annaorea
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour l’enfant précoce, l’école est bien souvent le lieu de tous les dangers alors qu’il devrait être celui de l’épanouissement maximal pour un petit curieux de tout et avide d’apprendre. Aujourd’hui, des ava […]

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Merci pour ce témoignage Cécile. Les choses sont tellement plus simples lorsqu’on peut s’appuyer sur des enseignants compréhensifs et bienveillants, ce qui devrait être la règle.
Bonne chance pour la suite.
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Et bien qu’elle chance,
Car avec notre petit garçon l entrée en maternelle fut difficile, la maîtresse n était pas à l écoute de notre bonhomme et ne mettait en place qu un système punitif, car il s ennuyait très franchement. Depuis il a intégré la moyenne section puis la grande section, où il s ennuie et perturbe encore les cours, la maîtresse estimé qu il n est pas assez mature et qu une autre a Un niveau meilleur que lui,
alors qu il excelle, il lit presque tout seul, compte maîtrise l ensemble des acquisitions normales de cette section scolaire…que faire lorsque les institutions estiment qu ils sont plus à même de savoir ce qui est mieux pour notre bout de chou quand o. Voit qu il leur est difficile de mettre des choses en place pour lui…? -
Bonjour,
Je suis depuis peu professeur des écoles suite à une reconversion professionnelle et j’ai pu lors de la préparation au concours assister aux cours de master MEEF. J’ai donc eu un module sur les enfants à besoins éducatifs particuliers et donc sur les enfants précoces. J’y ai reconnu le profil de mes enfants qui sont âgés maintenant de 27 et 30 ans. Et j’ai aussi un petit fils (3 ans début décembre) qui vient d’entrer en PS. Depuis bien longtemps, j’avais remarqué qu’il s’exprimait dans un langage très évolué. J’avais même dit à ma fille qu’il était comme elle qui faisait des phrases complètes à 2 ans. Sa rentrée à l’école s’est très bien passée, pas de pleurs, il voulait même y aller avant la rentrée. Et au bout d’une semaine, c’est devenu l’enfer pour lui. L’institutrice se plaignait (et se plaint encore) chaque jour qu’il ne tient pas en place. J’ai alors dit à ma fille de le faire tester. Le diagnostique est tombé : QI estimé à 148 (pour exemple : si vous lui demandez le nom d’une planète, il vous répond Mars. Il sait que le cheval qui se met sur ses pattes arrières se cabre). Malgré le diagnostique posé, l’institutrice ne veut rien mettre en place. Mon petit fils ne veut plus aller à l’école, refuse le travail. Ma fille est désemparée. Elle n’est pas dans la même académie que moi et n’ose pas contacter le référent de peur que ça se retourne contre mon petit-fils. De ce fait, elle attend que l’année se termine pour le mettre dans une école privée (il n’y a pas de place actuellement). Mais en attendant, il est malheureux. -
Bonjour et merci aussi pour l’article,
nous venons d’en finir avec le jardin d’enfants et ici en Allemagne c’est à mon avis tout le contraire du système français, càd qu’il n’y a aucune préscolarisation (rien sur la lecture, les mathématiques ec c’est le groupe/le social qui priment) etc. Dans ce système les acquis cognitifs de notre fils sont passés complétement inaperçus et/ou ont été ignorés. En soi pas grave, elle était nourrie à la maison et au jardin d’enfants (heureusement seul. juqu’à 14.00 elle en profitait pour jouer dehors et s’arrangeaut assez bien avec la situation. Après 1,5 sans rien entendre, lors de l’entretien de développement annuel la pédagogue nous a soudainement dit que notre fille avait d’urgence besoin d’aide professionnelle, qu’elle avait des traits autistiques. Et là nous l’avons immédiatement changé de groupe et si nous n’étions pas tombé sur l’éducatrice qui la comprenait nous aurions encore changé. Je trouve que c’est irresponsable de laisser des enfants si petits dans des environnements où ils ne sont pas acceptés pour ce qu’ils sont. Au secondaire il pourront comprendre et ne pas en souffrir mais poru ces premières années ce n’est pour moi pas envisageable. -
ici ça a été la grande déception la PS… une petite fille qui trépignait d’impatience d’aller à l’école, et au bout de 15 jours elle ne voulait plus y aller… Dialogue de sourd avec la maîtresse: “oui elle est très en avance mais elle doit faire comme les autres”, “elle ne dort pas à la sieste, elle doit rester sur sa couchette quand même”, “il ne faut pas trop pousser ces enfants-là!”…
Bref, on prend notre mal en patience pour le restant de l’année (pas de place dans le privé), et la louloute a l’air (déjà) résignée à ne rien apprendre…
Se méfier des filles, elles font beaucoup moins de bruits que les garçons précoces (le grand frère est EIP donc je suis vigilante), s’adaptent, voire se suradaptent, ne pas les oublier!
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bonjour, notre fille 4 ans est assez particulière, à la maison et à l’extérieur, c’est une enfant joyeuse, qui parle à longueur de journée, un vrai moulin, elle lit , compte jusqu’à 100, et pourrait continuer mais elle trouve sa ennuyeux, elle a compris seul le système des additions. On a du rencontrer un psychologue car arrivé a l’école elle est totalement différente, elle ne parle plus et on la traite comme un bébé, la maîtresse de l’année dernières nous a dit qu’elle était “limitée ” ce qui nous a choqué. Cette année elle est en MS avec la classe des GS , la psy nous a dit d’attendre un peu pour le test de QI mais la l’école a recommencé tout juste et elle tremble pour y aller, on la reconsidére comme un bébé et je reconnais pas ma fille ! Dois je vraiment attendre pour le test ? Elle m’inquiète.
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Bonjour Gibault,
Si vous sentez que votre fille n’est pas bien, vous pouvez bien sûr agir.
Vous pourriez dans un premier temps tenter une discussion avec la maîtresse en expliquant que vous ne reconnaissez pas votre fille et ce que vous avez déjà entamé pour elle car elle vous semblait trop mal à l’aise. Les enseignants disposent aussi de gilles d’évaluation du haut potentiel en cas de doute et sont aptes à faire intervenir le psychologue scolaire. Etant dans une classe à double niveau il lui serait certainement profitable de pouvoir bénéficier des activités et des contacts des grande section. Si vous parvenez à obtenir quelque chose en ce sens, ce sera une avancée, sinon en effet, il n’est pas toujours bon d’attendre pour les tests car dans l’intervalle les enfants se construisent par défaut et commencent déjà à accumuler des critiques non méritées. -
N’attendez pas mon fils a 4 ans on a eu les résultats hier et je suis contente de savoir ms je sais pas encore quoi faire av ça
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J’ai un 1er enfant, Nathan qui a été diagnostiqué précoce à 7 ans (il a aujourd’hui 11 ans) mais sa précocité n’a pas non plus été prise en compte à l’école car conscient qu’il était différent, il s’arrangeait pour faire des fautes d’orthographes exprès ou en indiquant un calcul faux pour être dans la “norme”. Il me demandait si le fait d’être le 2ème de la classe me suffisait. Que répondre à cela ? l’incompréhension de l’école l’a amené à me faire part d’envie de suicide à 7 ans (je n’ai rien à faire dans ce monde etc…) c’est ce qui nous a conduit à consulter un psy qui nous a confirmé sa précocité et nous a appris à décoder le fonctionnement de notre enfant. Les parents se sentent complètement impuissants face à l’incompréhension du monde extérieur (notamment de l’école). Lorsque nous indiquons aux enseignants que notre enfant est différent, on nous rétorque que pour la plupart des parents leur enfant est différent.
J’ai une petite fille de 5 ans qui suit le même chemin, elle a décidé de régresser en faisant le bébé, comme cela on ne la sollicite pas trop et c’est tant mieux parce que de toute façon c’est trop fastoche. Elle ne voit pas du tout l’intérêt de répondre aux questions. Elle n’a pas encore été diagnostiquée mais elle passe son temps libre à lire et connait beaucoup de choses sur le monde qui l’entoure notamment sur le Bing Bang qui la fascine.
C’est en général l’enfant qui s’adapte au milieu éducatif qu’on lui impose, et s’inhibe malheureusement petit à petit pour s’adapter à cet environnement ou le par cœur est de mise et le recopiage “pour que cela rentre” est légion et çà, pour un enfant précoce, c’est vraiment insupportable !
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Bonjour.
Maman d’un petit garçon de 5 ans en dernière année de maternelle, sa maîtresse m’a dit que mon fils l’intriguée. Elle m’a alors parlé du psychologue scolaire. J’ai fait la demande qu’il voit mon fils et le compte rendu me laisse perplexe. Il m’a dit que mon enfant était entre 2; c’est à dire, à la fois adulte et enfant. Je m’inquiétais car mon fils me disait souvent que les copains ne voulaient pas jouer avec lui et de ce fait, il ne joue qu’avec 2 copines, mais il lui arrive souvent de jouer seul. Il s’exprime très bien mais j’ai des doutes. Sa maîtresse m’a aussi dit qu’il était un peu immature comparé aux autres enfants de sa classe. Il veut tout le temps être le 1er pour tout et il est constamment dans le jeux. Depuis qu’il a vu le psychologue, sa maîtresse m’a dit que ça se passait mieux en classe. Dois je m’inquiétais d’une précocité? Aidez moi svp. Merci -
Bonjour et merci pour cet article qui reflète clairement les difficultés rencontrés par ma fille de 8 ans, détectée enfant précoces à haut potentiel à la fin de son CP. Les enseignantes n’ont pas souhaités lui faire passer de classe. Cependant les mêmes reproches reviennent de la part des enseignants, elle ne tient pas en place, elle est perturbée par ce qui se passe autour d’elle… A plusieurs reprises elle m’a confiée se sentir différente des autres élèves de sa classe, elle fait des bétises, elle à un besoin de reconnaissance, sa maman est enseigante et nous sommes divorcés mais en bon terme. Un rendez-vous avec l’enseignante est programmé la semaine prochaine et je ne sais pas comment je vais aborder les remarques sur le comportement dit “arrogant”…bref…Ma fille voit une psychologue régulièrement (tous les 2 mois) et malgré tout, nous parents, nous sentons démunis.
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Bonjour, J’ai détectée la précocité de ma fillette quasiment dès la naissance mais sans en parler aux tiers. Elle allait bien et sa crèche associative offrait ce qu’il fallait : elle est restée chez les grands deux ans avec des projets renouvelés et un goût immédiat pour les livres… au calme. C’est en PS de maternelle qu’elle s’est dramatiquement ennuyée et que l’enseignante la rejetait, lui disait non c’est pour les grands, niait toute précocité. C’était dangereux et je lui ai fait faire le test pour clarifier la prise en charge. Cela n’a rien arrangé au contraire et j’ai du la retirer de l’école. J’ai demandé le changement de groupe scolaire car la maitresse avait déclaré que où nous irions elle appellerait l’autre enseignante. Tout cela pour le bien de l’enfant ?? Mon appel au secours auprès de la commission de l’académie était une mascarade : 3mn pour parler des besoins de ma fille sans condamner l’enseignant ou le reste de l’équipe pédagogique… bien sûr.
Nouvelle école et équipe, test en main mais ils font tout pour freiner ma fille qui a du mal à être remotiver pour l’école. Réunions pédagogiques…bla bla bla … on ajuste aucun programme et on trouve toujours une explication pour valider (elle suce parfois le pouce… aïe; elle adore les enfants de PS donc … a encore envie d’être une petite…) . La parole du parent solo que je suis n’est pas écoutée ni reportée dans les CR, alors respectée!!! Elle souffre mais ne le montre pas là-bas de peur de revivre les mêmes méchancetés par la nouvelle maitresse. Elle refuse de dire qu’elle s’ennuie pour les mêmes raisons. C’est difficile pour elle. Je ne peux que lui promettre de faire ce qu’elle aime à la maison et elle carbure dès qu’elle arrive. Son opinion est que l’école c’est nul et que l’on empêche les enfants de grandir. Elle socialise très bien mais là en GS elle sature de faire toujours la même chose. Parfois elle vit de grandes colères en rentant à la maison. C’est terrible parce que mon état de santé – maman solo et handicapée – ne me permet pas de la garder pour l’école à la maison. Je la sors dès que possible et elle explore les sujets de son choix.
La maitresse de cette année en GS a demandé le saut de classe immédiat à la réunion pédagogique car ses compétences sont bien au delà, qu’elle est mature et calme, qu’elle socialise très bien…. et que la maitresse ne peut pas la fournir. Mais non le psy a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence et que l’on verrait en mars. Il casse son goût d’apprendre et son envie de l’école. J’essaie de réparer à la maison et les week-ends en lui choisissant des activités dans Paris qui la motive longuement et auxquelles elle participe avec un ou une copine à chaque fois. Elle aussi a une patho digestive pénible et des allergies, elle connait très bien les aliments qui lui conviennent et est très autonome à tous points de vu et très sportive. Elle est grande… rien ne semble poser problème!!! ah si un peu le pouce (oui quand je m’ennuie ou que j’écoute une belle histoire!).
Ce n’est pas le système qui casse les EIP mais les enseignants ignorants qui disent mieux savoir que les parents… et refusent toute collaboration. “Votre fille passe 24H par semaine avec la maitresse! elle sait de quoi elle parle!” et dans ma tête je hurlais “oui 24h divisés par 29 enfants. Et les 144h qui restent ? et depuis sa naissance qui l’accompagne?”
Nous allons faire le second test de précocité en mars à 6 ans, ma fille lit et écrit, parlote anglais, dessine des rêves, construit de mini appartements…, photographie et se cherche un instrument de musique (la lyre) J’ai hâte de reprendre un travail pour lui offrir une école Montessori par exemple. Je suis choquée et déçue des barrières érigée devant ma gosse.
Votre article parle d’un monde idéal et a le mérite d’offrir des pistes à des personnes bienveillantes… le travail sur le terrain est phénoménal… et la BIENVEILLANCE très rare même dans les écoles. Merci de votre prise de parole -
Bonjour Madibulle, le cadre sécurisant en CP c’est ce qu’on nous a vendu pour refuser les sauts de classe préconisés par les spécialistes EIP qui ont vu ma fille. De plus, elle réclame depuis la PS le travail des grands, et l’année dernière elle voulait suivre les GS. la parole de l’enfant n’est ni reporté dans les CR ni prise en compte d’ailleurs. Pour ma fille s’est difficile de rester dans un cadre étriqué qu’elle trouve bébé et nul. Pourtant elle y a trouvé quelques bons camarades… comme par hasard deux précoces (dont les parents ne souhaitent pas le saut de classe à cause d’une maturité insuffisante”) Votre chance Madibulle c’est que l’enseignante veut la tirer vers le haut et pourra peut-être la fournir. Ma fille fait les travaux proposés en 2mn – parce que je lui ai demandé de montrer ce qu’elle sait faire absolument – tandis que les autres font à leur rythme plus calme. Elle constate cette différence et dès fois en a marre de finir seule… Elle veut faire partie d’un groupe comme elle. Après les 2mn dit la maitresse elle cherche à s’occuper. Elle erre car a déjà exploré le matériel disponible. Les EIP que je connais se sont très bien adaptés aux changements des sauts de classe parce que passionnés par de nouveaux sujets. Chaque cas nécessitant toute notre attention de parent, vous verrez à l’usage, dans une équipe ouverte… lucky you!
