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Hugo

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Parmi les 6 profils d’enfants surdoués, celui de l’enfant à double étiquette est sans doute le plus difficile à identifier et à accompagner tant il peut se révéler complexe. Dans un article récent sur le site “T […]

    • Mon fils de 11ans dyslexique et dyspraxique a un manifeste manque De confiance en lui alors qu’il est soutenu et encouragé depuis qu’il a été détecté en cp!
      Il a un besoin de justice et d’équité très important, il a des questions d’adultes mais en même temps c’est toujours un enfant. Qu’il est parfois difficile d’être parent, les instits et profs ne sont pas souvent réceptifs, certains montrent de la tolérance et d’autres sont fermés !
      J’ai toujours peur de ne pas en faire assez pour lui et ne souhaite pas trop le mettre en avant non plus! Merci pour cet article qui décrit si bien ce qu’il vit!
      Des facilités de compréhension évidentes, une rapidité naturelle, un apprentissage difficile parfois, le par cœur pour lui est presque impossible .
      L’ennui très souvent en classe. La difficulté d’attendre tout le temps les autres …il est en 6 eme mais que faire. Je ne peux me résoudre de lui faire les cours par le Cned car cela l’isolerait…
      Tant que les résultats sont là et qu’il tient le coup…à suivre.
      Merci encore pour vos articles, livres et conseils !

    • Je suis psychologue clinicienne installée depuis 13 ans en libéral (68 bis route de duclair 76840 St Martin de Boscherville). Je m’intéresse depuis quelques années au haut potentiel intellectuel compte tenu d’un parcours personnel de mère d’enfant à haut potentiel. Depuis, je me suis formée à l’évaluation du haut potentiel avec l’Approche Neuropsychologique des Apprentissages chez L’Enfant (ANAE) et l’acquisition du tout nouveau WISC V. Concernant mon approche de ce test, je fais passer l’intégralité des subtests à chaque fois pour garantir le maximum d’éléments et ainsi saisir le plus finement possible le fonctionnement cognitif de l’enfant. Je m’attache à une approche holistique et clinique de l’enfant. Les parents repartent avec un bilan chiffré surtout destiné à une lecture spécialisée et un bilan clinique qui interprète les résultats.

      Je suis recommandée par l’AFEP.

      Je reste à votre disposition pour plus de renseignements.
      Bien cordialement,

      Nolwenn Lefebvre
      Psychologue Clinicienne / Psychanalyste
      68 bis route de Duclair
      76840 St Martin de Boscherville
      06.87.37.17.49
      nlefebvre76@aol.com

    • Mon dernier enfant âgé de douze ans dysphasique avec en WISC 4 invalidé, était en 6ième l’année passée et une fin de 5 ième en février, est de nouveau en 5ième . Il est en grandé souffrance avec des pointes à la poitrine qui ne le lâche pas.
      L’emmener au collège est un combat, je ne sais plus que faire. Il est suivi par une super psychologue clinicienne mais c’est un enfant qui se sent comme un imposteur vis à vis de lui-même.
      Je ne sais plus que faire. Le déscolariser n’est pas la solution, que faire? Je suis perdue

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Nicolas Gauvrit, auteur du livre Les surdoués ordinaires vient de publier sur son blog, Raison et psychologie, sept témoignages de personnes concernées par le haut potentiel intellectuel. Ces témoignages dev […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Face à la norme et aux comportements attendus en société ou dans le monde du travail, l’individu à haut potentiel se trouve souvent en net décalage. Quelles en sont les raisons et comment y faire face pour ne pas […]

    • Pourquoi les sujets sur le haut potentiel sont-ils toujours par des représentations d’hommes ou de garçons ?
      Eh, on évolue un peu là les surdoués ?

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Comment mieux comprendre et accompagner votre adolescent surdoué dans son épanouissement ? L’adolescence est un moment délicat à passer pour tous les jeunes. Les ados surdoués n’échappent pas à la règle. C’est en effet bien souve […]

    • Merci pour vos conseils sur les ouvrages fort intéressants et pas si faciles à trouver lorsqu’on se rend en librairie !

