Aller au contenu

coduris

  • Bonjour,

    Effectivement, ce qui convient à l’un ne convient pas forcément à l’autre, en particulier pour le Cned. Sur 3 enfants qui sont passés par là, nous en avons un qui y est vraiment hermétique.
    Pour votre fils il me semble que vu son vécu, la priorité du moment est de l’apaiser et lui redonner goût à l’école. De toutes façons pour ces en…En afficher davantage

  • Bonjour,

    Oui je comprends ce n’est pas simple. Votre enfant a besoin qu’on prenne en compte à la fois son haut potentiel et ses difficultes si qi hétérogène.
    Le plus simple serait peut être de vous tourner vers l’En dont la mission est clairement définie d’accompagner et encadrer les élèves à haut potentiel.
    Je vous mets un lien de contact…En afficher davantage

  • Bonjour à toutes,

    Pour Amand0605, nous avons aussi connu les problèmes d’endormissement avec l’un en particulier de nos enfants et pour lui c’était clairement un problème d’anxiété.
    J’ai pu constater avec le recul que ce type d’enfants a besoin de sentir une présence pas loin et de la vie à côté de lui. Le fait de se savoir seul à l’étage ne…En afficher davantage

  • Bonsoir à toutes,

    Les machouillages du pull aussi nous les avons connus, à prendre pour un facteur d’ennui ou de stress à mon avis.
    Oui il est certain que la répétition bête et méchante ne les intéresse pas, un accord doit être possible avec la maîtresse pour qu’elle enrichisse, par exp trouver des mots commençant par le’son “s”… Mon aîné a…En afficher davantage

  • Bonjour,

    Alors oui les dictées et l’écriture, je vis la même chose avec ma fille : elle ”déteste” selon ses mots les dictées alors que par ailleurs elle n’a pas de difficulté ni d’orthographe ni de crispation de la main. Chez elle je l’analyse comme’une activité qui lui demande beaucoup plus d’efforts que de parler et donc a priori cela la str…En afficher davantage

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Dans sa dernière chronique pour le journal des femmes, la psychologue Arielle Adda insiste sur l’importance qu’il y a à faire preuve de compréhension face aux réactions parfois vives d’un enfant sur […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Les témoignages d’Isabelle Comtois et Noémie Giguère relayé par le site canadien TplMoms.com viennent utilement nous rappeler l’importance de l’identification et de la prise en compte des besoins particuliers des […]

    • Ici ma puce a été diagnostiquée à 5 ans et demi grâce à notre connaissance du sujet lié à son frère. Ça aurait été notre fille aînée, on serait complètement passé à côté et l’école aussi. Elle commençait à régresser pour se mettre au niveau que l’école attendait d’elle. Après un saut de classe, je la vois recommencer à progresser et à s’épanouir. Un diagnostic precose est indispensable pour pouvoir faire les bons choix et expliquer à nos filles qu’elles ont le droit d’être différentes et de rester elle même.

    • Bonjour à tous,
      Notre fille a aujourd’hui 9 ans et demi. Ses crises de colères nous avaient poussés à consulter une psychologue spécialisés dès son CP (elle savait lire en GS). Nous avons fait 2 séances et la psychologue nous avait encouragé à consulter le site du Zebre à Vitré, ce qui nous avait permis de mieux la comprendre. La haute potentialité avait déjà été évoquée à l epoque mais nous ne l avions pas faite tester.
      Devant la recrudescence des crises (et la proportion qu’elles prennent), nous sommes retournés cette année chez la même psychologue. Elle a passé le test et a été diagnostiquée HP. Nous essayons de la comprendre et de communiquer au maximum mais les crises sont toujours présentes et très intenses, nous essayons de garder notre calme mais elle nous pousse à bout (elles effraient meme son frère de 5 ans et demi)! Je suis preneuse de tous conseils et idées de lecture (pour nous comme pour elle!) pour nous aider à apaiser ces tensions..
      Merci d avance pour les conseils!