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Bonjour,
Votre article est super, si seulement la maîtresse de GS de notre fils pouvait lire ce document et comprendre vraiment pourquoi il est isolé des autres, pourquoi il la craint à force qu’elle lui réponde à ses questions comme si elle se sentait agressée, pourquoi il est si sensible, pourquoi il n’aime pas colorier 3 fois le même dessin qu’on lui déchire devant les yeux parce qu’il a dépassé alors que c’est parce qu’avec les crayons de couleurs qu’ils ont il doit appuyer fort dessus et qu’il en a mal au poignet. Elle comprendrait que ses réflexions qui visent à le provoquer pour qu’il fasse son travail sont tout simplement dévalorisantes à ses oreilles, car il ne cherche que de la reconnaissance pour avoir plus confiance en lui. Ce n’est pas un excès de zèle quand il lui dit qu’elle a mal écrit au tableau c’est juste qu’il cherche à comprendre pourquoi cette fois ci la lettre n’est pas écrite comme d’habitude. Besoin de comprendre les choses. On ne dit pas à un enfant qu’il ne sait rien (encore plus si déjà il doute de lui !), qu’il est une petite commère alors u’il a juste un sens aiguisé de la justice et qu’il ne comprend pas pourquoi les enfants se tapent dessus, qu’on ne dit pas à un enfant qui fait de la dyssynchronie que c’est un bébé nageur alors qu’il est à son premier cours de piscine et qu’il a bravé son courage pour aller dans l’eau et faire tout ce qu’on lui a demandé. On ne crie pas sur des élèves surtout quand ils sont sensibles et que ceux ci se passent très bien de cris pour exceller ! Je suis excédée par de tel comportement du côté des enseignants, et oui si seulement on pouvait tous tomber sur des instits impliqués qui ne souhaitent que l’égalité des chances d’épanouissement des élèves comme elle dit si bien et non le même traitement pour tous alors qu’ils sont tous différents ! Je vous passe le fait que comme elle ne croit pas en la précocité réellement de notre fils mais qu’en fait tout les problèmes qu’il a au niveau de l’intégration au sein d’un groupe (isolement) c’est juste lié au fait que ce soit un garçon et que affectivement ils sont soit disant moins mature que les filles, il a plus de mal que les autres. Une idée de réaction face à ça ? parce que moi je suis bloquée entre dire à mon fils qu’il a encore 4 moi à faire avec elle, et elle qui me dit que notre fils est comme les autres et qu’il n’y aura pas de traitement de faveur (j’hallucine encore en l’écrivant) tout en sachant pertinemment que chaque jour elle s’acharne sur lui parce qu’elle est persuadée qu’il peut faire mieux et qu’elle va lui baisser encore et encore son estime de lui.
Il s’inflige lui même les punitions maintenant à son cerveau en se disputant tout seul !
Invraisemblable.
Merci pour cet article dont tout les enseignants devraient avoir connaissance.-
un conseil, changer d école ! mon enfant me parle encore en pleurant de sa maîtresse de ms qui lui disait que c était 1 mauvais garçon ( il bougeait pas mal ), il est rentré au cp en sachant lire, il déteste l école et explose en rentrant à la maison !!
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Bonjour Didine,
Je pense que pour le bien de votre fils il va falloir faire reconnaître sa précocité, de gré ou de force.
A t-il déjà été testé ? Si oui, vous pouvez remettre le bilan à la maîtresse en tentant de lui expliquer comme vous venez de le faire ici le pourquoi des réactions de votre enfant. Partant de là il n’y a plus à “croire” ou non à la précocité, mais à s’y adapter. Evidemment le résultat n’est pas garanti mais au moins vous aurez essayé de discuter. Souvent demander l’aide de la maîtresse sur un point qui pose problème (motricité, dessin, natation) fonctionne mieux en mettant en balance les points forts de votre fils et ses points faibles. -
Bonjour Romain,
Bravo pour votre combativité ! N’attendez pas trop pour votre deuxième, plus vous prendrez les choses tôt, plus ce sera bénéfique pour votre enfant.
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Bonjour Mélanie,
Il y a de fortes chances que votre fille ait le même profil que vous. Il est encore tôt pour en avoir le coeur net, par contre le décalage scolaire avec les autres enfants s’il y a est assez significatif, surtout en maternelle. La relation avec les autres enfants est souvent difficile à cet âge, surtout si elle communique très bien, l’écart entre votre fille et les autres enfants sur le plan du langage et de la compréhension réciproque peut être énorme, ce qui pourrait expliquer qu’elle discute et d’autres griffent, tapent… Il serait bien pour votre fille que la maîtresse facilite les contacts avec les enfants de ps les plus “sages” ou les plus “éveillés” afin qu’elle puisse communiquer, et qu’elle la laisse aussi naviguer entre les 2 classes en fonction de ses besoins réels.
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Bonjour,
Si votre fille a l’air épanouie pour l’instant, je pense qu’il faut vous contenter de la surveiller et de répondre à ses besoins.
Restez par contre attentive à tout changement d’humeur, si à un moment elle manifeste sur une période plus ou moins longue de l’énervement ou de l’ennui ou de la tristesse ou de la solitude et que son comportement vous semble décalé entre école et maison, à ce moment il sera bon d’en trouver la cause.
La finalité est l’épanouissement de votre fille, qu’elle soit toujours bien entourée et bien stimulée. -
Bonjour Madame,
Je ne peux me prononcer sur des cas particuliers.
Je pense que dans le cas d’une précocité avérée, les parents réagissent sur la base d’un bilan psychologique suivi de préconisations pour le bien-être moral et psychologique des enfants. Quelle que soit la formule trouvée, elle doit aboutir à un changement pour l’enfant qui participe à son épanouissement constatable par les parents et les enseignants. Il est vrai qu’à la maternelle, en particulier en petite section, les contacts avec les autres sont très difficiles pour un enfant précoce qui maîtrise bien le langage par exemple, lui n’est pas compris par les autres et vice versa. Dans ce cas là, un saut peut être bénéfique. En grande section le problème du langage n’est pas tout à fait le même, l’accent sera plus à mettre sur les contenus du programme et donc des aménagements peuvent être aussi bénéfiques qu’une avance.
Je pense surtout que la réflexion autour de l’enfant doit être ouverte et partagée avec les parents pour qu’elle soit comprise , au cas par cas.
Personnellement je pense qu’en maternelle le décloisonnement devrait être possible pour tous les enfants, en fonction de leurs aptitudes, et suffirait à régler un grand nombre de problèmes, mais c’est là un autre débat. -
Bonjour ma fille de 4 ans est en moyenne section et sa maîtresse me convoque régulièrement concernant son comportement . Elle serait dissipée , pas attentive et parlerais trop … En effet elle parle tout le temps , dès son réveil elle raconte des histoires et ne s’arrête qu’au coucher . Elle est gauchère et à des difficultés à tenir son stylo et à écrire . Je ne la sens pas en souffrance à l’école mais elle à peu de copains .Je ne sais pas trop comment en parler à la maîtresse qui me semble ne pas être très patiente avec les enfants un peu turbulents …
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Bonjour,
Nous avons un fils de 4 et demi, qui sait lire, écrire, compter bien au delà que ce qu’on lui demande. Nous avons la chance d’être dans une petite structure très ouverte et multi-niveau, il a intégré la moyenne section l’an dernier en cours d’année, à débuter en grande section cette année mais il s’y ennui encore. (Sa maîtresse est très à l’écoute et nous a déjà proposé de l’intégré au CP l’année prochaine). Il a toujours eu tendance à être dissiper mais depuis quelques semaines il devient impossible à “gérer”. il tape (ses camarades, les assistantes maternelles), s’agite dans tous les sens, et n’en fait qu’a sa tête. Plus rien ne semble l’atteindre ni la carotte (si tu es sage a l’école., tu pourras faire….) ni la menace de la punition ni même la punition en elle même.. Il s’en moque (pas toujours), réponds avec insolence, cri…Nous avons l’impression d’avoir déjà un ado rebelle. Nous sommes un peu démuni…un conseil ?-
Bonjour,
Avez-vous effectué un test de qi ? L’intérêt est de comprendre à quel point il peut être “décalé” et avoir ds besoins accrus, et aussi de vous orienter ou non vers d’éventuels troubles dys.
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Un peu perdue j’ai décidé d’aller à votre rencontre pour échanger.j’ai eu la chance d’avoir eu en moyenne section une maîtresse qui connaissait le sujet.mon fils de 4 ans a passé un test d’evaluation d’entrée en cp.a part le graphisme il a obtenu une bonne note et nous ont proposé un passage anticipé en cp.j’apprehende un peu k’il soit un peu en en décalage de ne pas avoir fait la grande section…comment s’est passé vos passages anticipé de MS au cp?hâte de vous lire
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Je lis que beaucoup de parents attendent la fin de l’année scolaire pour que leurs enfants rejoignent le privé, pensant qu’on les prendra mieux en charge dans une structure que l’on paie.
Notre aînée, scolarisée en primaire dans le public, a voulu rejoindre un autre collège que ses camarades en espérant y trouver des jeunes avec plus d’affinités. La 6ème s’est passée, entrecoupée d’absences dues à des maux de ventre récurrents. Puis la 5ème a été complètement foirée, on a enchaîné les rdv médicaux dès novembre (échographie, IRM, radio…) jusqu’en janvier où son coach sportif a suggéré qu’elle pouvait être précoce.
Nous avons dès lors essayé de mobiliser le proviseur du collège, privé je le rappelle, qui nous a reçu avec un pathétique “Vous avez quelque chose à me dire ?”. Il n’a pas du tout été réceptif à nos questionnements et m’a transmis le numéro du médecin scolaire seulement 2 mois après. Tous les profs trouvaient notre fille sympa et bonne élève, mais aucun n’a fait remonter d’informations spécifiques.
Ainsi donc, le collège privé ne nous a rien apporté du tout et c’était même pire que ce qui est vendu dans la présentation de l’établissement.
Par conséquent, en accord avec notre fille, nous avons fait le choix inverse, elle est depuis septembre dans le collège public où elle aurait dû aller depuis la 6ème. Le proviseur est très à l’écoute et bien au courant de la problématique des enfants précoces, étant lui-même HP et parent d’HP. L’équipe pédagogique, sans avoir été spécialement sollicitée jusqu’à maintenant, s’est bien aperçu que notre fille était “différente” des autres et qu’elle a des besoins particuliers.
Autant il a été très facile de mobiliser la psychologue scolaire pour notre petite en maternelle publique qu’il a été impossible d’avoir un suivi au collège privé. Nous avons dû prendre à notre charge le bilan psychométrique par un professionnel libéral (fait le mois dernier). Mais cela ne vaut finalement que si nous savons quoi et comment en faire usage : ma fille se plaît dans cet établissement public, le proviseur l’a bien observée et a confirmé mes propres observations, et elle apprécie ses profs qui savent la féliciter et lui apporter le soutien dont elle manquait dans le privé. Finis les maux de ventre et les idées noires, elle a à nouveau le sourire et elle est plus décontractée. -
Bonjour Nath,
Je rebondis sur le test donnant des résultats hétérogènes ; ma fille de 5 ans est dans ce cas de figure : elle n’est pas reconnue HP par la psychologue scolaire parce que le score global n’est que de 116 mais elle a souligné de fortes disparités dans les compétences testées avec notamment un fort score pour le verbal et la mémoire (niveau d’un enfant de 8 ans). Ma plus grande, elle, testée en libéral, est reconnue HP pour les mêmes compétences.
Le score global ne veut rien dire, c’est le détail qu’il faut étudier ; la neuropsy m’a d’ailleurs expliqué que c’est ce profil hétérogène qui pose le plus de souffrance.
Effectivement, on ne peut pas reprocher aux enseignants de ne pas connaître le sujet par coeur, mais le corps médico scolaire devrait être plus percutant, ce qui démontre un manque de formation ou une volonté de ne pas savoir. Et malheureusement, sans vouloir remettre systématiquement en cause les compétences des enseignants, on peut avoir affaire à des personnes à la susceptibilité mal placée.
J’ai bientôt rendez-vous avec le médecin scolaire pour mon aînée, rapport du bilan à l’appui ; le médecin est le même pour la maternelle : je vais lui reparler de ma plus petite afin qu’elle soit reconnue HP au profil hétérogène afin que son encadrement soit adapté à ses besoins. -
un enfant qui a réponse à tout et qui bouge énormément, a du mal avec les règles de la classe, ne semble pas écouter…. voilà 1 profil qu on rencontre souvent !
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Nous avons procédé ainsi. Faible effectif en GS. Gros effectif en CP. Proposition de maintenir en Gs plutôt qu’un passage anticipé au CP en janvier avec une maîtresse ayant le temps de s’occuper de lui. Et puis une rentrée en double niveau CP/CE1 avec une intégration en CE1 dès le jour de la rentrée. Excellent schéma….
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L école a beaucoup de chemin à parcourir…même quand un bilan est posé : le passage anticipé est svt refusé notamment en cas de profil hétérogène…mon fils s est ennuyé à l école dès la ps…passage anticipé testé 2j en ce1 pour le ce2 et refusé au motif qu il n avait pas assez participé et qu il n écrivait pas assez bien…il y a un réel besoin de formation des enseignants et un réel besoin de remise en question de notre manière d enseigner qui est bcp trop cloisonnée et ne pousse personne vers le haut mais s obstinne à faire rentrer les élèves dans des cases…trop d enfants en souffrent…trop de potentiels sont gâchés car non exploités…
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Bonjour,
A chaque lecture de vos articles ou sur d’autres sites, le même constat : la précocité est évoquée ! Mais quel bonheur !
Je ne sais si c’est le fait d’être à une heure de la ville, mais moi je me heurte auprès de tous : Medecin de famille, psychologue scolaire, enseignants, orthophoniste …. quand j’evoque la précocité de mes filles, je n’ai droit qu’a des regards réticents, à de l’incomprehension dû à la méconnaissance. Mon aînée a 8 ans, en ce2, elle cumule toutes les difficultés décrites dans votre article mais tout lui a été refusé : pas de saut de classe, pas de décloisonnement alors qu’elle était dans des classes à cours doubles, … et l’ecole a la maison n’est pas possible pour moi…. Avec ma deuxième, l’entree a la maternelle à été redoutable et encore plus difficile car ma fille ne montrait rien : blocage du langage ! C’est encore moi qui suis passée pour une mauvaise mère aux filles mal élevées … Même avec l’appui d’un pédopsychiatre, rien à changé à l’ecole. C’est moi qui est réclamé à mon médecin traitant une rééducation orthophonique. Et là pour ma grande, c’est moi qui réclame un bilan psychomoteur, car on refuse à ma fille d’avancer car elle ne termine pas ses exercices et fait de multiples erreurs de copie! Comment, votre fille précoce ? Pour quoi vous prenez vous? Vous voyez bien qu’elle ne termine rien, qu’elle met 40 minutes à copier 3 lignes avec 50 erreurs de copies! Et le pire dans tout ça c’est que je suis instit, alors c’est moi qui fantasme ! Dure dure quand on est seule face à l’incomprehension. -
Bonjour,
Avez-vous consulté un orthophoniste pour le langage ?
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Bonjour,
Le mieux serait de faire un bilan auprès d’un psy compétent afin de savoir comment se situe votre fille.
La notion d’ennui est difficle à cerner pour les enseignants car souvent ils ne comprennent pas que pour les enfants hp éviter l’ennui ne veut pas dire être occupé mais être occupé à faire quelque chose d’intéressant et de stimulant. Or en l’occurrence refaire un énième coloriage … Donc la lenteur est aussi un signe d’ennui, ainsi plus elle va s’ennuyer plus elle va être lente… Pour que son potentiel s’exprime il faut que votre fille puisse être sollicitée, or si elle reste dans son cadre strict c’est difficile… c’est l’histoire du serpent qui se mord la queue. Ce qui serait bien serait de la faire aller en grande section dès maintenant, passer les tests en attendant pour pouvoir éventuellement envisager un passage en CP à la rentrée, en fonction de ce que les tests et le psychologue diront. Tentez en attendant de vous procurer des cahiers d’activités plus âgés, fin grande section, cp, pour évaluer ce qui plait à votre fille et vous faire votre propre idée. -
Bonsoir,
1ere question : qui a fait le test de qi ? Je vous demande cela car en principe il y a un entretien prealable au cours duquel le psychologue évalue la faisabilité et l’éventuelle, participation de l’enfant. Qu’a t il conclu de son mutisme?
Ensuite il y a une grande partie des tests qui n’est pas orale et permet quand même d’évaluer globalement les compétences. Sur ces bases et à l’aide des autres professionnels vus, vous,pourriez obtenir des courriers écrits mentionnant des besoins accrus en termes d’apprentissages, à faire valoir auprès de l’équipe éducative de façon tout à fait officielle.
