aller de l’avant, et que pour cela il était nécessaire que ses problèmes soient compris par son entourage proche.
      Le rôle de l’adulte est aussi de protéger les enfants et vous avez collectivement répondu à ce beosin de protection.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 7 mois

    Dans sa chronique mensuelle pour le journal des femmes, Arielle Adda aborde le sujet sensible de la phobie scolaire qui touche certains enfants précoces.

    La psychologue nous invite tout d’abord à bien i […]

    • Bonjour,

      Je suis parfaitement d’accord avec vous sur le constat : susciter leur intérêt est primordial pour qu’ils avancent, la relation personnelle joue beaucoup, et la question est comment faire pour que cela dure ?
      Le fait d’être conscient de leur façon de fonctionner est déjà un atout, cela permet d’expliquer les choses e de remédier aux problèmes dès qu’ils se présentent.
      Il faut aussi comprendre comment fonctionne le système scolaire, quels sont les attendus en fonction des classes… là c’est un peu plus difficile car cela nécessite de se plonger dans le programme et de comprendre la méthodologie. Vous parlez de décrochage, il est possible mais pas obligatoire, et apparaît justement lorsque la méthodologie n’est pas comprise ou acquise. Cela change beaucoup à partir de la quatrième où l’on demande à l’élève un vrai effort de raisonnement tout en tenant compte de cette méthode. Pour cela les livres de révisons pour le brevet ou les prépa..bac…tout en un ou par matière sont assez bien faits car ils expliquent la leçon, la méthode, vérifient leur compréhension par des exercices. Après il faut s’y plonger ! J’ai remarqué avec mes enfants que leur souci était de passer à l’étape écrite et de faire les exercices, car ls pensent en lisant la leçon ou même en misant un exercice qu’ils ont compris la logique. Or de cette façon ils ne sont pas confrontés au raisonnement et à la réflexion, ça peut tenir quelques temps mais fatalement à un moment cela fait défaut et là il ya lieu de rattraper tout ce qui n’a pas été fait auparavant. Ma préconisaton est donc : vérification de la compréhension par l’écrit. Sur internet il y a aussi des cours que vous trouverez en vidéos, ils donnent une autre approche mais encore une fois la compréhension écrite doit être vérifiée selon moi.

    • Bonjour,

      Oui, je comprends tout à fait que cette solitude, réelle, puisse vous peser.
      En fait il s’agit d’admettre qu’une part de vous vous rend différente (envies, centres d’intérêt, façon d’être et âge…) mais qu’il n’y a pas de fatalité à rester isolée. C’est un passage temporaire, difficile à supporter, mais pas définitif .
      Il se peut parallèlement que vos camarades de classe ne sachent pas comment vous aborder ou ne perçoivent pas votre solitude.
      Je vous conseillerais d’envisager différentes choses :
      – vous faire une petite liste des points qui selon vous, vous rapprochent des autres (envie de lien, activités communes comme le sport, la musique, jeux de société ….) et de ceux qui vous diffèrent pour réfléchir à un moyen d’entrer en contact. En fait vous n’êtes pas obligée de tout partager avec eux, simplement trouver un point d’entrée avec l’une ou l’autre personne, mais je sais que ce n’est pas simple. En observant bien vos camarades, vous détecterez peut être aussi une personne plus ou moins isolée ?
      – En parler avec une psychologue, pour vous aider à vous rassurer sur vous même et à explorer vos côtés non hp, ou à lâcher prise pour aller plus facilement vers les autres.
      – Au lycée le médecin scolaire est un interlocuteur avec qui vous pourriez évoquer vos difficultés, votre solitude. Il peut parler avec les enseignants, solliciter des groupes de travail, des duos… pour vous aider et favoriser des occasions de contacts.
      – Imaginer un texte avec votre professeur de français dans lequel vous parleriez de votre solitude ?
      – Trouver des activités extra scolaires qui vous passionnent et pour lesquelles l’âge n’est pas un critère. L’amitié n’a pas d’âge. Il y a le lycée, ceertes long…mais pas que.
      – Demandez aussi à votre maman de vous rapprocher d’antennes locales d’associations pour enfants précoces : afep, anpeip : vous verrez en écoutant des conférences ou en allant à des réunions que vous n’êtes ni seule ni marginale, et qu’en effet il est probable que vous sentiez plus en phase avec des personnes qui vous ressemblent peu ou prou, les contacts étant plus aisés. Aller à la rencontre d’autres hp devrait vous aider à passer le cap, je l’espère.
      – Si cela devient trop insupportable, il existe des associations de lutte contre la https://www.enfantsprecoces.info/haut-potentiel-et-autres-atypies-lidentification-salutaire-contre-la-phobie-scolaire/, demandez à les contacter.