    • Bonsoir
      Je cherche désespérément des conseils, lectures, avis pour ma fille âgée de 16 ans et demie, décelée précoce et souvent très mal dans sa peau. Elle s’ennuie en cours, a eu dernièrement les idées de suicides et voudrait aller directement en fac de droit. On lui fera passer un test de qi en Décembre mais d’ici là c’est difficile à gérer. Je suis a son écoute, on se parle beaucoup, elle communique mais c’est dur pour elle. Elle ne supporte plus la bêtise et l’immaturité des personnes de sa classe. Merci beaucoup pour votre aide. Karine

    • Bonjour Karin,

      Avez vous réfléchi à une solution scolaire à distance par exemple ?
      Cela pourrait momentanément lui permettre de faire une pause par rapport aux relations sociales difficiles.
      Sinon essayer de rencontrer d’autres ados comme elle, par le biais d’associations proches de chez vous, afep ,anpeip, ou ici sur votre groupe régional :
      Quand vous serez fixée, vous pourrez aussi contacter le référent eip de votre académie pour voir ce qu’il est possible de faire . En tous cas soyez présente auprès de votre fille, le bilan la reconfortera certainement (donnera une raison et une explication à son malaise et elle pourra je l’espère s’identifier à un autre groupe.
      A t elle lu des livres sur la précocité ? Se reconnaît elle là dedans. C’est aussi un bon moyen d’évacuer les choses douloureuses. Vous devriez lui’proposer la lecture de l’un des livres cités dansn l’article, qu’elle constate que d’autres ont le même vécu qu’elle et qu’il y a des solutions (en choisir un qui soit positif et donne des solutions).
      Je vous suggère aussi le visionnage de cette vidéo : https://www.enfantsprecoces.info/lemouvant-temoignage-video-de-lucas-adolescent-a-tres-haut-potentiel/

    • Bonjour Françoise,
      Je vous remercie vivement pour votre mail et réponse.
      Merci également pour vos précieux conseils. C’est bon de se sentir soutenue !
      J’ai consulté les ouvrages et oui nous allons lui en acheter. Le proviseur attend les résultats du test de qi pour lui proposer un aménagement.
      Je ne lâche pas d’une semaine étant donné les idées noires qu’elle a eu dernièrement. Je pense oui qu’il devient nécessaire qu’elle s’entoure de personnes comme elle.

      Merci encore Françoise.

      Cordialement

      Karine

      • Je vous en prie, n’hésitez pas en cas de besoin. J espère que vous aurez bientôt ce bonnes nouvelles pour elle.

      • Bonsoir
        Ma petite fille de 16 ans est en souffrance scolaire et sociale également. Elle a été diagnostiquée HPI mais le lycée qu’elle fréquente ne comprend pas son état. Lorsque vous sortez de la norme rien ne va plus !
        Je dialogue beaucoup avec elle mais elle ne comprend pas pourquoi elle fonctionne ainsi et elle en souffre.
        Elle est en 1ère section nationale espagnole et sa passion pour cette langue et ce pays est entrain de s’etioler. Elle est limite en décrochage et ne voit rien qui pourrait l’intéresser … Elle ne travaille plus et ses résultats sont en chute libre. Elle me dit qu’elle va juste en cours pour faire acte de présence, elle qui aimait tant étudier !!
        Justement toute à l’heure elle m’a dit qu’elle ne voyait aucun intérêt à se fixer des objectifs car lorsqu’elle l’aurait atteint ce serait le vide… Pour s’en refuser un autre et après encore le vide..
        C’est vraiment difficile et moi non plus je ne sais que faire pour l’aider.
        Cordialement

    • C’est très gentil à vous !