Je vous mets un lien vers les textes : https://www.enfantsprecoces.info/enfants-a-haut-potentiel-ca-bouge-du-cote-de-education-nationale/
Prenez simplement la précaution de prévenir la maîtresse avant, avant un peu de chance cela la fera réfléchir !Je vous donne mon sentiment : sur le plan des apprentissages, aucun doute, la ms doit être un calvaires pour votre fils et il a besoin de plus de stimulation. Assurez-vous simplement qu’au niveau échanges, il n’y ait pas de soucis qui pourraient cacher un Tsa par exemple ? Cela pourrait aussi correspondre à la description que vous donnez. C’est juste une hypothèse à ne pas négliger, il arrive fréquemment chez certains enfants hp que la relation personnelle influence énormément le reste, et s’ils ne sont pas en confiance, ils ne font pas. Donc dans le cas de votre fils, si cela ne passe pas avec une maitresse qui ne concède rien, vous allez tourner en rond. Lui n’a pas la maturité pour dire “je prends mon mal en patience”, elle peut s’informer et écouter les professionnels vus et vous écouter vous.
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Passez par le directeur et demandez une réunion de l’equipe éducative , la maîtresse , contrairement à ce qu’on pourrait croire, n’a pas seule un pouvoir de décision. Vous pouvez aussi contacter le referent académique “ehp” pour vous soutenir dans vos’démarches.
Il est dommage d’en arriver là car avec de la bonne volonté et un essai en grande section, tout pourrait changer…. -
Merci pour votre commentaire grinçant ! Le but était, comme c’est précisé, d’évoquer le rôle et non pas la fonction ou titre précis quI est mentionné par ailleurs. Je rectifie néanmoins.
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Bonjour,
En fait nous avons évoqué la timidité et le graphisme par rapport à notre vécu avec nos enfants. Ce ne sont pas des symptômes de précocité mais plutôt des effets secondaires, accentués par un cadre dans lequel ils ne se sentent pas à l’aise. Le fait de se mettre en retrait, ne pas parler, ni avec les enseignants ni avec les autres élèves et pour le graphisme, pour mes enfants en tous cas, j’ai aussi eu des remarques à ce sujet, or il s’avérait simplement que l’activité de graphisme proposée ne leur convenait pas. J’ai le souvenir d’une remarque très désobligeante que j’avais eue, indirectement d’ailleurs, d’une maîtresse qui avait dit que mon enfant avait besoin de mon autorisation pour peindre ! Elle m’avait expliqué qu’il ne peignait pas alors qu’à la maison il adorait ça. Suite à cela nous en avons discuté ensemble, je lui ai dit qu’il pouvait être créatif en respectant la consigne donnée qui elle là pour vérifier sa compréhension des couleurs, longueurs etc…Suite à cela il a produit des belles colonnes verticales transformées en l’immeuble de ses grands parents, production qui a engendré la remarque de l’enseignante ! A la décharge des enseignants avec le recul je me dis qu’il est difficile de “cerner” un enfant qui ne montre rien, mais il est aussi difficile pour nous parents de dire qu’il sait faire ou a besoin de plus sans paraître critiques ou prétentieux.
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Bonjour,
Merci pour cette article plus qu’intéressant.
J’avoue que je vous écris car j’ai besoin de vos lanternes 🙂 En effet je suis assez perplexe avec ma dernière qui a 5 ans et demi maintenant… Et je m’excuse par avance car je vais être un peu longue…
Disons que comme tous les enfants elle a ses “facultés” et ses “retards”… Dès petite (presque depuis la naissance) on a pu voir son très fort caractère et croisez cela avec une bonne voix tonitruante, autant dire qu’elle a toujours su se faire comprendre… A 3 mois quand elle voulait plus de son biberon, si j’insistais il finissait par faire un vol plané d’un grand geste de la main ou du pied lol Ajoutez à cela le fait qu’elle dormait très très très peu, autant vous dire que les tous premiers mois on été très épuisants! Par exemple une fête de famille où vous estimez qu’il est plus que l’heure de dormir pour un bébé de 7 mois qui déambule dans son trotteur sur la piste de danse depuis des heures déjà et au final en désespoir de cause n’acceptera pas de dormir avant que tout le monde ne soit couché (à 5h du matin quand même)… Le lendemain vous vous dites qu’elle va dormir tard, faire une bonne sieste et se coucher tôt le soir, que neni, 7h du mat debout, pas de sieste et à bout de nerf réussi à la faire dormir à 1h du matin… Enfin bref, un bébé assez épuisant toujours en mouvement et en activité…
De 6 mois à 3 ans et demi elle était en crèche, pas de soucis particulier à part toujours son fort caractère, des dodos au stricts minimum et une bonne voix qui réveillait tous les autres lol Elle n’a pas fait de 4 pattes, a marché à 1 an, parlait normalement avec une déformation de certains sons, mais je ne m’inquiétais pas trop pour ça, sa soeur était bien pire niveau déformation des sons que quelques séances d’orthophonie à 2 ans avait vite réglé, bref ma dernière était loin de ce stade et je comptais bien sur l’entrée à l’école pour résoudre tout cela naturellement…
Pour résumer un peu ses principaux traits de caractère c’est une petite fille pleine d’énergie, infatigable, qui plus on hausse le ton plus elle se braque et se met dans des colères noires, pas timide pour un sous, très prenante, il faut toujours être concentrée sur elle. Et petite fallait pas la quitter des yeux sinon c’était des bêtises assurées auxquelles elle nous a répondu dès l’age de 2 ans des choses comme “c’est pas moi c’est mon cerveau y m’a dit”, je m’en souviens bien ça m’avais à la fois scotchée et fait beaucoup rire lolEntrée en maternelle, déjà rien que l’entretien avec la directrice pour l’inscription avait fini sur le dossier d’inscription avec dans la case observation “bougeante!!!!!”, enfin bref, les premiers mois ont été un peu dur pour la maîtresse, mais par chance cette dernière avait beaucoup d’expérience et a su prendre Laura de la façon adéquate… L’année s’est bien passée sans grosse difficulté, niveau apprentissage rien à dire, niveau “dynamisme” la maîtresse gérait bien 🙂
Moyenne section (classe de MS/GS) nouvelle maîtresse que j’ai repéré de suite comme ayant un caractère beaucoup plus “strict” que la précédente… Ben ça n’a pas loupé! Avec Laura, plus on y va en force plus on se heurte à un mur… quelques jours après la rentrée elle m’a sorti un soir “maman fait gaffe je t’ai à l’oeil!”, je me suis dis que l’expression devait être celle que la maîtresse avait déjà du lui adresser! 3 fois convoqué dans le premier mois, c’est dire à quel point ça commençait mal…
Pas mal de discussion avec Laura sur lesquelles j’obtenais des “j’aime pas le coloriage”, “ça m’ennui de chanter”, pas mal de leçons de morale pour essayer de lui faire comprendre que c’est pas parce que elle, elle aime pas, qu’il faut qu’elle empêche tous les autres de le faire tranquillement parce que eux peut-être qu’ils aiment faire ça… Bref, les choses se sont un peu aplanie au cours du second trimestre, comme le disait Laura “maman aujourd’hui j’ai pas été punie, j’avais mit mon cerveau de grand!”…Puis le confinement est arrivé, j’ai jonglé entre télétravail, aide de ma grande qui est au lycée et évidemment quelques “cours” avec Laura dans les “trous”…. J’ai eu aucun mal à très vite comprendre que le coloriage ben il y avait intérêt à s’armer de patience, la graphie c’était pas sa tasse de thé non plus, par contre les lettres à reconnaître, les histoires et surtout les “maths” ou jeux de logique aucun soucis. En fait tellement “pas de soucis” sur la logique et les maths que j’allais piocher dans les cours de GS tout en ayant peur de me faire enguirlander par la maîtresse… Au premier jour de retour à l’école pour Laura en école uniquement ré ouverte pour le personnel réquisitionné j’ai eu la chance de tomber directement sur la maîtresse de Laura. Je lui ai avoué que j’avais fait faire à Laura certain exercices pour les GS car ceux pour les MS étaient “baclé” en 10 sec, enfin sauf les coloriages lol Elle m’a répondu que j’avais bien fait car elle aussi avant le confinement donnait déjà à Laura et un autre élève de MS certains exercices avec les GS et pour Laura c’était surtout les maths et la logique… J’étais soulagée de ne pas me faire réprimander…
Pendant cette période “entre deux” Laura a eux pas mal de maîtres et maîtresses différents et notamment 2 anciens maîtres de ma grande (dont l’un est le directeur du groupe scolaire maintenant). Les deux m’ont dit au bout d’une journée avec elle “hé bien c’est pas la même que la grande, aussi extravertie et speed que Morgane (la grande) était timide, introvertie et tellement discrète qu’on en oubliait sa présence…Bref, cette année Laura est donc en GS et elle a la même maîtresse que l’année dernière, d’un coté au moins elle se connaissent déjà c’est pas plus mal ça évite toute la période où on cherche comment la prendre lol
Ça ne se passe pas trop mal visiblement, en tout cas je ne suis pas convoquée et j’ai pas de mot dans le cahier… Peu avant Noël j’ai eu la surprise de découvrir par hazard que Laura avait acquis la notion de fusion des sons (le b-a ça fait ba)… Muni de plusieurs livres sur ce thème (les livres de CP de la grande) j’ai donc commencé avec elle des genre de séances “devoir” en rentrant le soir. On varie entre jeux de logique, graphisme, lecture etc… Les séances dure parfois 5 à 10 min parce que elle a envie de faire autre chose et des fois je suis obligée de l’arrêter au bout de 45 min (surtout si c’est des petits jeux de logique ou des petits exercices sur le lettres, les mots à reconnaître etc)… Je n’insiste pas plus que ça sur la lecture car même si on y travaille tout au plus 20 à 30 min par semaine ça avance très vite, on arrive dans les différentes écritures d’un même son alors que je préfère bien entériner le reste et je ne voudrais pas non plus qu’à cause de cela elle arrive en CP en sachant lire complètement parce que là ça risque de fortement se compliquer avec son caractère…Bref, Je suis un peu perdue…. Sans être plus en avance que ça non plus, elle n’a pas appris à lire seule à 2 ans par exemple, ne s’intéresse pas plus que ça à l’histoire de l’humanité, l’univers, par contre elle adore les dinosaures (je sais plus ou les mettre), elle connait leurs noms, elle aime comprendre les choses qui l’entoure surtout “scientifique”, genre comment on fabrique les bébés, comment on sait dans quel tuyaux passe l’eau chaude, pourquoi il y a de la buée… Je passe sur les trucs comme “au fait maman le roi de France c’est bien Macron?” et moi “heu c’est pas le roi mais le président… Vous avez parlé de lui en classe?” et réponse “Ben non mais tu sais j’ai des oreilles et j’suis pas bête, ils parlent toujours de lui quand vous regardez les trucs qui parle du corona…”… Note à moi-même “elle a vraiment les oreilles qui traînent partout!”…
Autre trait de caractère très prononcé, elle parle avec tout le monde, surtout les adultes, pas moyens de faire les courses sans qu’elle fasse la discussion avec les gens…
Mais ce qui me frappe le plus chez elle c’est ce qu’elle regarde à la télé… En fait elle a découvert youtube via sa grande soeur sur son téléphone, mais sans jamais lui avoir montré elle se su toute seule, il y a de ça un peu moins d’un an (elle avait presque 5 ans), lancer youtube sur la télé de ma chambre (même son père c’est pas le faire avec les différents menus dans lesquels il faut naviguer) et depuis en fait elle ne regarde quasiment plus que ça… Mais elle ne regarde pas des dessins animé, elle regarde plutôt des vidéos sur les jeux vidéos, sur les expériences, sur le bricolage et cela dans n’importe quelle langue! Je rentre dans la chambre et j’entends tantôt du japonais, de l’anglais, de l’allemand, du russe… Elle est capable de regarder un reportage sur le nettoyage d’une piscine pendant presque 1h30 (véridique moi j’en pouvait plus de ce truc) alors qu’elle va zapper en quelques minutes d’une vidéo à une autre sur des bébés animaux, des dessins animés ou autre…En grandissant elle devient beaucoup beaucoup plus facile à gérer, elle est hyper câline, adore faire de l’ironie ou des blagues mais elle reste d’un caractère vraiment pas simple… Dans certaines situations elle va se braquer et être plus têtu qu’un mulet, plus dure qu’un mur, plus colérique qu’un ouragan et quand on franchi un seuil là c’est la plus triste du monde, inconsolable pour des choses qui ne sont pourtant pas grave… Elle veut devenir policier pour aider les gens et protéger les gentils et pour punir les méchants…
Depuis un moment on a un problème je dirais presque d’encoprésie… Je dis “presque” parce que déjà c’est loin d’arriver tous les jours (plutôt 1 fois par mois ou 2 par période) et surtout cela n’arrive que la nuit… Les premières fois j’avoue lui avoir fait la morale, l’avoir même réprimandée avant de comprendre il y a très peu de temps que elle n’y pouvait vraiment rien et que c’était déjà assez difficile pour elle quand cela lui arrive… Bon ça c’est un autre soucis sur lequel je suis en train de me pencher…Bref, je ne sais pas trop quoi faire… En fait à l’école ça se passe bien, avec les copains ça se passe bien, bon ok elle a du caractère, mais ça se gère mais en CP j’ai peur que ça devienne plus compliqué et encore plus si d’ici là en gros, elle connait déjà une grande partie de ce qu’elle est censé apprendre pendant l’année de CP… En même temps la maîtresse de Laura même si elle m’a déjà dit que franchement elle avait aucune inquiétude sur le niveau scolaire de Laura, elle ne m’a jamais non plus laissé pensé que ça serait bien de voir si c’est une enfant précoce pourtant je pense que les profs de maintenant sont plutôt bien formé là dessus… Comme je vous l’ai dis, elle a plutôt un caractère bien trempé la maîtresse et je voudrais pas la braquer contre Laura, elle ont déjà eu du mal à s’accorder toutes les deux…
Enfin bref si je résume, en gros elle a pas mal de traits de caractère qui correspondent à ceux des enfants précoces, elle pige vite les choses mais sans avoir non plus une avance comme on peut en lire tant…
Sachant que pour le moment il n’y a aucun problème niveau cohabitation avec les autres enfants, avec l’école, vous pensez que je devrais faire quoi? Laissé continuer les choses naturellement ou “pousser” pour êtes fixée? Mais dans ce cas qu’est ce que cela apporterait de savoir qu’elle est précoce?Désolée pour la tartine mais je me pose beaucoup de questions avec la prochaine rentrée en CP qui se profile…
Merci de m’avoir lue et merci par avance à ceux qui voudront bien m’aider à savoir ce que je devrais faire
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Bonjour,
Je vous conseillerais d’attendre pour un test, elle approche les 6 ans et à ce moment si le doute persiste vous pourrez lui faire pratiquer un WISC V qui se fait à partir de 6 ans.
Par contre, ce qui est plus perturbant est le souci d’encoprésie. Il pourrait être bénéfique de prendre contact avec un psychologue pour voir s’il n’y a pas un suivi à entamer ? et de fil en aiguille aborder le sujet d’un probable haut potentiel.-
Merci pour votre réponse. J’ai demandé une entrevue avec la maîtresse pour voir si elle s’est aperçu de quoi que se soit de particulier dernièrement et refaire un point sur Laura car à présent nous n’avons plus l’occasion de discuter avec les enseignants aussi facilement qu’avant. Je vous remercie encore pour votre réponse.
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Bonjour,
Merci pour vos articles tellement intéressants.Je vais essayer d’être le plus brève possible, bien que ce ne soit pas facile. Mon fils aîné vient d’avoir 4 ans la semaine dernière. Nous sommes une famille franco-espagnole et mon fils va à la crèche anglaise depuis qu’il a 5 mois.