      Surtout ne restez pas seule, parlez de tout cela autour de vous où vous pouvez, votre maman et médecins (scolaire, psychologue, généraliste).

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 7 mois

    Le contenu de l’article du site laligue.be publié ces jours-ci vaut mieux que son titre – Hauts potentiels : ni une chance, ni une pathologie – et c’est pourquoi nous vous le proposons ici. Après un exposé ass […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 7 mois

    La semaine dernière, France Bleu Armorique recevait la psychologue Monique de Kermadec, spécialiste du haut potentiel intellectuel, pour aborder le sujet des enfants précoces et des adultes surdoués dans le cad […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 8 mois

    Hormis le cas des enfants scolarisés à domicile dès leur plus jeune âge, à un moment ou un autre, tous les enfants précoces sont confrontés au milieu scolaire. Ils se trouvent alors face à des profess […]

    • Un grand merci pour cet article que je viens de partager avec la maîtresse de mon fils Alexis 4 ans et demi que nous soupçonnons de précocité avec hypersensibilité depuis sa naissance. Il est trop tot encore pour faire le test de QI d’après la première psy que nous avons vu 2 fois déjà en septembre 2016 et 2017. Je dois en voir une autre car je suis en désaccord avec plusieurs points d’education conseillés par l’actuel qui reste très classique dans son approche. De plus Alexis redevient colérique et violent avec moi donc cela nous fera du bien à tous les 2 de voir quelqu’un pour trouver des solutions à cette violence face à laquelle je me sens démunie.

    • Bonjour,
      Moi je consulté en privé 250 e et je ne pas demandé le remboursement, un petit salaire, mais en disant que c’est pour le bien de mon fils. Résultat QI de 150, la maîtresse se débarrasse de lui contre sa volonté.
      Je ne regrette pas , maintenant il est en cm2 parmi les premiers .
      Mais c’est un sacré boulot, à l’école c’est le plus sage, jamais des reproches, c’est tout à fait le contraire à la maison, les devoirs en 2 clic, c’est fini et il ne veut rien faire d’autre, les jeux au long de la journée, il faut que je sois toujours derrière lui.
      C’est vraiment épuisant !!!
      J’aimerais bien me faire aider, je ne plus la force ni les moyens.

    • Mysouris, vous avez de la chance d’être tombée sur une enseignante vigilante, ce qui n’est pas si fréquent mais tend à se développer au fur et à mesure que l’information passe. Comme votre petite fille est encore toute jeune, c’est de bon augure pour la suite.

    • bonjour,

      Son comportement est peut être une façon de se faire remarquer, de trouver sa place et d’exprimer un décalage.
      Dans le doute je ferais le test, cela l’aidera aussi pour la suite s’il est précoce.