    • Bonjour,

      Je vais essayer un de ces livres avec ma fille de 14 ans décelé précoce depuis seulement 2 mois. Ce n’est pas facile pour ces enfants qui se sentent différents mais aimeraient être comme les autres. La mienne est au CNED depuis 2 ans suite à une phobie scolaire. Elle a souvent des crises d’angoisses mais voudrait reprendre une scolarité normale

    • Bonjour,
      Si vous êtes intéressés, il y a également “je suis un zèbre et alors?” et “je suis hypersensible et alors?” paru aux éditions De Boeck Superieur, boite à outils pour les enfants et ado pour apprivoiser en sérénité son haut potentiel dans la vie quotidienne….
      https://www.deboecksuperieur.com/ouvrage/9782807329201-je-suis-un-zebre-et-alors

    • Bonjour, il y a aussi un ouvrage qui m’a aidé avec nos enfants. Nous avons une famille recomposé de 4 enfants dont 2 surdoués et ce livre nous à aidé à garder une bonne communication avec les ados de la maison. Il s’agit du livre de Adele Faber et Elaine Mazlish : “Parler pour que les ados écoutent, écouter pour que les ados ados parlent”.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Un article intéressant basé sur l’ouvrage Adolescents surdoués mode d’emploi de Laurence lalande, vient de paraître sur le site Apprendre-reviser-memoriser.fr. Il concerne la procrastination des ados à haut poten […]

    • Intéressant mais un point n’est pas abordé, ou alors je n’ai pas compris le sujet: il y a aussi le fait que de toute façon on « sait » (ou on croit savoir) qu’on va ou qu’on peut réussir à accomplir la tâche demandée en 3 fois moins de temps que le temps imparti. Donc on attend la dernière minute 😉 J’ai commencé à réviser pour mon bac seulement un mois avant de le passer, les révisions c’est pas stimulant du tout (pour rester poli). Et oui, j’ai eu mon bac et fait des études longues. Mais je me rend compte que c’est aussi un piège: on peut aussi sous estimer le temps nécessaire ou surestimer ses capacités et, sans forcément se planter lamentablement, on va rendre un truc moyen, très en dessous de ce qu’on aurait pu faire. Mes carnets de notes sont remplis de « peut mieux faire » LOL

    • Intéressant mais un point n’est pas abordé, ou alors je n’ai pas compris le sujet: il y a aussi le fait que de toute façon on « sait » (ou on croit savoir) qu’on va ou qu’on peut réussir à accomplir la tâche demandée en 3 fois moins de temps que le temps imparti. Donc on attend la dernière minute 😉 J’ai commencé à réviser pour mon bac seulement un mois avant de le passer, les révisions c’est pas stimulant du tout (pour rester poli). Et oui, j’ai eu mon bac et fait des études longues. Mais je me rend compte que c’est aussi un piège: on peut aussi sous estimer le temps nécessaire ou surestimer ses capacités et, sans forcément se planter lamentablement, on va rendre un truc moyen, très en dessous de ce qu’on aurait pu faire. Mes carnets de notes sont remplis de « peut mieux faire » 🙂

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Ce qui fait la force d’une communauté, c’est aussi sa capacité à se mobiliser pour une noble cause. Voilà pourquoi, une fois n’est pas coutume, nous relayons ici l’appel à l’aide d’une jeune adolescente préc […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 3 mois

    Cette vidéo d’un peu plus d’une heure a été tournée lors d’une conférence de Catherine Besnard-Peron donnée à l’invitation de l’association Mensa Ile-de-France en octobre 2017.

    Catherine Besnard-Peron est ps […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 3 mois

    A  14 ans, Valentin se préparer à passer les examens du baccalauréat. Dans un article pour le Figaro étudiant, sa maman nous parle de la difficulté d’accompagner scolairement un enfant à très haut QI. […]

    • Quel gâchis intellectuel et affectif . La France n’est pas digne de ces enfants la. Quand cela va t il enfin avancer un peu?..