    • Bonjour, je reconnais ma fille dans votre récit.
      La maîtresse de GS voulait la faire passer au CP mais refus de la directrice. Elle s ennuyait à l école malgré les travaux supplémentaires donnés.Puis un jour , elle a décidé d arrêter d apprendre à lire . Elle commençait à lire toute seule. Elle a décidé qu on apprenait à lire qu au CP. Elle ne voulait plus être différente.
      Aujourd’hui elle est en CE2 et elle va sauter une classe pour aller en CM1 en janvier après un mois de transition CE2/CM1. Ça se passe tres bien grâce à l équipe d enseignants qui est à l écoute et très investie

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Samedi 5 Octobre, salle Victor Hugo à Lyon, la première fête de la Neurodiversité a été célébrée, à l’initiative de l’association « La Neurodiversité-France ». Hauts-potentiels, autistes, TDAH, “dys” et tous le […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Dans un article récent du journal La Montagne, Cédrine Jarlier, psychologue et psychothérapeute dans le Puy de Dôme, s’exprimait au sujet de la phobie scolaire et de la déscolarisation, parfois considérée comme […]

    • Bonjour, notre fils, aujourd’hui âgé de 19 ans, a montré des signes de phobie scolaire dès l’entrée en maternelle (régression et pleurs). Cette phobie s’est nettement amplifiée au fil du temps pour atteindre son plus haut niveau au collège puis au lycée. Une première déscolarisation totale durant 2 mois au troisième trimestre de la de 5ème (puis à mi-temps jusqu’à la fin de sa 5ème) a été indispensable. A cette époque, aucune scolarité parallèle n’a été mise en place car le pédopsychiatre a considéré qu’il était “en arrêt de travail”, qu’il avait besoin de repos total et surtout son niveau scolaire ne nécessitait pas de rattrapage de cours. Une nouvelle déscolarisation à mi-temps a été nécessaire au 3ème trimestre de la classe de première. Cette fois-ci, nous avons du mettre en place des cours de français pour préparer ses épreuves du bac. Enfin, en début de terminale, sa phobie a été tellement envahissante qu’il n’a pu la surmonter. Il a donc fait le choix de quitter le lycée dès le retour des vacances de la Toussaint et de préparer son bac via le Cned. Nous l’avons soutenu dans ce choix et avons mis en place, avec son adhésion, un accompagnement individualisé pour lui donner toutes les chances de réussir son bac (cours en centre de soutien, sophrologie), et surtout de réaliser son projet d’intégrer une école d’ingénieur. Cela a été un très bon choix pour lui puisqu’il a décroché son bac avec mention et a pu réaliser son projet. Aujourd’hui, il suit ses cours normalement même si les signes de la phobie n’ont pas complètement disparus. Il a appris à les reconnaître et les maîtriser. Je ne dirais pas que la déscolarisation est LA solution… elle l’a été pour mon fils dans un environnement qui ne proposait pas d’autres alternatives. Plutôt que d’être fataliste et pessimiste, la souffrance de notre fils était telle que nous avons choisi d’accueillir cette solution et d’accompagner notre enfant dans son choix. Bon courage à tous les parents et enfants dans une situation similaire ! Et surtout, faîtes confiance à votre enfant !

      • Merci pour votre témoignage. Notre fille de 16 ans vit des choses similaires, même si elle a malgré tout réussi à reprendre les cours cette semaine (mais dimanche soir, ça n’était pas gagné !)
        Je suis admirative de la flexibilité que vous avez montré dans le parcours de votre fils. Cela me montre qu’il ne faut pas avoir peur des alternatives (et qu’elles existent !) et me fait réfléchir pour mon petit garçon de 8 ans (voir mon commentaire plus bas). Merci beaucoup.