    • Bonjour,
      Nous avons bénéficié il y presque 4 ans des précieux conseils de Françoise concernant notre fils.
      Nous voulons donc en retour partager avec les membres de cette communauté notre petite expérience.
      Nous avions écrit à Françoise à l’époque, parce que nous retrouvions chez notre garçon tout ou presque les signes caractéristiques des enfants précoces répertoriés ici.
      De plus, notre garçon ne laisse jamais indifférentes, les personnes qu’il côtoie. Ceux qui sont sensibilisés sur cette thématique y voient au premier abord un enfant précoce ; les non sensibilisés trouvent qu’il est exceptionnel et anormalement mature pour son âge. C’est vrai, sa maturité étonne.
      C’est un garçon de presque 7 ans, plutôt complet : meilleur élève de sa classe, pas de difficultés persistantes, forte capacité de résilience (capable de se conformer aux règles ou de se satisfaire de ce qu’on lui propose) ; quelques aptitudes en musique et en chorale en plus grâce à sa bonne mémoire, très bonne capacité d’adaptation et d’intégration dans un nouveau milieu.
      Malgré ces traits de caractère il est difficile au quotidien d’y voir un enfant véritablement performant ou à haut potentiel, en raison notamment de ses multiples facettes.
      Par exemple au tennis, il produira un jeu exceptionnel contre un joueur qui a 3 ans de plus et qui est beaucoup plus fort et en même temps, perdra face à un enfant de son âge ou plus âgé mais qui joue moins bien.
      C’est pareil en musique dont sa performance varie en fonction des jours.
      A tout le moins, mis à part sa maturité et son talent exceptionnel en sport (par ex, il fait du tennis depuis 2 ans et demi et est aujourd’hui surclassé et suivi par la ligue régionale), plus le temps passe, plus nous ne le trouvons plus vraiment différents notamment dans des domaines plus intellectuels même si de temps en temps, il arrive qu’il surprenne par son humour et son raisonnement un peu décalés.
      Ce qui est difficile à expliquer c’est sa capacité, dans des situations inattendues, à produire un résultat exceptionnel ou à faire preuve de vivacité d’esprit et en même temps, dans d’autres situation à être moyen voire médiocre alors que l’épreuve était largement à sa portée.
      Cela crée un vrai doute sur ses capacités même chez nous qui le connaissons le mieux.
      C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avions toujours hésité à passer le cap de ce fameux test de QI malgré la forte incitation des personnes sensibilisées de son entourage.
      Aussi, nous avions peur de l’impact des résultats sur lui.
      Cependant chaque année il fait une traversée de désert, montrant de la tristesse sans raison, irritable et en donnant l’impression d’être complètement démotivé, même pour les activités qu’il affectionne habituellement notamment sportive (nous mettions cela sous le coup de la fatigue).
      Cette année, cette période est arrivée beaucoup plus tôt (dès la rentrée).
      Aussi, pour la première fois, il a dit s’ennuyer en classe parce qu’il savait déjà ce qui était donné aux “enfants”.
      Nous avons donc décidé de lui faire passer le bilan psychométrique (en lui expliquant que c’était un jeu), bilan qui s’est déroulé dans de très bonnes conditions.
      Selon la psychologue, son résultat se situe plutôt dans la moyenne élevée bien qu’extrêmement hétérogène pour ne pas être significatif ou pour qu’on y accorde une quelconque valeur.
      Elle relève par ailleurs des incohérences dans cette hétérogénéité notamment en raison des différences notables de score entre les indices et à l’intérieur des indices sans que cela soit forcément révélateur d’éventuels troubles ou difficultés.
      Concernant le domaine verbal et linguistique, elle relève qu’il se situe dans la zone très élevée des enfants de son âge avec un vocabulaire d’un enfant de 16 ans.
      En revanche, il se situe dans la moyenne de son âge concernant la vitesse de traitement et le raisonnement fluide avec toutefois un score très élevé en arithmétique.
      Elle conclut aussi, que malgré son âge il a des facilités à s’adapter aux situations et aux exigences des adultes et qu’il est surtout soucieux de bien faire ; que malgré son jeune âge, il est très exigeant avers lui-même et est capable de se mettre la pression pour être agréable.
      Nous avouons être un peu restés sur notre faim car ce bilan ne nous donne pas nécessairement les réponses à notre interrogation notamment comment réagir face à ses difficultés jusqu’ici restent passagères.
      Aussi, est-ce qu’une réaction inappropriée de notre part risque d’exacerber ces difficultés ?
      Nous ne savons pas si son cas est courant ou plutôt isolée de sorte que que le bilan ne vient finalement révéler son paradoxe (capacité à donner en même temps le bon et le meilleur de lui-même).
      Désolé pour la longueur de mon propos.