Mon fils sait lire des livres pour enfants (il lit et comprend ce qu’il lit) depuis 2 mois environs. Il a appris à lire en regardant une sorte de dessin animé sur you tube en anglais. Il lit en anglais et est capable de très bien déchiffrer les mots espagnols. Je suppose qu’il est également capable de lire des petits livres en espagnol, mais je n’ai pas encore testé. (Je n’ai absolument pas testé non plus la lecture en français mais je suis certaine qu’il ne saura pas lire des sons comme au, ou, on, ain, ouin, ai… car il ne les a encore jamais vu. Je ne voulais pas que cela lui crée des confusions…). En math il est aussi impressionnant: pour faire rapide: il sait compter de 0 à 100 en ordre croissant et décroissant, il sait compter de 10 en 10 en ordre croissant et décroissant, il sait compter de 5 en 5 au moins en ordre croissant, il sait compter de 100 en 100 jusqu’à 1000, il sait compter de 1000 en 1000 jusqu’à 10 000. Il reconnait les nombres écrits de 0 à 100 mais pas encore de 100 à 1000 (il va tellement vite que peut-être que d’ici une semaine il saura le faire?). Il a compris les concepts d’addition, de soustraction et de multiplication et en fait de tête un certain nombre, pour d’autres ils les connait par cœur : il a une très bonne mémoire. Il a fait des progrès en math extraordinaires en l’espace de 2 semaines suite à avoir vu le même programme que celui des lettres mais pour les nombres (remarque mon fils ne regarde jamais de dessin animés ni la TV, c’est la seule chose que je lui ai permis de voir et il me le réclame évidemment…). Il nous surprend de temps en temps par exemple, la semaine dernière il faisant une construction avec des blocs que j’ai type perles de Montessori. Il s’énervait car sa construction tombait. Puis d’un coup il a crié “Ca y est! 2100”. Il avait pris un cube de 1000, 10 carrés de 100 et 10 barres de 10…
Mon fils est actuellement en petite section de maternelle et à la rentrée de septembre il rentrera en moyenne section. Dans l’article une phrase m’a interpellé: “Un enfant qui sait lire avant 5 ans (et d’autant plus s’il a appris quasiment seul), qui sait compter jusqu’à 1 million à 4 ans, qui est capable d’additionner, de soustraire ou de multiplier en moyenne section de maternelle, n’est pas dans la norme et ne le sera jamais. ”
Seulement voila: en ce qui concerne le reste mon fils est tout à fait normal: il a appris à marcher à 14 mois, il a parlé en même temps que les autres et surtout son comportement est excellent! En classe comme à la maison (à priori plus en classe qu’à la maison même…) il range, obéit (à la maison plus ou moins mais il est sage… ne se bagarre jamais… Il a beaucoup d’amis, participe beaucoup… Bref… Pourvu que ça dure… C’est un enfant très sociable : il a besoin de voir du monde: il aime la compagnie des adultes et leur parle sans problème mais adore jouer avec des enfants de son âge… D’après ce que je lis tout ceci ne correspond pas à un comportement d’enfant précoce.
Je me pose donc des questions… Je reconnais que je suis une maman exigeante et que je l’ai beaucoup stimulé (au moins jusqu’à la naissance de son frère lorsqu’il avait à peine plus de 2 ans), mais la rapidité à laquelle il apprend me surprend.
J’ai essayé d’en parler à la maîtresse, mais ça réaction m’a énormément frustrée. Elle n’avait pas l’air de me croire, elle m’a même dit: il est très intelligent mais ils sont plusieurs à avoir ce niveau dans la classe (ce qui est possible!?) ils sont 20 élèves… Elle m’a même dit que je ne le fasse surtout pas lire, qu’ils devaient découvrir tous ensemble quelques lettres au 3ème trimestre… Le problème c’est que quand elle m’a dit ça mon fils lisait déjà des petits livres, des phrases entières…
Étant dans le doute et voyant que la maîtresse faisait l’autruche j’ai peut être exagéré (et je me sens un peu mal pour cela…) mais j’ai envoyé une vidéo de mon fils en train de lire à la maîtresse ainsi qu’à la psychologue scolaires en copie. Cette dernière nous a contacté et nous a dit qu’elle suivrait son évolution après les vacances puis lui ferait passer un test (elle ne savait pas encore lequel, elle nous a dit qu’il y en avait plusieurs) pour faire un bilan… Elle nous a dit qu’il était intelligent mais que son comportement en classe n’est pas typique d’un enfant précoce. (Ceci coincide parfaitement avec votre article). Elle ne nous l’a pas dit clairement mais c’est ce que nous avons interprété.D’un côté je suis contente d’avoir fait cela car je me dis qu’au moins il seront plus attentif à l’évolution de mon fils, mais quelle serait l’utilité de ce test?
– Pour le bonheur de mon fils je ne souhaite pas que le test dise qu’il est précoce (pour la suite je dirai test “positif”) car je crois que les enfants non précoces ont une probabilité d’être heureux supérieure aux enfant précoces.
– La seule chose que changerait un résultat “positif” à ce test c’est que cela me donnerait des arguments pour demander aux maîtresse “d’apprendre des choses à mon enfant” car cette année mon fils ne s’ennuie pas mais je vois bien sur les photos qu’ils en sont à mettre les chiffres de 1 à 5 dans l’ordre… Précoce ou pas précoces, je ne veux pas que mon fils ne s’ennuie, perde l’habitude de faire un effort ou d’apprendre… Et si le test est “négatif” cela va être plus difficile pour moi de demander à la maîtresse d’adapter un peu le contenu pour mon fils…
– la deuxième chose que donnerait un résultat “positif” c’est que je me mettrais à fouiller beaucoup plus profondément sur le monde des enfants précoces pour pouvoir anticiper et me préparer au mieux pour aider mon fils à être heureux et épanouis.
– Rien de plus.Bref je me pose des questions, je suppose que vous ne pouvez pas me répondre suite à la simple lecture de mon texte mais pensez-vous que mon fils puisse avoir un profil d’enfants précoce bien que son comportement en classe soit excellent? (Je trouve assez peu d’article là dessus pour l’instant, mais je continuerai de chercher)
J’ai lu dans une précédente réponse que le test avant 6 ans est peu utile… Que me conseillez-vous alors dans ce cas?
Quelconque aide, conseil, sera bienvenue. Merci d’avance pour votre intérêt.
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Je vous recopie ici la réponse faite à votre message sur le forum :
Bonjour,Il y a beaucoup de choses dans votre message pour lesquelles je vais vous donner mon point de vue :
– la probabilité de haut potentiel : a priori c’est possible : en fait un enfant à haut potentiel se distingue par cette faculté à aborder, comprendre, assimiler des notions plus rapidement (moins de répétitions) et en avance par rapport à l’âge moyen. Cette faculté est naturelle, n’est pas le résultat d’un bourrage de crâne, ils emmagasinent (et comprennent, c’est important) ce qu’ils entendent parce que cela les intéresse. Ils jouent à lire, calculer etc…comme d’autres joueraient aux voitures par exemple. Je rebondis à ce sujet sur la remarque de la maîtresse, s’il a envie de lire vous ne pourrez pas l’en empêcher et cela ne servirait qu’à le frustrer.
– Votre fils a l’air à l’aise à l’école, sociable, joueur etc… cultivez cela, si cela suffit à son bonheur dans le cadre scolaire pour l’instant, tant mieux. Ses apprentissages peuvent aussi être tournés vers le dessin, bricolage, activités diverses. Si un jour il ressent de la frustration vous le verrez, mais je prends une précaution : veillez à ce que ce soit la sienne et non la vôtre, l’école maternelle ne pourra de doutes façons pas lui apporter grand chose sur le plan de la numération s’il a compris les principes. Par contre vous pourrez vous servir de certains outils comme les cubes /réglettes pour favoriser la motricité fine en lui donnant un but : construit une tour de 10 étages etc…sur la base de quoi vous pourrez approfondir en lui posant des questions pour son plaisir.
– le test : sera sans doute utile pour comprendre la hauteur des besoins de votre fils dans le sens où, en cas de haut potentiel et en fonction des résultats, vous serez sans doute amenée à sortir du cadre normal, répondre à ses questions, nourrir sa curiosité, et l’âge ne sera pas une référence. Pour info, il n’y a pas de test négatif ou positif, il vous donne simplement une information sur les capacités cognitives de votre enfant par rapport à une moyenne et établit un écart plus ou moins significatif.
– les difficultés comportementales ne sont pas un critère pour évoquer le haut potentiel (c’est une dérive liée à la présentation par la négative du haut potentiel dans certains cas), si elles y sont liées elle sont plutôt la conséquence de frustrations.Vous avez l’air d’avoir un enfant avec des caractéristiques hp, bien dans sa peau, bien entouré, bien sollicité, voilà ce que je peux vous dire.
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Livres pour enfants précoces il y a 10 ans et 10 moisPrésentez ici les livres relatifs à l’Histoire que vous ou vos enfants avez particulièrement appréciés.
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Livres pour enfants précoces il y a 10 ans et 10 moisDéposez dans ce sujet les références des livres de vulgarisation scientifique que vous avez appréciés ainsi que vos commentaires pour en faire profiter tous les membres du groupe.
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Livres pour enfants précoces il y a 10 ans et 10 moisDéposez dans ce sujet les références des livres qui s’adressent aux enfants précoces les plus jeunes avec vos commentaires afin d’en faire profiter l’ensemble des membres du groupe.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
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Mon fils de 10 ans faisait de très fortes colères plus jeune, pas des caprices comme expliqué dans cet article, mais bien des accès de rages incontrôlables. Il jetait les jouets au travers de sa chambre, claquait les portes et frappait son père. Il pleurait beaucoup et ne voulait voir personne. Très triste il se disait nul et passait parfois plusieurs heures reclus dans sa chambre.
Il me fallait beaucoup de patience pour qu’il se laisse approcher et consoler. Nous avons vu une pédopsychiatre pendant 2 ans et petit à petit chacun a repris sa place…nous lui avions laissé trop d’emprise au sein de la famille et cela n’était pas son rôle. Depuis les colères reviennent mais très espacées …. il faut beaucoup d’amour, de la patience et de l’optimisme…lui dire sans arrêt que l’on est là pour lui-même quand il se fâche, qu’on l’aime comme il est… qu’il est LUI avec ses défauts et ses qualités et qu’un parent qui gronde et fixe des règles est un parent AIMANT. Bon courage à tous…
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C’est tellement ça ! “La colère de l’enfant précoce naît de l’exaspération devant une réalité qui le mine et qui lui paraît figée à tout jamais. Place dans la fratrie, obstacle insurmontable, sentiment d’infériorité, injustice flagrante et récurrente sont quelques-uns des maux qui ont pour effet de pousser l’enfant doué à se replier sur lui-même et à se réfugier dans une colère qui peut être extrêmement violente, y compris à l’égard de lui-même.” Merci d’avoir trouvé les mots pour la définir !
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J’ai lu le témoignage d’Agnès du 21 déc. et nous sommes visiblement dans un cas de figure similaire avec notre fils de 10 ans Tout a commençé l’an passé alors qu’il était en cm1. Après un excellent 1er trimestre, bonne participation, excellent résultats, Andréa a changé de comportement en classe en refusant de faire ce que le maître lui demandait et ne voulant plus aller à l’école. Il ne supportait plus sa classe trop bruyante et ne supportait plus que le maître laisse 2 camarades de classe déranger sans arrêt la classe par le bruit. Nous nous sommes aperçus qu’il était harcelé verbalement par un des 2 éléments perturbateurs. Il y a eu confrontation et le harcèlement a cessé mais cela n’a pas permis de revenir à un comportement normal. Il a fuguait un matin à 7h du matin, il a commencé à parler de suicide, ne voulait plus aller à l’école, jusqu’au jour où il a fait sa 1ère grosse colère pendant laquelle il voulait tout casser, j’ai cru qu’il allait se défenestrer… ce fut un horreur. Ne sachant plus quoi faire, j’ai appelé les pompiers et la police est également venue car il avait pris un couteau visiblement pour se rassurer. Depuis il est suivi par un pédospychiatre qui a enfin accepté de lui faire passer des tests. Andréa a toujours était précoce. Il dit qu’il s’ennuie à l’école et ne comprend pas pourquoi il doit refaire 10 fois le même type d’exercice puisqu’il sait le faire, et ne comprend pas non plus pourquoi les autres ne savent pas les faire. Il n’arrive plus à aller à l’école, et comme il dit : “ce n’est pas que je ne veux pas y aller, c’est que je ne peux pas “! J’ai beaucoup lu sur les colères et grâce à cela j’ai pu l’aider en parlant de ces moments douloureux car ce sont des moments très durs pour lui où il dit qu’il est nul, qu’il est né pour le malheur, que s’il se suicidait cela réglerait le problème. Après la colère, il ressent de la honte, il a des regrets. La colère est épuisante, il est sans énergie après et c’est le moment où je le prends contre moi, il est vidé, il pleurs, il n’en peut plus d’être comme cela et je l’invite à s’exprimer sur ce qui s’est passé, et sur ce qu’il ressent, ce qui a provoqué cette colère et comment la gérer….) Andréa a du mal a gérer sa frustration et nous en parlons. Je n’ai pas l’impression que le pédospychiatre que nous voyons actuellement prenne en compte cette souffrance. Je sais que tous les pédopsychiatres ne sont pas formés au profil des enfants précoces et je trouve cela terrible car j’ai l’impression que notre fils est juste vu comme un enfant qui a du mal avec les règles. Sur les résultats des tests que nous aurons dans qqles jours, j’ai juste pu savoir qu’il avait un QI dans la moyenne, rien de plus. Le pédospychiatre m’a lancé cela en pleine face comme si je voulais à tout pris qu’il soit surdoué… tout comme à l’école, c’est très dur avec les maîtresses qui l’ont pris en “grippe” Nous sommes sur Bordeaux et si quelqu’un connait un super bon pédopsychiatre, qui soit à l’écoute de l’enfant, je suis preneuse. En même temps, je suis intéressée malgré tout sur ce que dit Agnès par rapport à son fils a qui ils avaient laissé trop d’emprise, est-ce lié à la précocité également? Tout ceci est lourd à gérer, et lui aussi est parfois à bout! Merci de votre aide. Sabine
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C’est exactement ça y compris dans ce que je lis dans les témoignages! Lucas a eu 6 ans, il a fait une chute a son cours d’athlétisme et depuis c est dur, colère sur colère, refus d’aller a l ecole, envie d’arrêter le violon, et en effet quand j essaye de discuter avec lui de cette chute, refus total de parler de quoique ce soit!! C’est dur je suis vidée et son père aussi ,comment faire?
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Je pense qu’ il est inadmissible de la part de la directrice de refuser un test. Moi c’est sa maîtresse de maternelle qui m’a donné directement les coordonnées de la psychologue scolaire pour les tests. La directrice je ne l’ai jamais vu! La votre outre-passe ses droits! Il est du devoir des maîtresses de faire en sorte que l’enfant soit bien. Mon fils qui a 7 ans maintenant est bien à l’école grâce à ses maîtresses qui jouent le jeu a fond, nous faisons ce qu’ elles appellent de la co-éducation. A noter qu’ il est dans une petite école avec 2 niveaux dans sa classe et donc moins d’élève qu’ une école en ville.
Quand aux colères oh my god ! A tout casser dans la maison, jeter tout ce qu’il lui passait sous la main et le discours qui va avec. J’ai remarqué que plus j’intervenais et plus ça durait. J’ai testé la méthode “responsabilisation”, quand il se mettait en colère je ne disait plus rien, je faisais ma vie comme si de rien n’était puis une fois calmé on discutait des raisons de sa colère, de la violence de sa colère qui me rendait aussi malheureux car il ne contrôle pas ses émotions. Et surtout il a ranger tout sol bordel après. Ça a super bien fonctionné, la colère a été bcp plus courte que d’habitude. J’ai compris que le mode “adulte qui commande” ne faisait pas bon ménage avec l’enfant précoce. Difficile de voir la frontière entre l’émotionnel enfantin et la réflexion quasi adulte chez eux! Depuis qu’ il sait qu’ il assumera la responsabilité de ses actes sans colère de maman il s’est énormément calme. Nous fonctionnons depuis 3 ans maintenant que une relation base sur la confiance et les colères ne reviennent qu’ en cas d’extrême fatigues.
Bon courage pour le système scolaire, je réalise que J’ai beaucoup de chance que mon fils est ces maîtresses (très jeunes aussi donc peut être plus ouverte )!-
Bonjour mon fils est en grande section. Il aura 5 ans en fin d’annee. Il a ete detecte hpi. Nous etions demunis avec la maitresse en moyenne section. C’est une psychologue que je connaissais qui m’a dit a la seconde seance qu’il fallait envisager un test. Maintenant nous avons tous progesse mais ca reste complique et notamment la gestion de la frustration et de la colere. Depuis cet ete, il fait des sortes de”crise” ou je ne trouve rien pour le calmer. On essaie de lui dire de reprendre sa respiration , de bien respirer, de verbaliser mais ca ne marche pas toujours. Je crois aussi que lorsqu’il est tres fatigué, la crise est amplifiee .