        • Je suis da s la même position…. Fils précoce… En avance sur tout… Très mâture qui malgré tout ça a 17 ans vit dans son appartement…. Avec un travail et une amie…. Mais chaque semaine au cfa est un véritable calvaire.. Pour lui….. Ey pour moi évidemment qui doit accompagner… Pousser…. Subir…. Et ne pas savoir quoi faire… Au final nous pensons abandonner…. Le laisser travailler et croiser les doigts pour qu’il reprenne une section pro dans 12 mois à 18 ans.. Que fait on au cfa en attendant ? On le pousse dehors car il est trop passif…. Personne pour l’accompagner ou l’aider… Je desespere….

    • Bonjour,
      Je pense que la descolarisation est nécessaire pour faire une pause quand la souffrance devient dangereuse pour l’enfant et la famille. Il est important que l’enfant est un accompagnement en même temps, pour pouvoir avancer et aussi pour ne pas avoir de problème de signalements qui ne sont pas forcément justifiés et sont un parcours éprouvant. Dans notre cas, enfant HP inadapté au Système de l’éducation Nationale (il a fallu du temps pour comprendre sans culpabilité), Il y a eu plusieurs descolarisation totale et partielle. Et finalement depuis qu’il est dans une école avec une autre approche pédagogique sur un sujet qui le passionne et un but précis , il y arrive.

    • Le poids de la différence avait complètement refermé ma fille, depuis nous avons choisi une scolarisation dans une structure alternative, qui fonctionne à partir du projet personnel de chaque élève, où la ma fille reprend pied et recommence à avoir envie d’apprendre, et d’échanger avec d’autres.

    • Nous aussi sommes confrontés à la phobie scolaire d’un de nos enfants HP. La descolarisation a été inévitable tant la souffrance est grande chez l’enfant et les crises de panique insurmontables. Il n’y a dans ce cas, pas d’autre solution que d’arrêter la situation de souffrance extrême, autrement dit, l’école.
      Nos enfants HP ont un profil particulier, c’est certain, mais je me pose beaucoup de questions sur l’origine de cette phobie scolaire et me demande pourquoi l’école est un tel lieu de souffrance. J’en viens à penser que l’école telle qu’elle est conçu en France est elle-même la cause de ces malheurs : programmes insipides, sous alimentation intellectuelle, approche abstraite, uniformité de pensée et de façon de travailler…
      Pour certains enfants, cela n’est tout simplement pas possible. Cela leur fait trop violence.
      Nous avons donc fait l’école à la maison pendant 10 mois pour finir le CM2. Pas facile à vivre pour la maman mais énorme soulagement pour mon fils qui a recommencé à vivre.
      Cette année, il ne va que 3h par semaine en cours particulier au collège en classe précoce (à Rennes). Il n’y rencontre pas les élèves (encore impossible) mais réapprivoise doucement le fait d’être avec un prof. Je sais que ce sera long et incertain. Tout l’enjeu est de refaire confiance…