      • Bonjour Ros,

        Oui, je me souviens parfaitement de nos échanges et ai du mal à croire que cela fasse déjà 3 ans !
        Donc un garçon de 7 ans aujourd’hui, en quelle classe ?
        J’ai la sensation que vus avez un garçon qui fait tout pour plaire aux autres ou correspondre à ce que l’on attend de lui, au détriment de son bien être à lui.
        Le milieu de la compétition peut lui convenir au sens où il est porteur et le pousse mais l’inconvénient est sans doute le fait d’être toujours mis en compétition avec quelqu’un d’autre, d’obtenir satisfaction ou non, y compris dans le regard de ses parents, à travers la réussite ou non d’une épreuve et le fait d’être le meilleur.
        Par ailleurs toutes ses aptitudes sont centrées sur le domaine sportif, mais il se pourrait que sur le plan intellectuel il ne soit pas “comblé”, il dit s’ennuyer, il faudrait pouvoir comprendre à quel point et savoir si sur le plan scolaire il se trouve stimulé. C’est peut être un pan qui a été mis de côté dans son évolution au bénéfice du sport ?
        Dans son test de qi, qu’il soit catalogué précoce ou non n’a pas d’importance, ce qui compte est ce qu’il révèle en détails :
        – zone très élevée en verbal et linguistique : source de décalage avec les autres et d’incompréhension potentielle avec ses camarades voire avec son instit.
        – score élevé en arithmétique : ennui aujourd’hui ?
        – paragraphe sur le souci de bien faire, la pression : j’ai l’impression que ce qui ressort de tout ça est cette pression qui pèse sur les épaules de votre fils.
        Je pense qu’il faudrait essayer de raisonner non plus en termes de capacités ni même d’enfant précoce ou mis en avant, mais essayer de savoir simplement qui il est, lui tout seul, sans le comparer aux autres, pour qu’il vive pour lui et en étant capable d’être juste lui-même, peut être différent mais lui-même. Peut être a t-il besoin de souffler un peu pour faire uniquement des activités par plaisir. A t-il des moments de loisirs, qu’aime t-il faire en dehors de la compétition ?
        Scolairement c’est pareil et c’est la problématique des enfants précoces, il faut qu’ils puissent trouver leur place à eux, non pas pour se comparer ou se démarquer des autres, mais pour leur permette d’être à l’aise et en situation d’apprentissage.
        Il y peut être un réequilibrage à opérer avec votre fils entre le scolaire et le sportif/compétition, afin que sur les 2 plans il puisse vivre sans trop de pression mais avec le plaisir d’apprendre et d’avancer.
        Encore une fois ce ne sont que des ressentis par rapport à ce que vous avez déjà écrit.
        Mon conseil serait de reprendre votre bilan point par point et de le remettre en situation par rapport au vécu de votre fils pour comprendre ses traits de personnalité.

        • Bonjour
          Je suis novice sur le forum
          Je me permets cette discussion
          Mon fils de 4 ans 1/2 enfin presque 5 ans semble correspondre à un enfant précoce
          Nous rencontrons des difficultés dans son comportement très colérique à la maison
          Mais également sa très grande sensibilité et sa crainte de la mort qui semble traumatisante pour lui

          Bref je pourrai expliqué des heures son cas et notre incapacité à gérer notre propre enfant
          Je suis à la recherche de professionnel pas simple d’entrouvrir des portes et pourtant c’est mon souhait le plus cher

          • Bonjour,

            La solution la plus sûre est de consulter un psychologue en privé, qui pourra discuter avec vous dans un premier temps et juger ensuite de l’opportunité de faire des tests selon ce qu’il aura entrevu. Prenez la précaution toutefois de vous adresser à quelqu’un qui soit bien au courant de la problématique de la précocité.
            Vous pourrez trouver des coordonnées en consultant ou en postant un message sur votre groupe régional : https://www.enfantsprecoces.info/groupes/
            L’autre alternative, moins évidente, est de vous adresser à l’enseignant de votre fils et de demander un entretien auprès du psychologue scolaire.