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Bonjour à tous,
mon fils de 7 ans est précoce il a passé les test de QI etc… il y a deux ans et il est suivi par une psychologue.
Mais malgré tout il souffre énormément de sa précocité. Depuis l’année dernière il a perdu le contrôle de lui même à l’école . Il était dans une classe ou l’enseignante s’est complètement braqué contre lui alors quelle savait pour sa précocité et ses angoisses etc… elle l’a pris en grippe et la diabolisé toute l’année en lui faisant remarquer en permanence qu’il ne faisait pas assez d’efforts que son comportement n’allait pas qu’il perturbé la classe qu’elle préférerait qu’il ne soit plus dans sa classe …. enfin bref l’enfer pour mon fils qui s’est mit à croire qu’il était un bon à rien, un nul comme il dit qui n’y arrive jamais et que même quand il fait des efforts ça ne va jamais. Résultat il s’est mit à haïr cette maîtresse mais aussi plus grave le système scolaire dans lequel il ne croit plus et dont il a l’impression que ça ne lui sert à rien. Mon mari et moi avons passé l’année dernière avec une pression horrible mise par cette maîtresse qui nous reprochait toujours que notre fils était un provocateur un menteur qu’elle ne le supportait plus. On se sentait coupable de ne pas trouver la solution pour que notre fils se calme et on a commit du coup des erreurs en punissant notre en le grondant en lui reprochant nous aussi de ne pas faire des efforts du coup ça n’a fait que le faire se sentir plus mal , on s’en veut tellement d’avoir cédé à la pression de l’école, de la maîtresse ! Cette année et avec l’aide de la psy de notre fils qui nous a remit les yeux en face des trous à moi et mon mari , nous faisons tout pour comprendre la souffrance de notre fils et ses crises de colères du à ses angoisses et son mal être. J e précise que mon fils a déjà sauté une classe et que son apprentissage est bon malgré le fait que son comportement à l’école lui fasse rater des leçons car il doit sortir souvent de la classe pour se calmer , il ne supporte plus d’obéir aux adultes et il a des réactions très fortes , il joue dans la classe ne respecte pas les règles et répond aux adultes . Il le fait sous le coup de l’agitation et du stress et le regrette ensuite , du coup il se sent inutile et bon à rien d’avoir une fois de plus céder à son énervement et son mal être… c’est un cercle vicieux et je ne sais pas comment l’aider à s’en sortir ! Il souffre mais les solutions d’aide qui lui sont apporté par moi ou sa nouvelle maîtresse ou même l’AVS de la classe ne suffisent pas à l’apaiser. Donc le couperet vient de tomber après une énorme colère à l’école ou de stress et de colère quand l’AVS a voulu le prendre entre quatre yeux il a frappé dans une porte hélas vitré et a cassé un carreau. Nous devons donc aller à la mairie pour rembourser ( avec l’assurance j’espère) et une équipe éducative va être mise en place au mois d’octobre avec la directrice l’enseignante, la psy scolaire, le médecin scolaire etc…. et nous! Ce que je ne comprend pas c’est pourquoi on nous a habilement suggérer de le faire passer pour un handicapé auprès de la MDPH pour que mon fils ai une Avs ou même des aides pour obtenir un remboursement afin qu’il aille chez le psychomotricien? Ou même qu’on nous parle sans dire qu’il doit y aller mais qu’on nous parle des établissement comme le Sessad etc… alors que mon fils est précoce et n’a aucun handicap et n’a pas de tdah ni que que ce soit d’autres. La précocité de mon fils et le mal être qui en résulte pour sa part est prit comme un handicap par cette école nous ne fait que nous faire culpabiliser nous et notre fils. Nous sommes à bout, ils essaient de nous faire craquer pour qu’on accepte de faire passer notre fils pour ce qu’il n’est pas tout simplement car il ne savent pas gérer un enfant précoce qui se sent mal dans sa peau et dans le système scolaire et qui le renie. Nous avons besoin d’aide mais nous sommes seuls ici pour ne pas être écrasé par le système et aider notre fils à s’en sortir s’en être toujours montré du doigts. C’est dure j’ai le cœur brisé de voir la souffrance de mon enfants et de pas pourvoir faire plus et d’être dans une situation ou l’on subit une école , un système scolaire non adapté au enfant étant HP.
Désolée si il manque des mots ou qu’il y a des fautes mais j’ai écrit sans me relire et sous le coup de l’émotion. Bonne journée à tous et bon courage à tous ceux qui comme nous sont en souffrance face à un pays qui ne considère pas nos enfants atypiques et les laissent à l’abandon.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour continuer à alimenter notre liste de cadeaux pour enfants précoces, je vous propose aujourd’hui de découvrir quelques jeux qui viendront utilement aider vos enfants à développer leur habileté motrice, un po […]

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bonjours je suis une enfants normale je veux juste faire partie de votre groupe a vous mes precoce ne m interese pas
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Bonjour, Mon fils de 11ans a demandé un perplexus pour son anniversaire.
C’est un jouet génial, un de ses argument (pourtant étrange) c’est que quand on rate, on est obligé de recommencer! Principe à l’opposé de ces jeux vidéo ou la sauvegarde est reine.
Et je dois avouer que même moi je m’y suis mise ! -
Bonjour, Je conseille le Perplexus qui existe en plusieurs modèles plus ou moins difficiles. C’est un coup de cœur, toute le famille s’y est mis ! Par contre, on a beau avoir, à la maison, beaucoup des jeux que vous proposez, notre fils qui est dys n’a aucun mal avec les jeux mais ses problèmes de dysgraphie et son côté maladroit ne se sont pas arrangé pour autant…
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Merci Karine pour cette suggestion. Nous allons l’ajouter à notrr liste très bientôt.
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Les perplexus sont vraiment très bien. Nous en avons plusieurs et c’était le succès à chaque fois! Je vais mettre l’Inside3 sur la liste du père Noël.
Maman de 2 HPI et épouse d’un HPI (fan lui aussi des perplexus).
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Bonjour,
Il faudrait essayer de trouver quelque chose en fonction de ses centres d’intérêt, une thématique qui peut l’intéresser. Nous avons fait une sélection ici par thèmes :
https://www.enfantsprecoces.info/80-nouvelles-idees-cadeaux-pour-enfants-precoces/Pour les enfants qui doivent s’occuper seuls, les casse-têtes sont de bons moyens de les occuper quelques temps, vous trouverez d’autres idées ici :
https://www.enfantsprecoces.info/quelques-casse-tete-pour-stimuler-les-neurones-des-petits-precoces/S’il est précoce surtout ne vous fiez pas à l’âge indiqué sur la boîte, un jeu pour les enfants de 4 ans risque de ne pas l’intéresser beaucoup, c’est le sens du jeu qui va compter pour lui. S’il a une bonne mémoire et aime les jeux de type “mémory”, j’aime bien le jeu luminos qui est un memory sous forme de jeu de société, sur un plateau, qui complique bien les choses et permet d’accéder aux principes des jeux de société.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Dans le cadre de notre sélection de cadeaux pour enfants précoces, je vous présentais hier des jeux de société. Aujourd’hui, j’ai choisi de sélectionner quelques jeux de réflexion pour jouer à plusieurs, vous ay […]

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Olivier a ajouté l’événement La socialisation chez l'adulte à haut potentiel à
Ile-de-France Enfants Précoces. il y a 10 ans et 10 mois -
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour occuper les longs après-midi d’hiver, rien de mieux qu’un jeu de société qui réunisse la famille au coin du feu. En-dehors des traditionnels Monopoly, Scrabble ou Cluedo, il est parfois difficile de tro […]

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Dans le même style, chez nous notre garçon de 8 ans adore : smallworld et Catane.
Joyeux Noël à tous.-
Merci Muriel, je les ajouterai à la liste dès que possible.
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Chez nous notre fils 8 ans adore Concept.
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Merci pour l’information.
Vous parlez de ce jeu ?
ConceptJe ne le connais pas personnellement, si vous souhaitez en parler un peu ici, ce sera avec plaisir.
Il est indiqué à partir de 10 ans, pensez-vous qu’un enfant précoce qui maîtrise bien le langage puisse y jouer avant ?
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Nous avons testé Saboteur et son extension , c’est un jeu vraiment très agréable et simple à mettre en place
Le prix est accessible et même nos ados ont aimé ; ) -
merci pour cette sélection, nous en possédons déjà pas mal de la liste, pour compléter, la guerre des moutons a aussi son extension et c’est plutôt sympa !
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Nous validons tous ces jeux en famille ! J’ajouterai Catan, ainsi que Dixit, qui est merveilleux pour l’imagination. Les illustrations sont magnifiques et pleines d’imaginaire.
Pour les plus grands (mais mon petit HP de 8 ans y joue très bien avec ses frères) et pour les passionnés d’histoire, il y a Mémoire 44 et ses nombreuses extensions. Le jeu de base présente les scénarios du débarquement de Normandie, et il y a des extensions diverses : Front de l’Est, Winter War, théâtre méditerranéen, etc.
Des heures de jeu en perspective : Mémoire 44 est monté en permanence dans la chambre de notre grand de 17 ans, qui y fait jouer ses frères dès qu’il le peut. -
Tout à fait, c’est un jeu qui fonctionne par associations d’idées, on a fait quelques parties (sans respecté les règles de point car au final le comptage des points, gagné ou perdre à ce jeu c’est pas le plus important) notre grand devait avoir 7ans et demi la première fois qu’il a voulu essayer, le petit (6 ans et demi) est encore trop jeune.
Le grand est assez fort pour deviner, par contre pour faire deviner c’est plus compliqué. N’ayant pas ce jeu à la maison nous n’avons pas l’occasion d’y jouer régulièrement.Dans un style un peu similaire Mes enfants aime bien “Imagine” : https://www.espritjeu.com/jeu-de-societe/imagine.html
Ce qui est difficile pour eux c’est qu’il ne connaissent pas forcément les choses à faire deviner (les cartes “énigmes” mais le petit (6ans) aime nous faire deviner ce que lui a dans la tête avec les cartes.-
Merci Damael pour ces précisions. Pensez-vous que “Imagine puisse faire partie d’une série de jeux du style jeux d’ambiance assez rapides ?
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
L’émission “Si tu savais”, produite par le site suisse Be Curious TV et présentée par Anne Carrard recevait hier deux mamans, Stéphanie et Leonor, ainsi que la psychologue Claudia Jankech, pour aborder le suj […]

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bonjour mon petit garçon et souvent réprimer on lui demande de ce taire très souvent a l’école et dans sont entourage ,j’ai donc décider de ne plus le mètre en position d’angoisse devant ces personnes ,mon enfant soufre ,il et souvent en colère il pleure il s’ennuie souvent ,il rencontre des difficultés a l’école il adopte un comportement clownesque quand il et angoisse certaines personne ont été vraiment odieuses avec lui . je suis ça maman et je soufre au temps que lui il a 9 ans il chante comme un rossignol du piaf et asnavour il dense et il fait des spots qui demande une discipline comme s’il il chercher a ne plus être ce qu’il et!!! je le rassure en lui parlent de lui ,je lui dit qu’il et formidable qu’il et gentil chose qui et vrais ,ces discours sont très souvent pas apprécier ont le traite de menteur et même des gros mot lui ont été dit . il cuisine il lave le sol il repasse ,il veux toujours m’aider a la maison ,il a développer des trouble du comportement comme des toques aux quels il faut qu’il obéisse si non ces la panique a bord . je suis moi même psychanalyste a l’école freudienne je suis encore en études ,malgré tout ça je suis dépasser par ces question et ces fait et geste qui sont ces d’un adulte . je l’ais confier a une futur censeur qui le maintien en lui redorent sont blason ,, mais sont propre (moi) et mie a dure épreuve quand il et a l’extérieur sont papa et dépassé et ne comprend pas trop la situation il cherche a le protéger mais il a souvent pas les bon outils .je suis souvent épuiser car Matyss n’arrête jamais de faire et dire . il et dis graphique il apprend a écrire sur un clavier ,j’en profite pour lui poser des défies il aime ça et en même temps j’arrive a se qu’il maintienne a l’école un niveaux correct car il avais commence a ce mètre en échec .Matyss a été malade pendent 7 ans il développer des pneumopathies a répétition ce qui lui a valu un retard de croissance ,qui fait maintenant une différence avec les autres car il et petit de taille et pas bien épais . il faut qu’il gère tout ça ,plus le reste ça fait beaucoup pour ça petite âme d’enfant . a quant un minimum de savoir pour tout le monde certes ,mais surtout aux gents de l’enseignement car ils passent beaucoup de temps avec eux a l’école ,je pense que le métier d’enseignent dois reste une vocation et non pas un métier nourrisseur ou alors joindre l’ utile a l’agréable j’ais visionner la vidéo et lu tous ce que jais pu lire sur le site enfant précoces j’y et trouver de l’aide et de la compréhension cela fait du bien .je suis moi même a 140 de QI et je ces les enjeux les difficulté de tout les jours avec le temps ont apprend a géré mais je voudrais éviter toutes ces souffrances a mon enfant . merci .
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Dans son émission “Les maternelles” sur France 5, Sidonie Bonnec abordait aujourd’hui la question de la précocité intellectuelle avec ses invités. Pour ce numéro, la présentatrice était entourée de deux mamans […]

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Bonjour,
beaucoup de psychologues scolaires ne sont pas à même de faire des tests pour les enfants précoces.
Il existe l’association AFEP qui guide les parents vers des psychologues homologués pour faire passer ces tests.
J’ai 2 enfants HP. Stigmatiser les enfants précoces, dans les écoles quand tout va bien , n’est pas une bonne chose. Nous ne disons pas dans le milieu scolaire que nos enfants sont HP . Et tout va bien !
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
On dit que l’enfant à haut potentiel, surdoué ou précoce, est un enfant qui, petit, est vif, curieux, a l’œil qui brille, très souvent souriant dans sa petite enfance. Or l’on constate souvent qu’au fil de sa cr […]

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Merci Beaucoup Françoise, pour cet article très juste et qui, malheureusement, n’ira pas jusqu’à l’éducation nationale dans son ensemble !
L’an passé, en petite section, ma fille y est entrée en courant à la rentrée. Nous l’avons descolarisée en avril alors qu’elle était terrorisée d’y mettre les pieds. Changement d’équipe et nouvel espoir, nous l’avons rescolarisée cette année. Très très dur de la motiver, on a vu l’école et demandé à Charlotte de faire deux énormes compromis (retourner dans son école et dans sa classe d’âge), afin qu’elle ait le droit d’intégrer la grande section de temps à autres jusqu’à la Toussaint… au bout de 3 semaines, toujours pas d’intégration dans la classe supérieure et une petite fille qui recommençait à avoir les symptômes de l’année précédente, mais en très accéléré dans le temps. Puis, elle s’est mise à être fatiguée de tout, tout le temps et à demander qu’on lui enlève ses vêtements, qu’on la déshabille pour aller au toilettes, qu’on la fasse manger… elle a commencé à faire pipi au lit, invoquant “qu’elle le faisait exprès car elle préférait redevenir bébé”, puis à piquer des colère de rage quand elle se rendait compte qu’elle avait à nouveau fait pipi au lit, elle a qui cela n’était jamais arrivé. S’en est suivi des : “je veux redevenir bébé”, “maman tu es dure avec moi, je ne sais pas accrocher mon manteau”, “maman je ne veux pas apprendre les lettres, c’est trop dur”, “je sais pas, je sais pas , JE SAIS PAS !”. Je passe les refus de faire tout ce qui pourrait la mettre en échec, et donc, à l’école où la peur d’être jugé par ses paires et les adultes est paralysante, le retrait de toute activité physique et de toute créativité.
Petite idée complémentaire à votre très bel article, la semaine dernière, j’ai du froidement dire à ma fille que ses maîtresses ne l’aimeraient jamais, quoi qu’elle fasse, car ce n’était pas leur rôle ni leur travail. Je lui ai demandé d’arrêté de se conformer à leurs attentes pour être reconnue et aimée car cela n’arriverait pas, les maîtresses n’étaient pas payées pour cela. Leur travail était juste de donner des connaissances et leur plaisir était dans le fait de voir des enfants retenir ces connaissances, mais que ça ne les amenait pas à aimer ces enfants pour autant.