    • Bonjour,
      Notre fils de 16 ans passe le bac cette année, après avoir sauté 2 classes. LE saut de classe (dernière année de maternelle et CM1) se sont avérés très judicieux (surtout le CM1 car classe double) du fait qu’il s’ennuyait en classe.
      Il s’est toujours trouvé plus en accord avec des enfants plus âgés que lui. Si le passage à l’écrit a été la source de quelques difficultés et d’un manque de compréhension de la part du prof de français, à l’inverse en terminale, sa capacité de réflexion a fait les beaux jours des cours de philo et de math. Mis à part certaines professeurs, confrontés personnellement à la précocité de leurs enfants, les autres sont perplexes quant à l’attitude à tenir face à un enfant qui remet en question sa pédagogie (notre enfant a expliqué à un prof que s’il enseignait d’une autre manière, et il le lui a démontré, la plupart des élèves comprendrait ce dont il voulait parler !) ou qui pose des questions afin d’aller plus loin dans la réflexion ! Le corps enseignant n’aime pas être bousculé et surtout qu’on lui demande de travailler autrement, à savoir retravailler les cours d’une année sur l’autre en fonction de la classe qu’il accueille, ce qui serait bénéfique pour tous les élèves ! Je suis certaine qu’un environnement familial où l’enfant peut trouver écoute et surtout quelques réponses à ses interrogations, ne peuvent que l’aider pour la suite de sa scolarité. Comme l’idée d’une année blanche est dans l’air du temps, nous en avons discuté ensemble, en lui montrant qu’à 16 ans, il serait impossible pour lui d’aller passer une année au Japon (c’était son projet !) Alors il a décidé de poursuivre pour terminer et travailler le plus rapidement possible. Je crois que même s’il sont très jeunes, ce sont des enfants qui ont en eux une telle force, qui leur permet de trouver des ressources afin de s’adapter à des situations très diverses. Mais c’est vrai que ce n’est pas toujours facile.

      • Bonjour,
        merci de partager votre expérience et celle de votre fils ! Nous avons des jumeaux qui ont sauté 2 classes (CE1 et 5ème car harcèlement), ont 14 ans et passent en 1ère S. Je confirme le fait que ce ne soit pas facile tous les jours voire même très compliqué ! Nous nous sentons très seuls et incompris. Les professeurs sont “imperméables”. La question du postbac commence à nous tarauder… Pouvez-vous nous dire quelles étaient les possibilités de poursuites pour votre fils et quel a été son choix ? Merci beaucoup.

    • Face au soucis posé, difficile de trouver une solution acceptable qui ne soit pas en pensant à l’enfant avant que de se plaindre du système. Je n’ai pas la capacité de le changer, je dois donc m’adapter.
      En base à cette prémisse, je dirais qu’après le BAC ou avant, l’enfant pense à des alternatives avec ses parents, telles:
      si je n’ai pas la note, je pourrais… /avant de passer mon bac,. je pourrais…
      – étudier à distance dans une université étrangère qui offre cette option ou une autre interessante. Si l’on consulte les sites web d’association pour surdouées à l’étranger, on peut trouver des solutions.
      – réaliser du volontariat près de chez moi et étudier une langue étrangère une année
      – etc
      Réaliser un planning de son futur (s’il sait ce qu’il veut être ou étudier du moins), les aptitudes dont il aura besoin et comment les obtenir dans un ordre qui peut-être diffère de l’habituel mais qui lui correspond (langues, pratiques, études ou spécialités, etc). A 16 ans, il n’est pas pressé de se lancer sur le marché du travail, il peut se permettre de prendre un autre rythme qui lui sera favorable, soit pour sa personnalité (auto-estime, renfort de “faiblesses” ou difficultés, etc), soit pour son projet vital.

      Je ne suis pas d’accord avec la considération que l’on a envers ce que l’on appel communément “la maturité”. Votre enfant de 16 ans est plus mature que beaucoup de 22 ans qui terminent leur cursus universitaire ou se trouvent sur le marché de l’emploi. Ce n’est pas la question. Le HP est hypersensible et son soucis face au BAC vient plus de cet ordre là.

      Son “immaturité” est plus face au fait de ne pas envoyer un enfant de 16 ans seul au Japon car il est mineur, et manque certainement d’expérience qui lui permettrait d’affronter les adversités loin de ces proches. Et puis on peut craindre bien plus pour un adolescent de 16 ans loin de chez soi que si il a 20 ans.