    • Bonjour,
      Nous connaissons la phobie scolaire pour deux de nos 6 enfants : ma fille aînée, 2e de la fratrie, et mon avant dernier. Ils ont respectivement 16 et 8 ans.
      Pour notre fille, l’école a toujours été un problème. Elle y était mal, depuis toujours. Arrivée au collège, elle a pris sur elle jusqu’à ne plus tenir en 4e. Elle a explosée un soir de janvier, en rentrant de cours : crise de larmes, suffocation, tremblements… c’était impressionnant. Cela a duré jusqu’à minuit, et elle s’est calmée quand nous lui avons dit qu’elle n’était pas obligée de retourner au collège le lendemain. Pour faire vite ensuite : elle a commencé une scolarité partagée avec 3 matières au collège dans une classe de 3e, et le reste à la maison. Elle a donc fait sa 4e et sa 3e entre janvier et juillet, puis a réintégré le lycée en 2nde (c’est le même établissement), avec une rechute en avril, mais un retour fin mai. Son année de 1ere a été difficile au début, puis de mieux en mieux grâce à une thérapie, et étant dans une filière qui lui convient magnifiquement. Aujourd’hui, elle est en terminale L. Elle va plutôt bien, cependant la fragilité est là et elle a failli ne pas reprendre après les vacances de la Toussaint (c’est à dire hier !). Elle a un stress énorme pour les tests communs, le bac, et encore plus avec ParcourSup ! Pour le moment, elle ne veut rien faire l’année prochaine, elle ne veut plus entendre parler d’école, alors que ses profs la poussent à faire une prépa littéraire, puisqu’elle est brillante (ils n’ont rien compris en fait !). Nous lui ouvrons des portes en lui disant que si c’est trop dur, il y a toujours des solutions. Et hors de question de la pousser vers la prépa !
      Pour notre petit garçon, c’est une autre histoire, qui n’est pas terminée. Il est malheureux à l’école depuis la PS, a sauté la GS, mais cela n’a pas suffit à l’apaiser. Il est actuellement en CM1, et si je regarde les 3 dernières années, je peux compter les semaines où il est allé à l’école normalement. Cette année, il n’y en a eu que 2 pour le moment. Presque tous les jours, il se débat pour aller à l’école. Arrivés devant la porte de sa classe, il s’accroche à moi de toutes ses forces. La maîtresse le prend, le tire dans la classe alors qu’il se débat toujours. Quand il me lâche, elle ferme la porte à clé et l’emmène sur sa chaise. Moi je repars toute tremblante et je pleure d’avoir laissé mon petit garçon dans cet état à l’école. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Je n’arrive pas à faire le pas de la déscolarisation. Pourtant, j’ai l’impression que nous allons devoir y aller. Mais j’ai l’impression de lui retirer le seul lieu où il peut se sociabiliser… bien qu’il ait très peu de copains à l’école… Cet après-midi, j’ai lâché prise. Il n’est pas allé à l’école. Je ne peux plus le laisser dans cet état.
      Cela me fait du bien de lire les témoignages ci-dessus, particulièrement des parents qui ont du recul avec des enfants passés aux études. J’espère que nous allons trouver une solution pour mon petit bonhomme, qui adore apprendre, mais ne supporte plus l’école.

    • Bonsoir,
      3 ans après, je me permets de vous demander où en est votre fils. J’ai eu l’impression de me lire lorsque j’ai lu votre témoignage. Cela parlait exactement de notre fille. Aujourd’hui, nous nous posons les mêmes questions que vous vous posiez à l’époque : à quel moment faut-il se décider à la déscolarisation ? est-ce utile “d’insister” pour que l’enfant aille à l’école tant qu’il ne s’en rend pas “malade” ? La décision me semble très difficile à prendre. Votre témoignage serait donc très intéressant. Je vous remercie