Depuis, plus de crises de “JE SUIS NUL NUL, NUL” ou je de “J’y arrive pas, je ne sers à rien”. Il semblerait que certains petits zèbres recherchent dans l’apprentissage scolaire, ce qu’ils ont bien connu à la maison : apprentissage et affection, pensant qu’ils sont automatiquement jumelés. -
Bonjour. Mon fils est spécial. Il n’a pas parlé avant 3 ans, s’était inventé un langage, s’est toujours ennuyé à l’école, à toujours eu du mal à se faire des amis, à toujours travaillé vite et bien, nous avions pensé à de l’autisme mais il ne présentait aucun ” symptômes “. Tous les gens qui le côtoient le trouve très vif d’esprit, ” loin d’être bête “, intelligent…..
Il a commencé à ” s’éteindre” en CE2. J’ai trouvé dans le dialogue et dans la reconnaissance de sa différence, une reprise de sa motivation “apparente” pour l’école.
Je l’ai fait testé et ce qui en ai ressorti est qu’il est normal ( 102) sans fournir le moindre effort, qu’il manque de maturité, qu’il n’a pas éprouvé le moindre plaisir à faire les tests, qu’il n’aime pas faire des efforts et qu’il a un problème de situation spatio-temporelle.
Mon fils s’est ” éteint” depuis longtemps, il paraît toujours triste même quand il éprouve de la joie, elle est modérée et de courte durée, il fait des efforts considérables depuis qu’il est petit pour apprendre notre langage avec nous d’abord et avec une orthophoniste pendant 2 ans ( 2 ans où il a rattrapé tout le retard, chose extraordinaire du point de vue de la professionnelle qui parle d’un enfant très intelligent et motivé avec beaucoup de vocabulaire).Depuis les résultats des tests, il s’est encore plus ” éteint” et renfermé sur lui même, il est moins motivé à l’école et je ne sais pas s’il est possible que la psychologue n’ai pas décodé les bons signaux.
Je retrouve beaucoup de lui dans vos articles sur les problèmes “dys &” et sur la motivation à l’école.
Nous sommes étonnés et déçu des résultats et sans vouloir faire de l’acharnement, je voudrai tellement pouvoir aider et comprendre mon fils. J’aimerais que les professionnels voient plus loin que certains tests pour enfants HP normaux.
Que puis-je faire pour qu’il soit reconnu pour un enfant précoce avec des différences. J’ai tellement peur qu’il ” s’éteigne ” pour de bon et qu’on ne puisse plus rien faire.
Merci.
Edwige-
Bonjour Edwige,
Il est effectivement important de pouvoir prendre en compte tous les éventuels aspects de la personnalité de votre enfant afin de faire le point sur son évolution.
L’essentiel pour vous est de trouver le bon professionnel qui puisse vous guider afin que votre fils s’épanouisse, qu’il soit précoce ou non, l’important n’est pas là. D’ailleurs il pourrait ressentir une certaine pression sur la précocité qui le bloque par peur de vous décevoir ou par difficulté à se montrer à la hauteur (troubles dys ?).
Je vous mets un lien vers l’article de l’anpeip sur les troubles dys et autres appelés troubles neuro-développementaux, et vous suggère, si vous y reconnaissez votre fils, de lui faire pratiquer un bilan neuropsychologique complet afin d’y voir plus clair :
troubles neuro-développementaux
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Bonjour Rinette,
et merci pour votre commentaire.
Personnellement je ne peux me résoudre à penser qu’un enseignant est là seulement pour faire un travail comme un autre sans, pour ne pas parler d’affection car le terme est trop fort, mais sans “aimer le contact avec les enfants”. Pour moi l’un ne va pas sans l’autre, et si ce n’est pas le cas il faut changer de métier !
Ceci-dit je comprends votre démarche (dure quand même pour un petit à entendre) si cela peut l’aider à mettre de côté l’aspect affectif qui compte énormément pour les petits hp. Je disais à mes enfants qu’ils allaient à l’école (maternelle) pour jouer, faire du sport, voir d’autres enfants, faire du bricolage… une autre présentation possible ! -
Bonjour,
Je suis dans cette galère avec ma fille de 3 ans et demi.
L’an dernier, alors qu’elle était très impatiente d’aller à l’école, elle s’est éteinte dès l’entrée en classe d’accueil. Elle s’isolait des autres, se cachait aux toilettes, ne parlait pas. Elle me disait : je ne veux pas être avec les petits, je veux être avec les grands. Les travaux en classe n’avaient pas l’air du tout de la stimuler.
Cette année, nous l’avons changé d’école et mise directement en 2e maternelle (c’est une classe à double niveau, 2e et 3e maternelle. Peut-être qu’on l’y laissera 3 ans, le but n’étant pas de la faire monter trop vite, mais surtout de la mettre avec des enfants qui parlent et jouent comme elle). Du point de vue de la motivation et de la socialisation, ce changement à été très positif… mais… notre fille est passée de renfermée et éteinte à rebelle qui refuse les consignes des exercices, travaille en-dessous de son potentiel et dit “NON” à son instit.
Pourtant, le programme scolaire semble l’intéresser puisqu’elle me le ressort et me questionne à la maison.
La psy note une anxiété de performance, des soucis avec son esprit en arborescence (ça cale avec les exercices par étapes), une peur de se montrer (par exemple, refus de réciter son poème en classe) et parfois de l’auto – sabotage.
Je ne sais pas comment l’amener à respecter les règles du jeu tout en évitant de se mettre la pression.
La motivation est vraiment cruciale… -
Bonsoir Françoise,
Merci pour ce texte explicatif qui me permet de comprendre un peu plus mes deux filles qui présentent un profil HP. Pour Amélie, la grande, les problèmes ont commencé dès la petite section, l’an passé. Nous l’avons changé d’école mais, les maîtresses sont dans le doute car Amélie a toujours besoin qu’on la sollicite pour se mettre au travail et ne montre pas ses connaissances. Le profil HP est reconnu par la psychomotricienne, l’ergothérapeute; elle va être testée fin janvier mais l’après-midi alors qu’elle est très fatigable et, je ne parviens pas à changer le rv. Elle va être vue par une neuropsychologue car, l’ergothérapeute s’interroge sur un trouble de l’attention. Elle est depuis ce jeudi prise en charge par une orthophoniste car, malgré un langage exceptionnel selon l’ergothérapeute et des connaissances impressionnantes pour son âge (presque 5 ans), elle ne parvient à se faire comprendre que des adultes et a une hypothonie de la langue. Elle souffre de cette situation donc se met à taper. La psychomotricienne qui est quelqu’un d’extraordinaire dit qu’elle est freinée par une absence de tonus musculaire et que c’est frustrant pour Amélie qui a fait de gros progrès mais ne parvient pas à dépasser un certain stade. Elle bloque sur la lecture sans que nous sachions pourquoi alors qu’elle possède la technique de la combinatoire avec les sons complexes. Elle ne parvient pas à écrire. Elle est en moyenne section et fait des maths de CP, étant instit moi-même et là, la maîtresse m’a dit vendredi: nous, il nous faut un test! Je me sens très mal à l’aise.
Ludivine, la deuxième suit le même chemin de connaissances mais est une petite fille très angoissée. Elle se griffe, se mord. Nous cherchons un pédopsychiatre sur Metz ou un psychologue et pour l’heure, nos recherches sont infructueuses. La psychomotricienne qui la connait sans l’avoir en soin pense également à une précocité mais pas avec le même profil que sa sœur et lui a demandé pourquoi elle était toujours fâchée. Vendredi elle a renversé les tables en classe, a griffé sa maîtresse et l’atsem. Elle n’accepte pas ma reprise de travail après un congé parental.
Bref, avec mon mari, nous sommes démunis et désarmés. Nous préférons les rencontres à l’hôpital où là, au-moins, on écoute Amélie dans tout ce qu’elle est avec regard d’espérance. Une équipe éducative est prévue courant février pour Amélie, qu’est ce qui va être envisagé?
Merci beaucoup pour votre texte et votre lecture.
Katia. -
Bonsoir,
Je reconnais bien le paecours que ma fille a pu avoir en maternelle et puis en primaire elle s est éteinte. Les tests ont été passé en cm1 et du coup nous avons décidé de la faire passer en 6 ème. Les notes et les appréciations la motive mais surtout certaines matières. Donc ce n est pas facile de motiver pour apprendre des conjugaisons ou tt est repetitif donc pour l instant pas trop de solution … vos conseils sont les bienvenus. -
Je suis enseignante de maternelle et j ai un petit garçon de 5ans et demi. Mon fils n est pas diagnostiqué précoce mais il est suivi et nous ferons les tests plus tard. Depuis toujours je sente qu il a qque chose de différent. Bref, il y a eu aussi bcp de moments dans lequel il n était pas motivé…l école qui l ennuyait terriblement, l apprentissage du poney, du cirque, du ski. En fait à part l école où je mets ça sur le compte de ses apprentissages plus avancés que ce qu on veut lui faire apprendre, je pense que pour le reste il ma que cruellement de confiance en lui, il est conscient de ne pas savoir, est aussi assez rebuté par l effort à consentir pour apprendre. Il peut parfois deguiser son malêtre en une confiance en lui mais qui finalement n existe pas. Ça peut être déroutant pour les gens qui ne le connaissent pas. Je l encourage, l accompagne et préviens quand il le faut discrètement de ses faux traits de caractère. C est compliqué et j attends les tests au cp avec impatience…! Juste pour répondre à un commentaire plus haut : il y a bien entendu de tout partout mais il existe aussi des enseignants, et j en fais partie, qui aiment leurs élèves, pas du même amour qu un parent bien entendu mais qui les aiment quand même. Moi j ai appris très tôt à mon fils que dans la vie il y a des gens gentils et des gens qui ne méritent pas qu on s arrêtent sur eux, notamment toutes ces personnes qui travaillent auprès des enfants et n essayent pas de les comprendre…
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J oubliais…moi le mien préférerai être bête que d aller à l école, puis quand il admet qu être bête ce n est pas possible il oscille entre l envie de vivre comme un “vieux” seul et qui ne fait rien et l envie de vivre à l époque des hommes préhistoriques parce que eux n allaient pas à l école et pouvaient jouer avec leurs copains toute la journée ! Bref il n a pas le choix mais c est un combat chaque matin quasiment…le tableau du comportement l a aidé à se canalisé mais même s il réussit ses apprentissages il n aime pas l école…pas facile pour une instit…
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Bonjour,
Je suis entrain de vivre la même histoire que vous avez notre fils de 6 ans qui est en cp…
Qu’en est il de votre fils maintenant ?
Nous ne savons pas vers quel professionnel nous tourner pour qu’il respecte les enseignants et les élèves…
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Bonjour, je suis maman d’enfants précoce et enseignante en CP CE1.J’ai beaucoup apprécié votre article. Mais Il est très difficile de lire les commentaires qui dénigrent les enseignants et de réaliser que vous dites à vos enfants qu’on est pas là pour les aimer mais uniquement pour notre auto-satisfaction (voir qu’avec nous ils ont acquis des savoirs). Je suis certes consciente que tous les enseignants ne tiennent pas compte des différences de chaque enfant (mon fils en a fait les frais l’année dernière, et cette année m’a parue longue), mais jamais je ne me suis permise de dénigrer son l’enseignante (même si je n’en pense pas moins!), nous avons composé, sommes allées voir un psy puis lui avons dit que ça changerait l’année suivante, qu’il lui fallait être patient et que de toute façon la vie ne lui apporterait pas que des satisfactions. Bref, je suis dans un double niveau, CP CE1, très difficile à gérer, avec plusieurs catégories d’enfants : ceux pour qui le niveau de classe leur correspond très bien , les enfants avec du retard et les précoces. Et il faut , avec 25 élèves dans la classe, un cours soit disant double (moi je dirais quadruple au minimum!!) , arriver à composer avec tout le monde. Et notre métier c’est ça : composer avec tous nos élèves (bons et moins bons), leur appendre à aimer venir à l’école,,, leur apprendre la réussite mais aussi l’acceptation de l’échec, l’acceptation de l’autre, de la différence. Je gère chaque année au minimum 2 à 3 enfants précoces dans ma classe chacun avec son caractère, ses qualités et ses défauts. Ce n’est facile ni pour eux, ni pour nous. Je le fais avec conviction et amour, je suis là pour les rassurer , les faire avancer, leur faire un câlin si nécessaire (eh oui, ça nous arrive encore et moi plusieurs fois par jour !), mais aussi leur apprendre à attendre , à supporter les autres et les différences, car la société est pleine de gens tous différents. Et chaque année les parents d’enfants précoces me remercient des efforts effectués pour comprendre leur enfant mais aussi pour les avoir aidés à s’intégrer. Traiter toujours la différence n’est pas une solution, mais chercher un moyen de les intéresser au sein de leurs pairs est mon travail. Je suis triste de voir l’image que certains parents d’enfants précoces ont des enseignants. Et croyez moi, sur les 12 enseignants de notre école (maternelle et primaire), seulement une ne tient pas compte de ces différences ! J’espère réellement que vous tomberez sur des enseignants compétents, n’hésitez pas à les changer d’école , mais évitez la déscolarisation, l’éloignement des autres enfants, car pour les précoces il est très difficile de se faire des amis. Mon fils commence seulement à se faire des amis, et il est au CM1, c’est très dur à vivre pour nous, parents et enseignant à la fois : l’invitation à son anniversaire où personne n’est venu!! Mais ils doivent apprendre à se confronter au monde, car le monde ne leur fera pas de cadeau! On lui répète souvent que c’est à lui de faire des efforts car effectivement les autres n’en feront pas. Puis un jour, à l’école, il se trouve 2 copains, eux même précoces. Et là tout va pour le mieux, une maîtresse qui le prend comme il est, qui le laisse rêver mais qui l’oblige également à faire le travail qu’on lui a demandé, même si ça ne l’intéresse pas. Et ce jour là, nous savons que nous avons fait le bon choix.
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Bonsoir Françoise, bonsoir à toutes.
Mon petit garçon de 5 ans a été détecté précoce l’année dernière suite à son “entretien” avec la psychologue scolaire. Il a un très bon niveau de langage et parle couramment depuis l’âge de 2 ans. Il lit couramment depuis un ans, lit l’heure et maintenant, il apprend l’anglais tout seul avec une facilité déconcertante. A côté de ça, il fait encore pipi au lit, ne veut pas apprendre à faire du vélo (aucun intérêt) et est hypersensible. Il souffre d’eczéma et se gratte au sang et dès que je le reprends, il pleure. Il n’accepte pas de ne pas savoir faire quelque chose ou de se tromper et c’est épuisant d’autant qu’il a une sœur de 3 ans et demi et un frère de 14 mois. Bref, côté motricité, il a pas mal de soucis bien qu’il ait fait beaucoup de progrès. Il voit une ergo car a des problèmes de graphisme et de manipulation fine, une psychomotricienne pour mieux appréhender son corps. Ma préoccupation n’est pas de le faire sauter une classe : il est de fin d’année et pas assez mature pour se défendre face à des enfants plus virulents, lui qui est plutôt calme. Ma préoccupation est surtout de le voir heureux d’aller à l’école et pas encore éteint. Je m’interroge cependant sur son avenir et sur l’attitude de l’équipe enseignante de l’école primaire. Il a la chance d’être dans une petite structure et ils ne seront que onze au CP l’année prochaine. L’avenir est un point d’interrogation parce que je sens qu’il peut rapidement basculer et s’éteindre. Je partage les inquiétudes de bon nombre de parents qui témoignent ci-dessus. Merci à tous. -
Bonjour
En effet le système d’education actuel n’arrive pas a motiver nos jeunes et plus particulièrement les eip. Résultat : mon fils de 16 ans qui est précoce dans 2 indicateurs du test Wisc4 est en décrochage scolaire… -
Bonjour,
mon fils a 9 ans et demi et je le reconnais bien dans cette description, besoin d’aller toujours plus loin. il doit passer des tests pour pouvoir aller dans une école spécialisé HP car il en est à refuser de travailler, s’ennuie et ne cherche pas à aller plus loin. hors là on lui a dit qu’il pouvait selon les tests sauter une classe et je retrouve en lui une petite flamme alors qu’il est limite dépressif. Merci pour votre article -
aube : si les tests sont catégoriques allez jusqu’au bout de votre intuition, j’ai repéré mon fils dès 4 ans et 5 ans et demi j’en suis toujours au même point car j’ai écouté l’école. Mon fils aussi a des lacunes mais j’irai jusqu’au bout de ma démarche car je suis maintenant convaincu. Même le directeur de son école me dit qu’il est dépassé et n’arrive pas à trouver des solutions. Faire confiance à votre instinct de mère c’est le meilleur
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Bonjour à tous,
Mon article suscite beaucoup de commentaires qui montrent bien le parcours difficile pour un enfant précoce qui n’entre pas dans le moule de l’Education Nationale.