    • Bonjour Françoise,
      Je vous remercie pour votre réponse.
      Notre garçon de 6 ans et 9 mois est en CP.
      Nous partageons votre analyse et vous en remercions.
      Le bilan réalisé s’inscrit d’ailleurs dans la démarche consistant à savoir qui est notre garçon sans aucune comparaison aux autres ; et si ce qu’il fait, il le fait par plaisir ou pour faire plaisir à son entourage, notamment nous. Nous espérions avoir une réponse à cette question.
      Il fait intensément du sport sans pour autant avoir un esprit véritablement compétitif vis à vis des autres. Sa compétition est souvent opposée à lui-même ; il ne vit plus mal les défaites puisqu’il choisira de laisser l’autre gagné sans véritablement compétir.
      C’est un de trait de personnalité assez énigmatique chez lui.
      D’ailleurs ça se voir au niveau de l’école. Dans son cahier d’évaluation, deux exercices identiques réalisés dans la même journée, ont des notes opposées : “excellent” le matin et “très insuffisant” l’après midi. Nous savions dans cette condition qu’il a décidé de bâcler l’exercice l’après-midi.
      En tout état de cause, nous pensons que le sport aide beaucoup à son épanouissement puisque à chaque fois que nous avons suspendu ou réduit le rythme, soit parce qu’on suspectait une fatigue, soit sous la pression des proches, qui ne le connaissant pas bien, nous font remarquer que son rythme n’est pas celui d’un enfant, il est devenu ingérable, voire insupportable.
      Comme son frère qui a 17 mois aujourd’hui, il a depuis qu’il est bébé besoin de se dépenser physiquement pour se sentir bien. Nous ne pensons pas l’avoir incité ou poussé à la compétition, n’étant pas nous-mêmes des compétiteurs.
      Au contraire, pour le protéger, nous avons toujours résisté aux multiples propositions des plus importants clubs de la ville pour le laisser dans son club actuel, beaucoup plus petit, pour qu’il continue à allier plaisir et pratique de son sport.
      Nous l’avons laissé surinvestir ce domaine depuis qu’il a 3 ans, peut être au détriment d’autres activités plus intellectuelles, parce que convaincus que ça l’aide à se canaliser.
      Aussi, il n’a jamais été véritablement demandeur d’autres activités plus intellectuelles.
      Il a du mal à s’occuper tout seul même s’il appréciera des sorties, des jeux de société. Le problème est qu’à chaque fois, les activités à la maison finissent par des pleures soit parce qu’il a perdu, soit parce qu’il pense qu’on l’a laissé gagner.
      Sa seule activité solitaire c’est regarder certaines émissions à la télé ; il peut y passer des heures devant une émission sportive ou un documentaire culturel ou sur la nature ou sur l’histoire. Il adore ces thématiques mais est incapable de lire un petit livre adapté ou de jouer à un jeu solitaire en rapport.
      Pour résumer nous ne savons pas si son niveau d’exigence et la pression qu’il se met sont dus à sa pratique intense du sport ou plutôt à un besoin d’être en compétition aux autres.
      De même, nous ne savons pas si cela est dû à un besoin d’être en compétition avec lui-même ou encore à un déficit de stimulation dans d’autres domaines.

      Aujourd’hui, il a fait des progrès dans la gestion de sa frustration au sport, même si pour ce faire, il préfère ne pas s’appliquer ou perdre sans faire d’effort.
      C’est peut-être sa façon de se protéger d’un risque d’échec.