    • Bonjour à tous !
      Je me tourne vers vous afin d’avoir des conseils car je me sens complètement desemparée.
      Ma fille a 8 ans. Elle est entrée en maternelle (TPS) en cours d’année à 2 ans et demi après une année et demie de crèche où elle commençait à s’ennuyer. La déposer à l’école à toujours été problématique, elle s’accrochait à moi, hurlait … c’était déjà extrêmement difficile pour moi de la laisser comme ça chaque matin. Elle a ensuite fait une PS au cours de laquelle sa maîtresse, voyant qu’elle commençait à écrire, a décidé de lui faire sauter la MS. Elle est donc entrée en GS l’année suivante. La séparation le matin était toujours difficile mais comme elle s’ennuyait moins, il y avait quand même quelques jours de répit de temps en temps.
      J’ajoute à cela qu’elle a toujours éprouvé beaucoup de mal à aller se coucher et a s’endormir, trouvant que le sommeil était une perte de temps et qu’elle “s’ennuyait” pendant la nuit.
      J’ai eu de gros soucis de santé à plusieurs reprises depuis ses 1 an, son papa et moi nous sommes separés quand elle avait 18 mois (nous nous entendons très bien aujourd’hui) et je me doute que cela a dû fortement l’impacter.
      Elle est entré en suite en CP/CE1, en sachant déjà lire, écrire et compter… elle s’ennuyait maisavait sa petite bande de copines et surtout un petit amoureux charmant, ils étaient inséparables, c’était super mignon ! Elle avait trouvé une sorte d’équilibre et prenait enfin plaisir à aller à l’école et s’éclatait dans ses activités extra-scolaires.
      Cette année, en CE2, le retour à l’école d’un petit garçon qu’elle avait connu par le passé à tout balayé … elle a voulu l’aider à s’intégrer mais lui étant très possessif, et elle ne voulant pas le blesser, elle a fini par se fâcher avec ses copines et son amoureux. Les problèmes pour la déposer à l’école sont revenus. Elle a exprimé le de prendre le ramassage scolaire, ce qui a été un solution miracle jusqu’à la semaine dernière. En quelques jours tout à basculé !
      Elle passait une semaine sur deux chez son père, elle ne veut plus y aller. Des crises d’angoisse le soir, la panique pour rentrer dans le bus le matin (c’est encore pire si je la dépose directement à l’école!). Elle dit que ça ne sert à rien qu’elle y aille car elle n’apprend rien et appréhende chaque jour de voir les autres. Tout le monde lui fait peur et elle ne se sent pas en sécurité…
      Elle est en cours de bilan neuropsychologique, j’ai eu rdv avec le directeur et la maîtresse qui me disent de tenir bon et de ne pas la déscolariser car elle risque de ne plus jamais vouloir aller a l’école. Ils me disent également de l’emmener voir un pédopsychiatre.
      Aujourd’hui, troisième séance avec la psychologue, elle était épuisée de son début de semaine catastrophique. Pour couronner le tout, elle devait se faire arracher 2 dents de lait cette après-midi, on a du abandonner après 40 min de panique sur la chaise du dentiste, elle était incapable de gérer ses émotions bien qu’elle savait ce que c’était, elle avait déjà du passer par là il l’année dernière et tout s’était bien passé !
      Son papa et moi nous sommes dit qu’elle avait besoin de repos et avons donc décidé que je la garderai à la maison ces 2 prochains jours pour qu’elle puisse se reposer plus sereinement. Seulement elle a quand même fait une crise d’angoisse et à mis plus de 2h à s’endormir à l’idée de retourner à l’école lundi…
      Nous avons rdv samedi son père et moi avec la psychologue pour qu’elle nous aide car, n’ayant certes pas encore les résultats complets du bilan, oui notre fille est bien à haut potentiel et nécessite une approche particulière.
      Je ne peux plus supporter de la voir dans cet état a chaque évocation de l’école. Elle aime travailler mais l’idée de se séparer de moi et de s’ennuyer la terrifie. Tout devient source de stress !
      Voilà, je vais m’arrêter là, désolée pour le pavé et merci pour votre attention. J’ai hâte de trouver des solutions pour l’apaiser et l’aider à évoluer au mieux afin qu’elle puisse s’épanouir.
      Vos avis et conseils seront précieux