Vos commentaires montrent bien qu’il n’y a pas un type d’enfant précoce mais réellement différents profils, tous particuliers, avec des besoins particuliers. La constante cependant est la nécessité d’une adaptation à ces besoins particuliers, souvent pas grand chose, au moins un signe d’intérêt, afin que l’enfant précoce se sente pris en charge. Je crois qu’on ne peut ignorer aujourd’hui ce fonctionnement différent des enfants précoces, surtout lorsqu’il est clairement établi par des professionnels (en général suite à des difficultés scolaires car la majorité des enfants à haut potentiel repérés le sont car quelque chose bloque à un moment), sous peine de risquer l’échec scolaire de ces enfants à un moment donné. Car il s’agit bien et uniquement de leur permettre de continuer à progresser dans le système scolaire, comme tout un chacun, en leur permettant par des systèmes de passerelles, d’enrichissement et d’approfondissement d’évoluer à leur niveau réel.
Pour les enseignants présents sur le site, oui, certaines réflexions sont dures à entendre et nous savons qu’il y a, heureusement, des enseignants attentifs et qui font leur travail avec passion et coeur, merci à eux ! Malheureusement, bon nombre de parents sont aussi confrontés à des situations de blocage total et d’incompréhension, (voir commentaires plus haut) qui font beaucoup de mal à leurs enfants, car il s’agit de leur avenir encore une fois, ceci malgré les textes officiels, et ces situations sont très douleureuses pour des parents obligés de trouver eux-mêmes les solutions et de se “battre” seuls contre tous.
J’espère que cet article aidera vraiment à donner un éclairage sur les besoins fondamentaux d’un enfant précoce, besoin d’être stimulé, sollicité, d’avancer…, qu’il aidera les parents à prendre les bonnes décisions pour leurs enfants, et permettra aux enseignants d’avoir une autre vision sur certains enfants rêveurs, agités, trop bavards, trop curieux.
J’encourage tout le monde à discuter, parler de la sensibilité de ces enfants, de leurs centres d’intérêts, à l’école, lorsque le décalage école/maison est évident. Il y a alors sans aucun doute quelque chose à faire, et la meilleure solution est la concertation et l’entente parents/enseignants.
Bon courage à tous.
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Merci pour cet article qui reflète malheureusement d’ailleurs très bien le parcours de mon fils agé aujourd’hui de 14 ans et scolarisé en première S. Il me semble( un euphémisme!), et ce malgré les deux sauts de classe effectués en primaire, que mon fils dépérit d’année en année. Alors qu’il était un enfant curieux, insatiable et souriant, il n’est aujourd’hui plus que l’ombre de lui-même. Il a passé des années à attendre qu’enfin l’école partage avec lui un savoir et des connaissances motivants, en vain. Que ce soit du côté des psychologues ou du côté des enseignants, le discours était le même: “attend” ça va venir, et surtout adapte toi, pas d’autre choix que de subir patiemment année après année.
Il est déconcertant de constater que l’éducation nationale ne fait que peu ou surtout pas d’effort pour accueillir ces enfants là dans leur mode d’apprentissage et leur intégration. J’ai eu des enseignants qui en fin d’année se sont excusés de l’année qu’avait passé mon fils isolé à attendre sans avoir de nourriture intellectuelle correspondant à son appétence. Même l’école dite spécialisée HP de notre ville ne proposait aucune pédagogie particulière, seulement de les regrouper entre précoce,sic!
Au fil des années mon fils a pensé que finalement il valait mieux être comme tout le monde, et il s’est appliqué à disparaître derrière un masque, une attitude attendue, conforme jusqu’à finir par exprimer qu’à force il ne savait plus qui il était vraiment.
Que d’heures passées chez le psy pour que l’insupportable devienne supportable et continuer à aller à l’école! Quel coût financier et émotionnel pour terminer en dépression à l’age de 12 ans… Je ne ferais peu état des inepties que j’ai pu entendre de la part des enseignants (j’ai quand même été convoquée en moyenne section pour être informée que mon fils devrait être réorienté le plus tôt possible vers un métier manuel car il était en incapacité de rendre aucun travail demandé… Sans s’interroger du pourquoi…) qui pour la plupart ne s’informent pas et avancent préjugés sur préjugés. jusqu’à penser la précocité comme le dernier phénomène de mode.
Que dire aux final de ces enseignants qui ont pouvoir sur l’orientation et le devenir des enfants;
suite à sa dépression et au harcélement subi au collège, mon fils a été descolarisé une partie de sa troisième; avis d’orientation: redoublement car cela n’aurait pas été juste par rapport aux autres élèves de le laisser passer en seconde malgré ses capacités pourtant attestées et reconnues. Et que dire de l’idée sous jacente que le saut de classe est une erreur et ne répond qu’à l’exigence de certains parents qui “poussent” leurs enfants dans les apprentissages…Idée encore reprise au lycée et son corollaire: ‘il vaut mieux pour son épanouissement que l’enfant soit en classe avec des enfants du même âge.
Nous supportons seuls le coût de cette inadéquation entre le système scolaire et la précocité qui se répercute sur toute l’organisation de la famille. Aujourd’hui mon fils n’a plus confiance en lui-même, a une estime de lui même nulle, n’a plus d’envie, n’a plus de sens non plus. Pourtant les tests effectués sur la demande d’une enseignante en grande section ont révélé un QI très homogène et se situant à 139 sans aucun troubles associés dys ou TDA;;;
Je ne doute pas que certains parviennent à effectuer une scolarité dite “normale” mais pour combien d’autres en échec de diverses manière. Et je reste scandalisée de la non prise de responsabilité de l’éducation nationale face à ce défi d’intégration que d’autres pays ont su pourtant gérer car j’oubliais, lorsque l’on est précoce (terme mieux toléré que haut potentiel qui soulignerait l’idée d’une certaine superiorité), il est préférable de faire profil bas sous peine d’être rapidement étiqueté prétentieux, donneur de leçon voir irrespectueux si d’aventure vous aviez l’idée de souligner des erreurs ou d’autres façons de procédés…
Mon fils conclue aujourd’hui qu’il est une erreur de la nature ( tendance suicidaire avérée dès 12 ans car il aura au moins appris à subir le harcélement de ses pairs pendant 2 ans) et qu’il aurait préféré être tout sauf précoce!
Il demande à être descolarisé et à passer son bac en candidat libre avec quelle perspective ensuite de pouvoir intégrer des “grandes” écoles…
Il serait grand temps que le rapport Delaubier ou les publication au BO soient suivis de réflexions sur la pédagogie pour ses enfants, de formation pour les enseignants pour lever les méconnaissances, et surtout d’action concrètes…
A suivre…-
Bonjour, aujourd’hui mon cadet (EIP) a 12ans, déscolarisé (harcèlement à l’école aussi) donc on l’a pas remis au collège à la rentrée, il fait l’école à la maison, mais ne travail pas plus, pleur tout le temps dès qu’il ne comprend pas un exercice ou si le sujet ne l’intéresse pas, il n’essaye même pas, je ne sais plus comment le rassurer ou le motiver, pareil il n’a pas de troubles associés, (je suis moi même HP TDA + Dys, mon 14 ans est en segpa (cette année il commence les stage en entreprise, il a trouvé sa place et ça va mieux) avec TDA avec plusieurs Dys, ma 9ans est EIP et TDA sans trouble Dys mais c’est une fille, donc c’est encore différent et n’a aucun soucis pour le moment, etc….) donc grande famille (5 enfants en tout et un papa asperger en plus!) pas facile d’être assez présente pour tous et pour chacun individuellement en même temps. Mais là je ne sais plus du tout quoi faire, pas d’école ou de cursus adapté pour lui ni dans ce département (haute vienne) ni dans le département limitrophes (creuse). il est actuellement en 5ème à la maison, et c’est très très difficile de rallumer sa petite flamme perdu! Donc question, depuis votre post en 2015, qu’est devenu votre 12ans? Comment à évoluer sa scolarité? Comment avez vous fait pour rallumer sa petite flamme? etc…
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Bonjour,
Moi aussi je suis très touchée par votre article Françoise bien sûr mais surtout par les commentaires des parents. Tellement de souffrance… je suis aussi impressionnée par le nombre d’enseignant/es concernés de manière privée. Je ne cache pas que cela me fait peur pour l’avenir, mais m’emplit aussi d’une grande rage de moins en moins baillonnée envers un système éducatif qui n’est tout simplement plus adapté à la réalité – pas seulement envers les eip. Heureusement qu’il y a au-delà du système des personnes d’exception qui s’intéressent vraiment aux enfants. Il faut avoir la chance de les rencontrer ou la possibilité de les chercher. Notre fille de 6 ans vient de commencer l’école (nous sommes en Allemagne) et pendant 6 mois nous avons remué ciel et terre pour obtenir l’institutrice quie nous semblait adaptée et grande chance parallèlement l’école a mis en place une classe 1ère à 4ère (école “primaire” ici) avec cette institutrice; et ça c’est la partie chance, car exactement ce qu’il fallait pour notre fille. Nous avons déjà décidé de faire à l’avenir selon notre coeur et notre ventre certes en prenant en considération les avis d'”experts” mais en décidant par nous-mêmes. Après quelques mois de classe et malgré les conditions extrêmement positives notre conclusion est que le top pour notre fille serait l’école à la maison avec un ancrage dans un groupe d’enfants dans les mêmes conditions. Mais ici en Allemagne on ne peut pas faire ce choix.. donc voyons comment cela se développe et restons vigilants.
Notre expérience est pour le moment -
Mon fils a aujourd’hui 8 ans, quand il est entré en TPS à 2 ans et demi nous sommes malheureusement tombé sur une institutrice qui l’a pris en grippe presque aussitôt et qui prenait un malin plaisir à venir me faire les comptes rendus catastrophiques après chaques sorties de classes. Elle n’admettait pas qu’un petit de cet âge qui était censé découvrir l’école dans un premier temps terminé le travail demandé aux enfants de plus de 3 ans avec beaucoup plus de facilité et de maîtrise que les enfants de PS, de plus mon fils a toujours été “froid”, encore aujourd’hui il a un comportement sévère avec les gens qu’il ne connait pas, et les gens qu’il n’apprécie pas, donc la maîtresse n’appréciait pas qu’il ne veuille pas chanter les comptines ou participer oralement. Nous avons passé une année difficile, entre prise de tête avec la maîtresse et diplomatie avec mon fils, l’année s’est enfin achevée, nous avions décidé de le changer d’école et par chance la directrice nous a appris que cette personne ne serait plus là l’année suivante. Quel miracle quand la nouvelle maîtresse est arrivée, mon fils est resté pour le coup en PS, il aurait pu aller en MS vu son niveau mais honnêtement je ne regrette rien, elle a su lui redonner gout à l’école, cette année là il avait des copains ! Juste un miracle ! Elle a tout de suite compris comment fonctionné Quentin et ce fût la révélation pour lui, aujourd’hui il a bientôt 8 ans, il est en CE1 il a une moyenne qui frôle la perfection et quand on lui parle de passer des classes il nous dit clairement qu’il préfère rester là avec ses copains à apprendre tranquillement et qu’il n’a pas besoin de se presser et de sauter des classes.
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Bonjour Aube,
Hallucinant les différences de traitement selon les personnes que l’on rencontre. Notre fille est rentrée en GS pour la 1e fois l’an dernier (pas de maternelle pour cette enfant éveillée qui avait besoin évident de “découvrir le monde” ). Avant la Toussaint, elle se plaignait de faire des “choses de bébé” et avait commencé à apprendre à lire “toute seule pendant l’été. J’ai profité de la présente de la psychologue scolaire pour lui demander d’observer ma fille qui avait alors 5 ans et demi. Elle l’a observé en groupe puis lui a fait passé qques tests pendant 1h et s’est même étonnée qu’elle reste calme et attentive si longtemps. Puis j’ai fait une demande écrite pour un passage anticipé en CP avec son accord. J’ai eu un RDV 15j après avec les 2 écoles (maternelle et CP sont sur 2 villages séparés) et il a été entendu qu’elle ferait le matin au CP et l’après-midi en GS pour lui laisser le temps de s’habituer et de dire au revoir à ses copains (qu’elle adorait). Elle n’était pas triste mais très excitée l’idée d’aller chez les grands. Finalement le PPRE mis en place a été raccourci et après les vacances des la Toussaint, elle intégrait le CP sans aucune difficulté scolaire. Elle s’est intégrée à sa nouvelle classe, s’est très vite fait de nouveaux amis et attendait les anciens pour la rentrée prochaine, et suivait parfaitement (sauf au niveau moteur mais c’est pas très nouveau). Sa nouvelle maîtresse de CP était ravie et nous aussi de la voir s’éclater autant…. enfin.
MAIS cette année en CE1, on dirait qu’elle s’ennuie à nouveau et a fait le tour des multiplications ou des accords de mots. Elle vient d’apprendre les tables de 1 à 5 et m’a demandé de les apprendre jusqu’à 9. Donc je les lui ai imprimées en lui disant qu’elle était libre d’apprendre ce qu’elle voulait et autant qu’elle le voulait. Difficile de ne pas la sur stimuler ma aussi de la laisser s’ennuyer. Cette semaine, elle m’a demandé d’aller en CE2 car elle doit penser qu’on peut passer d’une classe à l’autre sans problème 😉
Et quand je lui ai dit que l’an prochain, il y avait des risques que le CE2 soit coupé en 2 : une classe CE1/CE2 et une classe CE2/CM1 (sur un autre village encore), je m’attendais à ce qu’elle veuille rester dans sa petite école où elle est arrivée l’an dernier avec ses copines, mais non sans hésiter, elle m’a dit qu’elle voulait aller ds l’autre village avec les CM1 pour écouter leurs cours. A chaque fois, elle m’étonne et on essaie de suivre. Elle n’a pas été testée donc je n’ai aucune certitude sur un potentiel HP mais beaucoup de signes depuis sa naissance m’y font penser.
Tout ça pour vous dire que tout n’est pas perdu et peut-être que vous tomberez sur LA personne prête à vous entendre, et avec l’aide d’un médecin, vous parviendrez peut-être à changer votre fille de classe. En tout cas, je vous le souhaite sincèrement. -
Bonjour,
Quel âge a votre fille ? Pour avoir une idée un peu plus précise de ses connaissances et attentes et de la satisfaction qu’elle peut obtenir en classe, vous pouvez vous procurer des livres d’activités des classes supérieures et voir ainsi ce qui l’intéresse et ce qu’elle comprend. Cela vous donnera une idée d’un éventuel décalage qu’elle peut vivre. Si la maîtresse la comprend et enrichit pour elle c’est une bonne chose. Peut être faudra t-il envisager avec elle l’opportunité d’intégrer la classe supérieure par moments ou petit à petit, à voir ?
Si le décalage vous semble énorme, la psychologue scolaire pourrait observer votre fille au préalable. N’hésitez pas à ouvrir la discussion avec la maîtresse qui semble attentive à votre fille. -
Bonjour Dring,
J’ai l’impression à vous lire que votre fille a simplement besoin d’être valablement occupée, et qu une forme d’ennui pourrait l’amener à la rêverie ou à l’agitation selon le cas. L’entrée en maternelle est souvent révélatrice en cas de haut potentiel, avec ce type de comportements.
Ce que vous pourriez faire dans un premier temps est de parler de l’éventualité du haut potentiel au psychologue scolaire, sur demande de la maîtresse. Elle par ailleurs pourrait enrichir ses tâches pour voir si elle se concentre mieux, s’occupe mieux. Bref elle devrait “tester” un peu ses connaissances, aller plus loin avec elle, lui proposer des activités de moyenne section si possible…
Pour un enfant qui a simplement des besoins accrus, il n’y a pas besoin de suivi particulier sauf répondre à ses besoins.