    • Bonjour Ros,

      Oui ils ont , et c’est d’autant plus difficile lorsquils sont jeunes, beaucoup de mal à accepter la défaite. Pour ma part dans le jeu je leur dis que l’important est de passer un bon moment, sans tricher sachant qu’il y a forcément un gagnant et un perdant, mais en surjouant un peu lorsqu’ils gagnent pour les stimuler “zut tu m’as encore eue…” ou l’inverse. Ainsi ils voient avant tout le plaisir du jeu.
      Sinon les casse-têtes, jeux de logique (tangram…) auxquels ils peuvent jouer seuls sont assez prenants, nous avons une petite sélection sur le site : https://www.enfantsprecoces.info/?s=jeux+de+reflexion

      Et sinon, ne vous a t-on jamais proposé de le faire avancer scolairement ? Je vous pose la question car il a quand même des domaines de fortes aptitudes selon les tests et en parallèle, le fait de résoudre un exercice parfaitement bien la première fois et moins bien ensuite pourrait simplement signifie qu’il se désintéresse du sujet… parce que c’est déjà vu, trop facile ?

    • BONJOUR Françoise,
      Son école semble bien sensibilisée sur la question mais est très axée sur l’excellence scolaire. Sa politique : avoir des enfants excellents à leur niveau que “passables”, “moyens” ou “bien” à un niveau superieur.
      Ils savent depuis la très petite section que notre garçon, comme beaucoup d’élèves de cette école, a des facilités d’apprentissage. Il est excellent dans sa classe actuellement. Pour son instit l’année dernière, un saut de classe l’aurait rendu moyen voire en difficulté.
      Nous ne vouvons pas forcer la main d’abord parce que nous avons toujours fait confiance aux professionnels de la petite enfance et dans leur pédagogie.
      Aussi et surtout nous ne voulons pas exposer notre garçon.
      D’ailleurs un enfant de sa classe l’année dernière paye probablement les frais d’un saut de classe contre l’avis de l’instit.
      Comme notre garçon elle savait presque lire en fin de GS et avait des facilités en apprentissage. Un test réalisé en début d’année scolaire s’est avéré significatif et lui a permis de passer en CEI contre l’avis de l’instit. Elle aurait apparemment des difficultés et serait même dernière de sa classe en étant dans la moyenne.
      Nous n’avons pas envie que notre garçon se retrouve dans cette situation avec l instit à dos.
      Nous connaissons sa probable future maîtresse de CEI.
      Elle aussi a toujours suspecté une probable précocité chez notre garçon, comme beaucoup d’autres enfants de cette école mais pour elle il devrait faire le CP et le CEI, deux classes essentielles dans les acquisitions fondamentales (écriture et lecture).
      Si un saut de classe n’est pas à exclure au cours de son cursus pour une telle décision devrait intervenir en dernier recours et ne doit surtout pas être prise sans anticipation en tout début d’année ou en cours d’année comme ça l’est très souvent. Elle pense apres 35 ans d’expérience avec ces enfants que c’est souvent préjudiciable pour l’enfant. Sa démarche c’est évaluer cette possibilité, anticiper ensuite en lien avec sa collègue qui recevra l’enfant et surtout préparer celui-ci durant l’année.
      Elle souhaite donc l’avoir dans sa classe l’année prochaine avant sa retraite et si cela s’avère necessaire, elle le préparera au saut du CE2 en lui expliquant et en lui donnant en plus de ses leçons des fondamentaux de ce niveau.
      Aujourd’hui il a déjà les fiches supplémentaires qu’il trouve très facile.
      Par ailleurs sa maîtresse nous dit qu’elle est convaincue qu’il est demandeur et qu’il a aptitudes mais qu’elle n’est pas certaine qu’il soit travailleur. Elle hésite souvent à lui donner davantage des devoirs parce qu’il y’a un risque c’est qu’il vive cela sans le montrer comme une forme de punition.
      D’ailleurs elle pense c’est pour cette raison qu’il réagit souvent en faisant preuve d’insuffisance au niveau des connaissances déjà acquises par les enfants de sa classe.
      En meme temps, nous le voyons bien à la maison le soir; ses yeux brillent au moment des devoirs lorsqu’il a des fiches supplémentaires même si rapidement il trouve que c’est trop facile.
      C’est l’aspect le plus difficile à cerner de notre garçon: savoir ce qui lui fait véritablement envie.