      • Bonjour,

        Vous faites bien de vous entourer de professionnels et de faire procéder à un bilan neuropsychologique. Les conclusions devraient vous aider à aller de l’avant. Dans le haut potentiel il y a aussi une part de “sensibilité” très importante, c’est à dire une grande intensité dans les perceptions affectives et émotionnelles. Les décalages que peut vivre et ressentir votre fille peuvent donc avoir des répercussions sur ses apprentissages mais aussi sur ses relations sociales et sa relation aux autres. Je vous suggère de parler avec le neuropsychologue de ses angoisses, il pourrait y avoir un travail à faire à ce sujet. Par ailleurs un enfant hp qui vit et ressent les choses de façon très intense a besoin d’un environnement apaisé, dans la mesure du possible. J’ai l’impression en vous lisant que votre fille souffre de sa relation avec le petit garçon de retour, qui par ailleurs a nui à ses amitiés avec les autres. Elle pourrait en être très déstabilisée car cela représentait comme vous le dites son “équilbre”, qu’elle ne trouve pas sur le plan intellectuel. Or si tout s’effondre, je comprends qu’elle puisse aller mal. Je rajoute qu’un enfant à haut potentiel et hypersensible doit apprendre à se détacher pour ne pas prendre à cœur tous les problèmes des autres. A l’issue du bilan, il sera bénéfique pour votre fille que le professionnel puisse lui parler de ses forces, faiblesses, et de cette intensité qui la distingue des autres et avec laquelle il faut apprendre à composer, avec l’aide des adultes. Vous aussi comprendrez mieux votre fille à l’issue du bilan en cours, n’hésitez pas à évoquer toutes ces questions avec le neuropsychologue et s’il faut envisager un suivi (pédopsy), veillez à ce que ce soit en lien avec le haut potentiel.

        • Merci beaucoup pour votre réponse !
          Oui nous attendons le résultat du bilan avec impatience, et nous rencontrons la neuropsychologue demain sans notre fille pour qu’elle nous donne des conseils.
          Ne pas aller à l’école ces 2 derniers jours lui a fait du bien, elle est plus apaisée et a pu se reposer. Nous verrons comment elle gère l’idée de reprendre l’école lundi ce we… et si elle ne se sent pas je la garderai à la maison !
          Nous allons y aller pas à pas, l’important étant de limiter le stress et favoriser son sommeil !
          Merci encore

  • Il en a de l’humour ce petit bonhomme ! Ca promet en effet !

  • Bonsoir,

    Oui, ce n’est pas toujours évident de parler de ses doutes mais vous avez ouvert la voie. La maîtresse si elle du bon sens pourra tenter des choses toute seule dans la classe et constater par elle même ce qu’elle a “déjà vu”.
    Y a t il toujours une visite médicale en petite section ? Si c’est le cas, ce sera l’occasion d’évoquer un décala…En afficher davantage

  • Bonjour,

    Je partage l’avis de Cian55. On sent surtout chez votre fils un grand besoin d’être entendu et considéré, et ce n’est pas en le maintenant avec des petits que cela risque de s’arranger. Au contraire, l’autonomie vient avec la stimulation et non l’inverse.
    Pour les uns et les autres, le bilan est à mon avis nécessaire dès lors que vous…En afficher davantage

  • Bonjour,

    Même si je ne peux rien affirmer sans test à l’appui, votre fille selon la description que vous faites a beaucoup de l’enfant à haut potentiel.
    Dans ce cas l’important est de nourrir sa curiosité et de lui donner à la fois matière à réflexion et occupation attrayantes, sachant que ce type d’enfant n’entned pas forcément la même chose dan…En afficher davantage

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Une émission récente de Radio Notre Dame était consacrée aux enfants à haut potentiel, en compagnie du Dr Gabriel Wahl, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, auteur de “Les enfants intellectuellement préc […]

    • Mon fils âgé de 18 ans a été testé petit (école maternelle) et a 2 ans d’avance en ce qui concerne sa scolarité (dernière année licence maths fondamentales). Sa scolarité se passe sans soucis, mais je m’inquiète de sa quasi absence de relations sociales (1 ami avéré mais qu’il voit peu, beaucoup de contacts par SMS). Il ne cherche pas à nouer de relations en dehors de la Fac. Je vis seule avec lui (la Fac est à côté) et ne sais comment préparer l’avenir à son sujet en terme d’autonomie…

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Si tous les enfants surdoués ne sont pas hypersensibles, cette particularité est très souvent mise en avant par les parents qui ne savent pas toujours comment réagir face aux débordements émotionnels de leurs […]

    • Merci pour ce lien, il est d’une grande aide, mais je m’interroge sur le côté “il faut prendre son mal en patience et l’attendre”. Certains conseils me paraissent impossibles à appliquer en cas de fratrie.