Le comportement problématique à la maison n’est peut être que l’expression de son ennui en classe.
Avec de la bonne volonté la maîtresse peut donc dans un premier temps enrichir son travail et vous vrrez si cela lui fait du bien. -
Bonjour
Notre fils de 6 ans HP homogène vit des moments très compliqués à l ecole.
Et ceci s’accentue il pleure le matin , se dit qu’il est nul en permanence qu’ il ne comprend rien en math…
Il est de plus en plus angoissé et nous ne savons plus quoi faire. L’école ne le supporte plus car il perturbe la classe et le bon ordre. Il n’est jamais valorisé. Comment lui rendre confiance en LUI? -
Bonjour, article intéressant mais à la lecture des commentaires quelque chose me gêne énormément : j’ai l’impression que beaucoup de parents, lorsqu’ils pensent reconnaître leur enfant dans les difficultés qui se manifestent parfois chez les enfants à haut potentiel, perdent de vue les autres aspects de la vie de leur enfant, et ont tendance à se focaliser sur le lien entre hp et les difficultés rencontrées, à percevoir leur enfant à travers ce prisme uniquement, en faisant trop rapidement à mon sens le raccourci entre Qi et problèmes d’ordre emotionnel/psy/scolaire. Bien évidemment le haut potentiel va probablement venir compliquer voire accentuer ce type de difficultés du fait de cette différence de fonctionnement intellectuel, de la différence de perception et de compréhension du monde qui nous entoure, et d’une manière de nous y adapter bien spécifique. Mais un QI (qui n’est pas un diagnostic car le haut potentiel n’est pas une maladie) n’est qu’une moyenne de performances obtenue a un instant t dans un contexte donné, à mettre en lien avec tout ce qui constitue la vie de l’enfant, sans quoi il est vide de sens. Il peut permettre une compréhension très intéressante des points forts et faibles, des particularités de fonctionnement et servir de base à des approfondissements plus poussés. Je comprends qu’en tant que parent ont ait envie d’y trouver toutes les réponses qui nous permettront de comprendre notre enfant et de l’aider au mieux, et il y contribue effectivement. L’important ne me paraît pas être dans le chiffre, mais dans tout ce qu’il y a autour, toutes ces singularités qui font que chaque enfant, hp ou non, mérite d’être compris et reconnu dans tous les traits qui le caractérisent, et d’être accompagné avec bienveillance. Je suis attristée de lire dans beaucoup de commentaires que ce n’est pas toujours le cas et que beaucoup de parents doivent se battre pour la reconnaissance des particularités de leur enfant (qu’il soit hp ou non). Je suis hp, maman d’une petite fille de 4 ans, et il est fort probable qu’elle le soit également, elle va pour l’instant très bien et a la chance d’avoir des enseignantes bienveillantes et qui parviennent à gérer avec la grande variété de besoins particuliers des élèves de la classe, ma fille est reconnue dans son envie de tout comprendre et ses questions pointues, mais également dans son côté solitaire et son empathie très forte, mais aussi dans sa manière parfois de répondre très sèchement et de refuser tout ordre non expliqué. Je n’ai pour l’instant pas décidé de la “tester” tant que rien ne justifie qu’un bila n psy lui soit proposé (ce n’est pas anodin et avoir un QI ne me paraît pas nécessaire pour l’instant), cela avait été très difficile à vivre pour moi lorsque j’ai été identifiée, à 6 ans, comme enfant précoce (pression, peur de décevoir, complexe de l’imposteur, je me suis sur-adaptée à ce que l’on attendait de moi en tant que petite surdouée, avant de me rebeller à l’adolescence pour faire tout l’inverse). Personnellement être étiquetée a été pour moi une source d’anxiété, d’où mon malaise à voir à travers certains commentaires que les enfants “SONT” EIP, HP, précoces… J’ai peur que si ma fille commençait à avoir des difficultés a l’école, on n’y verrait qu’un lien avec le haut potentiel, et qu’on oublie tout le reste. Les mots ont un sens et j’aimerais que l’on n’oublie pas qu’ils sont d’abord des enfants, avec effectivement une intelligence particulière, des intérêts particuliers, une sensibilité et un rapport au monde, un parcours de vie avec des moments difficiles, une famille, une vie sociale, éventuellement des troubles de diverses natures, une appétence pour les apprentissages scolaires ou pas… je repense à cette phrase lue un jour dont j’ai oublié l’auteur : “ce ne sont pas des enfants comme les autres, mais comme les autres ce sont des enfants”. Je ne souhaite offenser personne par ce commentaire, j’ai conscience que chacun fait de son mieux et si j’ai mal choisi mes mots j’espère que l’idée générale sera comprise (je n’ai pas l’habitude d’écrire des commentaires, j’ai pris le temps ce soir pour je ne sais quelle raison en ignorant si quelqu’un lira jusqu’à la fin :)). Esperant avoir contribué à faire avancer vos réflexions avec le partage de ma petite expérience, je vous souhaite à tous de trouver des professionnels à votre écoute et à l’écoute de vos enfants dans le respect.
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Bonjour Lilie Lie,
Je vous remercie pour cet éclairage, que je partage. Pour résumer, l’équilibre de l’enfant précoce passe par la connaissance de ses particularités (failles, atouts, caractère, émotivité….), afin de pouvoir lui offrir une vie équilibrée quel que soit le contexte auquel il est confronté. Pour vous donner un contre-exemple, lorsque nous avions procédé à un test de qi pour notre notre aîné après différents passages chez l’orthophoniste, séances de psychomotricité… à la demande de l’école qui ne comprenait pas notre enfant, le psychologue nous a dit ” il est à haut potentiel, ne vous en faites pas, tout ira toujours bien pour lui !”, sans plus. Mais ne ne savions toujours pas pourquoi il ne jouait pas avec ses camarades, était tantôt joyeux tantôt ailleurs, ne s’épanouissait pas dans les activités proposées pour son âge…Il a fallu que nous creusions et voyions quelqu’un d’autre pour comprendre la hauteur de ses besoins et comprendre comment l’entourer, pas uniquement dans le cadre scolaire d’ailleurs mais partout et tout le temps. En fait le QI n’est qu’un moyen (surtout lorsqu’on n’est pas habitué au sujet) permettant de de trouver des explications à maints décalages qui influencent fortement leur vie. A nous de les entourer au mieux avec un regard éclairé sur nos enfants.
J’aurais tendance à dire que ce sont des enfants intenses.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
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A titre personnel je déconseille la montre lego. Alors oui c’est une idée super sympa, et c’est sur que les enfants seront content mais
1- le fermoir est fragile j’ai du faire appel au SAV au bout d’une semaine car celui de loulou était cassé.
2- les pièces du bracelet se désemboitent et loulou a perdu sa montre après l’avoir accrochée. Il était super déçu.Donc la montre lego ne peut pas être porté partout et c’est bien dommage car les enfants bougent, jouent, chahutent… et ne pensent pas à retirer leur montre avant de pénétrer dans un aire de jeu.
Du coup on a racheté une montre au grand mais pas une montre lego
petit deuz n’aura pas de montre lego, il aura directement une montre avec un vrai bracelet.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour de nombreuses raisons, qui doivent autant aux réelles difficultés rencontrées par les enfants précoces à l’école et dans leurs relation avec les autres qu’au discours historique des médias et des associ […]

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Bonjour,
J ai un adolescent de 14 ans ,qui ne veut plus aller à l école c est un enfant hétérogène,qu 130 ,je suis désemparée,nous sommes tous les jours en confrontation
J ai besoin d aide -
On se retrouve dans votre témoignage et c’est positif, ce qui est peut être anxiogène tous les ans à chaque rentrée c’est de se demander si l’enseignant va être capable de gérer le problème de nos enfants, dès fois de belles rencontres et des choses positives et parfois ça casse…. Et là c’est difficile, cette année ma fille est cassée après chaque cours de musique, ou avant saignement du nez la nuit, vomissements, ou en larmes au retour pourquoi ? son professeur de musique du collège oblige les adolescents à chanter debout devant toute la classe en dansant , seul ou parfois ou par petit groupe (demain par exemple une fille et un garçon qui doivent chanter une chanson d’amour face à face en mettant les émotions et les gestes) pour n’importe quel adolescent c’est déjà pas facile mais pour un enfant zèbre avec des problèmes relationnelles… Et en essayant la diplomatie avec ce professeur, j’ai eu le droit au discours “vous faites n’importe quoi avec votre fille, il faut la secouer l’obliger, elle se sentira beaucoup mieux……” et là on a le sentiment d’être seul au monde et que ce monde est bien noir. Il faut y croire et garder le moral, elle a beaucoup de 19/:20 , avoir un zéro est une nouvelle expérience….
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Toujours dans le cadre de notre sélection de cadeaux de Noël, je vous propose aujourd’hui de découvrir une liste de cadeaux potentiels pour les amateurs de The Big Bang Theory, la série déjantée qui nous fait […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Difficile de passer à côté du rouleau-compresseur Star Wars en cette veille de Noël. Dans le cadre de notre sélection de cadeaux pour enfants précoces, j’ai choisi pour vous quatre livres assez différents parmi l […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Sous le titre ” DYS & +” le site de l’ANPEIP, l’une des principales et la plus ancienne des associations dédiées aux enfants précoces vient de s’enrichir d’une rubrique spécialement consacrée aux enfants à haut […]

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Bonjour à tous et à toutes,
Notre fils Raphael à été diagnostiqué précoce et dysorthographique. Cela à été un vrai parcours du combattant. Car nous ne savions pas par ou commencé.
Cela a débuter car en CP, il n’arrivait pas à lire couramment. Nous n’arrivions pas à comprendre pourquoi sachant que pour sa soeur tous c’était bien passer.
Après avoir changer de pédiatre il nous a prescrit un bilan orthophonique, Qui au départ ne trouvait rien si ce n’est une méthode de lecture inadaptée. En 6 mois à concurrence de 30 minutes par semaine, il à appris à lire. 5je participais au séances et je les reproduisait à la maison)
Mais l’orthographe ne venait pas, et à l’école cela se passait mal avec les camarades, et les remarques inappropriées du corps enseignant. “Il a un petit problème quand même Madame”.
Sauf qu’à la maison il parle avec un langage soutenue depuis 3 ans, il regarde et commente les documentaires d’adultes, ex “la gestion de l’eau dans les grandes métropole”. Pose des questions dès qu’il entend un mot qu’il ne connait pas et l’utilise après au bon moment.
Bref,un enfants qui ne ressemble pas à ses camarades et qui est donc rejeter, voir maltraité par eux, et il est d’accord dès lors ou il a des “amis”.Pour faire cesser les remarques désobligeantes à l’école, je me tourne vers un psychologue, pour voir si il n’aurait pas un soucis que je ne peux voir.
Et la elle nous annonce qu’il n’a pas de retard mental, bien au contraire il est précoce avec un QI élévé.
OK mais l’école, n’en à que faire, il n’entre pas dans le moule…
nous avons fini par le mettre à l’école privé, on l’on tiens compte de sa dysorthographie, la précocité est mise en retrait.Mais au moins il suit une scolarité normal.
Il a un suivi orthophonique deux fois par semaine.
Il à 12 ans et est en 5ième, il n’a jamais redoublé, sa dysorthographie s’arrange petit à petit. Nous suivons de près les cours qu’il reçoit, Nous les refaisons et/ou les complétons avec lui en fin de journée car il a besoin de précision pour l’intégrer l’utilité d’un cours.
Il à des matières qui adore et la pas de soucis,il est très sérieux a ses cours, malgré le trouble dys.
Nous lui avons expliqué avec l’aide des professionnels sa situation, et chaque jour est un challenge pour rendre l’école attractif et intéressante. Nous discutons beaucoup de ses rêves et l’aidons à les canaliser les exprimer.Pour la dysorthographie nous suivons actuellement une méthode à la maison qui semble donner de très bons résultats., et nous faisons des dictées.
Même remplis de fautes nous l’encourageons en lui montrant chaque progrès aussi petits soit il. Car le fait d’être précoce fait qu’il comprends plus de chose et est les prend plus à cœur que nécessaire.
Voilà un peu notre quotidien.
Je suis à la recherche de solutions et de conseils.
Mais aussi de partage avec d’autres parents. -
Bonjour,
Je pense qu’il fait suivre votre instinct, si vous sentez votre fils mal à l’aise rien ne vous empêche de voir quelqu’un de votre côté.
La scolarité d’un enfant doit être prise en compte de façon globale et sur tous les plans, l’affect est aussi important que les apprentissages. -
Bonjour,
Rassurez-vous, il est encore tôt pour parler d’échec scolaire.
Cependant si vous soupçonnez un retard de langage, il vaudrait mieux dans un premier temps en parler au médecin qui pourra lui faire faire des tests auditifs, d’élocution, de compréhension…et éventuellement vous envoyer vers un orthophoniste si besoin. -
Bonsoir,
Je suis à la recherche de conseils sur la dysgraphie de mon fils de 8 ans. Il présente un réel trouble graphique avec une écriture le plus souvent illisible, des lettres qui ne sont bien souvent pas sur les lignes, des traits tirés pourtant à la règle mais qui persistent à ne pas être horizontaux et un manque de soin évident dans l’ensemble.
Mon petit garçon est très maladroit, crispé et semble ne pas trouver un intérêt à la hauteur de sa reflexion quant à cette oppressante nécessité de bien écrire…pour les autres. Actuellement, nous ne rencontrons plus de problème à l’école puisque un dossier PAP a été monté avec le concours de sa neuro-psychologue, néanmoins nous nous posons beaucoup de questions pour son avenir au collège qui arrivera sûrement plus vite que prévu.
Savez-vous, outre un suivi chez le psycho-motricien qui débutera prochainement, ce que nous pourrions faire au quotidien pour améliorer sa dysgraphie ?
Merci pour vos conseils avisés, et pour ce site Internet qui est un vrai endroit de partage pour les familles HP !-
Bonsoir Aurélie,
Votre message est ancien et semble ne pas avoir trouvé de réponse. Comment votre fils a-t-il évolué ? Pour ma part, quand j’étais enfant ( précoce), j’écrivais vraiment mal, et j’étais complexée par rapport à l’écriture ronde et jolie des autres filles. Cependant, j’écrivais vite et n’avais pas le problème de la “crampe” ou crispation des enfants dysgraphiques.
Quand mon fils ainé a commencé à suivre le même parcours avec une écriture assez difficile et très crampée, j’étais démunie. Les enseignants ne savaient pas faire autre chose que de le houspiller. Le salut est venu d’une graphothérapeuthe rencontrée un peu par hasard. Aujourd’hui, mon fils aîné n’aime toujours pas écrire manuellement mais cela va quand même mieux. Moi aussi j’ai toujours une écriture affreuse, mais j’ai pu faire une belle carrière et personne ne s’en souci plus… cela dit la souffrance de l’enfant précoce qui se sent anormale n’est pas à minimiser et il faut vraiment aider votre enfant à se décomplexer et à dédramatiser. La relaxation, des jeux sur la calligraphie japonaise, peuvent aussi aider. Bien à vous. Pascale
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Bonjour j ai un fils de 10 ans et demi et qui est cardiac precoce dyspraxique et dysorthographique. Il est suivi par une neuropsychologue car il a des périodes d agressivité. On lui a acheté un putching ball pour qu il puisse évacuer toute la colère qu il a en lui. Ce n est pas facile tous les jours. Il est suivi aussi par une ergothérapeute car c est très difficile pour lui d écrire donc il doit apprendre à se servir d’un ordinateur et malheureusement il n aime pas l ordinateur. Ce qui est dur c est que mon fils est malheureux car il voudrait être comme les autres et que je sais pas comment l’aider car pour couronner le tout il n aime pas l école . J aimerais parfois m arrêter de travailler mais les différents médecins ne sont pas remboursés 50 euros par semaines pour l ergo qu il a depuis 2012 et 50 euros pour la psy qu il voit quand il en ressent le besoin et c est pas avec la MDPH que je vais pouvoir payer car j ai le strict minimum de l allocations de base et que depuis septembre 2015 car je me suis battu pour avoir quelque chose car d après leur conclusion mon fils n est pas assez “handicapés “.
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