    • Bonjour,

      J’aurais tendance à vous dire de ne pas trop attendre, au plus tard pendant les grandes vacances afin que vous sachiez à quoi vous en tenir pour le cp.
      Il est clair que ses aptitudes en maths ne sont pas celles d’un enfant lambda, et sa maladresse à l’égard des autres pourrait aussi être liée à une éventuelle précocité.
      Si vous souhaitez donc le faire patienter pour la maternelle, vous pouvez lui expliquer simplement qu’il y va pour s’amuser, découvrir son corps, les activités manuelles (à favoriser pour la motricité de la main) , jouer avec les autres enfants… . De votre côté vous pouvez tout faire aussi pour favoriser la souplesse de la main et le graphisme, s’il aime les maths il peut progresser en graphisme par ce biais (exercices de géométrie, symétrie, et divers cahiers de son niveau : ne prenez pas des cahiers de gs sinon il s’ennuierait et ne viendra pas au geste écrit), bref tous les prétextes sont bons pour qu’il dessine, écrive peu importe le support, afin que le graphisme ne soit plus un souci en cp.
      Sinon je pense que pour l’entrée en cp il vaudrait mieux savoir afin de trouver la formule la plus adaptée en fonction de ses futurs résultats car effectivement si maintenant déjà il calcule, divise…il y a fort à craindre qu’il s’ennuie de ce côté là au moins au cp.
      N’hésitez pas à poursuivre sur les forums si vous avez d’autres questions (il est plus simple d’y suivre une conversation) :
      https://www.enfantsprecoces.info/forums/

    • Bonjour,
      Je suis les infos sur ce site depuis quelques mois, car étant dans la même situation de beaucoup d’entre vous. Parents d’enfants précoces dont l’ainé va avoir 7 ans ; la petite sœur 21 mois.

      Ros, sur votre description je retrouve des choses similaires par rapport à mon fils. Avec sa maman nous avons compris qu’il est réticent à refaire la même chose. La répétition l’ennuie et est source de stress pour rien. Dans un exercice de math, tout ce qui parait nouveau et qui demande un certain challenge il réussira à 100%. Mais les exercices faciles, même déjà vu en classe ou à la maison, il aura carrément 0%.
      Je soupçonne aussi qu’il se refuse à faire des efforts par moment car il ne veut pas se faire remarquer… vraiment pas.
      L’erreur ou la peur de l’échec le pousse aussi soit à déchirer les feuilles (même en classe) voire de ne rien entamer ou reculer devant un défi.

      Toutefois de notre côté, le principal souci réside dans la production verbale. Il a une production verbale très très basse, quasi nulle en classe. Il ne dira pas ou ne sait pas dire ce qu’il a mangé à midi à la cantine, mais nous parle des TGV ou de la puissance des grosses berlines, de la vitesse, du respect du code de la route… Le langage courant des enfants de son âge peut tellement être absent que sa maitresse n’a pas pu le noté sur cette partie.

      Pas encore testé, on préfère attendre et essayer de l’aider sur l’échange verbale. Surtout que devant une nouvelle personne (la personne qui lui fait passer le test par exemple), et si c’est un jour “sans” il pourrait passer son temps à l’observer. Il a passé plus de deux mois à observer la maitresse, et nous a dit que c’est lui le chef (gentiment bien sur car il est extrêmement gentil en plus).