    • Bonjour,

      Le plus efficace est de le faire en privé auprès d’un psychologue compétent.
      S’il n’y a paas d’urgence pour vous, je vous conseillerais d’attendre les 6 ans pour pouvoir passer un WISC V qui sera plus révélateur et plus complet qu’un test pour enfants plus jeunes.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Sur les bords du Saint-Laurent, cette initiative encourageante a été prise par deux enseignants, Karine Couture et Mélanie Chénard, désireuses de procurer des sources de motivation et d’épanouissement suppl […]

    • Ma fille de 7ans vient de sauter son CE1 § Tout va très bien en CE2 (elle a d’excellents résultats et des amis ! elle est épanouie mais sa maitresse s’arrache les cheveux car elle est à la traîne pour écrire et vit dans son monde ? on l’attend pour tout. Quelle stratégie pourrions nous mettre en classe pour la rendre plus autonome ?

      • Bonjour May,

        Il se peut que malgré le saut de classe, les exercices écrits proposés ne présentent pas plus de difficultés que ça pour votre fille et donc la répétition est source de lenteur.
        Pour le vérifier il faudrait lui proposer des exercices enrichis, pur voir si cela fait une différence.
        Vérifier aussi qu’il n’y ait pas problème de graphisme pur tenue du stylo, crispation…

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois

    Le résultat ne s’est pas fait attendre. Les parents de la petite Alice sont surdoués tous les deux, comme leur petite fille. C’est une chose courante, l’héritabilité du QI étant très forte, plus que celle de la […]

    • j’ai exactement ressenti la même chose en me reniegnant sur la douance pour mon fils ainé, c’est là que j’ai compris que finalement cette sensation d’être différente est bien réel…

  • Bonsoir,

    Oui, il se peut qu’il soit tout simplement dépassé par ce qu’il vit au sens où il se sent en décalage sans pouvoir comprendre d’où ça vient.
    Ses mots sont assez parlants je trouve :”je ne suis pas un petit, la maîtresse se trompe ….” Et oui le langage est un élément important d’incompréhension respective entre les enfants surtout à…En afficher davantage

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois

    Peut-être avez-vous déjà eu la curiosité de connaître votre QI (quotient intellectuel). En répondant à des tests sur Internet, ou en voyant un psychologue homologué. Des méthodes aussi prisées par les parents q […]

    • Merci pour cette retranscription !

    • Merci pour cette retranscription.
      Je dois bien avouer que j’ai également été agacée par les propos tenus par le “spécialiste”… nier les difficultés que rencontrent une grande partie des HP dans notre société actuelle est un comble pour qui il est impossible d’ignorer qu’un haut potentiel implique un ressenti exacerbé des émotions, une logique ou manière de penser différente de la “norme”.

    • Bonjour,
      De même, un peu choquée par l’obstination et l’étroitesse de la pensée de ce monsieur.
      Si l’on applique sa logique à une autre domaine, on serait amené à dire que la cécité et le diabète n’ont absolument aucun lien puisqu’il existe au sein de la population des personnes aveugles et non diabétiques
      On ne marcherait pas un peu sur la tête?!
      Personnellement, je trouve que ce discours manque de cohérence. On ne peut pas dire que les troubles, ô combien récurrents, repérés chez certains (de nombreux?) enfants précoces ne sont pas liés à leur précocité, simplement parce qu’il existe des enfants non précoces avec ces mêmes types de troubles.
      Pour moi, l’argument n’est pas valable.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois

    Vous êtes nombreux à souhaiter que les associations organisent des conférences près de chez vous. Nous annonçons toutes celles qui sont portées à notre connaissance sur le calendrier d’Enfants Précoces Info ma […]

  • En afficher davantage