      La nouveauté depuis deux, trois semaines c’est l’expression claire et précise “je ne veux pas aller à école”. En plus, cela déclenche des maux de ventre, des insomnies… le décompte du nombre de jours de classe restant… Et la communication entre lui et la maitresse n’est pas au top, puisqu’il n’est pas bavard ; si l’activité ne lui plait il ne la fait pas, et de son propre chef il peut prendre un livre pour se mettre dans un coin de la classe…

      Bref, il a la boule au ventre d’aller à l’école. Nous parents avons la boule au ventre tous les jours de comment cela se passe et du risque de blocage/arrêt de l’école…
      Le pedopsy préconise de l’intégrer dans un petit groupe, hors cadre scolaire, en espérant que cela aide à gagner en confiance…

      En vous lisant, je me dis que ce ne serait peut-être pas mal de tester le tennis comme moyen de dépassement, et prise de confiance. Merci.

      En attendant, journées bien remplies d’émotion toutefois plus positives que stressantes… et surtout pas oublier que ce ne sont que des enfants, même si leur raisonnement et leur rythme sont déjà de ceux d’ado ou adultes pour certains…

    • Ce n’est pas moi qui vous découragerait de le faire ! Ma dernière, même âge, est scolarisée à domicile, sans commentaire !

    • Bonsoir,

      Il est difficile de se sentir différent et à certainement besoin d’être entendu et compris.
      Vous pouvez contacter le referent eip de votre académie pour faire admettre ses particularités.

    • Bonjour,

      Les premiers tests peuvent être pratiqués à partir de 2 ans et demi, mais en effet je pense qu’il vaut mieux continuer à l’observer au moins jusqu’à ce qu’elle entre à l’école. Elle peut vivre différentes choses à la crèche : lassitude par rapport aux activités proposées et à son groupe, difficulté à communiquer avec des enfants qui s’exprimeraient moins bien qu’elle, événement particulier qui l’inquiète…, difficultés à supporter un environnement bruyant, agité, autre, sachant que les enfants à haut potentiel ont une grande sensibilité en général et peuvent aussi vivre des embarras liés aux sens très développés.
      Peut être qu’un livre sur les émotions vous aiderait à lui faire exprimer ce qu’elle ressent dans le contexte particulier de la crèche : les premiers de la liste suivante sont destinés aux petits :https://www.enfantsprecoces.info/13-livres-pour-aider-votre-enfant-a-connaitre-et-gerer-ses-emotions/

      Pour l’école, il pourrait être préférable pour elle si elle y entre à 2 ans et demi de ne passer par la toute petite section mais d’aller directement en petite section. Les décalages y sont souvent flagrants et elle risque de vivre la même chose qu’en crèche si elle intègre un groupe de petits. Je vous mets un autre lien pour vous aider : https://www.enfantsprecoces.info/ecole-et-enfant-precoce-comment-eviter-la-frustration/

      En gros, si à plus ou moins long terme vous ressentez une accumulation de décalages dans l’éveil de votre fille, vous serez sans doute amenée à procéder à une évaluation au moment le plus opportun pour elle et vous, il n’y a pas de règle, cela dépend de la façon dont elle est accompagnée, si vous la sentez épanouie ou non dans ses différents environnements de vie.

    • Bonjour,

      Je résume très vite ma pensée en tournant la réponse de la psychologue scolaire autrement :
      Et si leproblème ne venait justement pas du fait qu’il n’ait pas de soucis, mais au contraire des facilités d’apprentissage ?
      Comment cela s’est il passé pour lui lorsqu’il était dans des classes supérieures? A t il mieux fait ses exercices si plus compliqués ? Son comportement a t il changé ?
      Le 130 aux tests n’est pas une barrière figée avec un avant et un après, il faut raisonner en termes de besoins et de décalages par rapport à une moyenne pour pouvoir ajuster ceux des enfants qui s’en écartent. En l’occurrence la neuropsychologue a constaté certains écarts…

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 8 mois

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