      Quand à l’hypersensibilité au moment d’affronter un stress lié aux exigences du résultat optimal du BAC (il ne s’agit pas de réussir son BAC, mais d’avoir la note maximale ou clef pour entrer dans la fac et l’école souhaités), il s’agit d’un travail à réaliser durant l’année préparatoire. peut-être que les associations pour HP pourraient en ce sens informer et aider sur ce point crucial et minimiser les possibles dégâts. Des cours pratiques, etc.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 3 mois

    Dans un long article dédié à l’enfant précoce, le psychiatre Ladislas Kiss rappelle que la famille tient le premier rôle dans l’éducation des enfants (et des enfants à haut potentiel tout particulièrement) et qu’i […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 3 mois

    Ce mois-ci dans  sa chronique pour Le journal des femmes, Arielle Adda évoque le sujet des enfants surdoués qui, subitement, refusent d’accomplir une tâche qu’il effectuaient jusque là sans problème.

    La psych […]

    • Comment faire évaluer son enfant gratuitement

    • Bonjour, je retrouve ma deuxième également dans ces propos. Actuellement en petite section, elle ne veut plus aller à l’école : un jour elle nous dit qu’elle s’y ennuie, que le travail est trop facile; le lendemain elle explique que c’est trop difficile, et toujours que ça l’ennuie de dessiner des fleurs par exemple. En fait, j’ai cru comprendre entre son discours et celui de la maîtresse qui ne l’a pas cernée, qu’elle passait beaucoup de temps à regarder les autres travailler et mettait donc du temps à faire ses tâches, passant pour un enfant rêveur et dans son monde…. ce qui n’est pas faux mais c’est aussi une petite fille qui, en observant les pans de l’écharpe d’une peluche, a proclamé 4×2=8 et qui savait lire des petits mots dès la rentrée de septembre… actuellement elle compte, récite et dénombre jusqu’à 30 et connaît la plupart des lettres minuscules qu’elle sait combiner pour faire des mots. Je crains pour l’année de MS qui risque d’être longue, mais niveau motricité globale elle est juste à son niveau d’âge donc je ne souhaite pas de passage anticipé. En parallèle nous allons plutôt l’inscrire en musique qu’elle puisse de nouveau s’épanouir dans des apprentissages…

    • Bonjour, nous avons justement le problème à l’école. Mon fils n’a pas passé les tests, il n’est détecté précoce que par la psychologue. A l’école nous avons de gros soucis, il aime l’école, mais il n’aime pas sa classe, il n’aime pas sa maitresse (il préfère celle des grands) il n’aime pas ses camarades (il dit qu’il n’y a que des bébés dans sa classe), mais le problème c’est qu’il chahute beaucoup, il ne veut faire que ce qu’il veut et quand il en a envi. Et ce matin la maitresse m’a dit qu’en ce moment il refuse de travaillé. Il est en petite section, il devait faire des boucles, il a refusé, il n’a même pas essayé, alors que je sais qu’il sait les faire puisqu’il en a déjà fait a la maison. nous ne savons plus quoi faire si quelqu’un a des conseils. Merci

    • Bonjour, si ca peut vous aider, ma fille qui a aujourd’hui 13 ans a vécu la même chose en maternelle : rêveuse, tournant autour des autres sans vouloir faire les ateliers proposés et préférant observer… j’ai toujours eu l’impression de devoir la faire rentrer dans un certain cadre scolaire. Et pourtant, elle, elle s’y est accommodée pas trop mal, comme elle a pu, en gardant plus ou moins ce mode de fonctionnement.. En CP, la maitresse m’avait dit qu’elle était lente et qu’elle risquerait d’avoir du mal a suivre. Ca n’a jamais été le cas.
      Au final, elle est aujourd’hui en 4eme, participe énormément en classe et s’y plait beaucoup. Nous avons découvert sa précocité seulement récemment après un long questionnement, mais l’école, aujourd’hui encore, ne nous en a jamais parlé malgré son profil atypique. Elle ne dérangeait personne et avait de bons résultats. Ca leur suffisait.

    • Bonsoir, mon enfant est HP détecté depuis peu, il a 11 ans je crois cela explique mieux son comportement en cours, il est en 6 eme il a du avois 15 ou 16 h de colle, à la maison. Il vient d’avoir les encouragements pour son comportement en cours mais à la maison je ne sais pas si je fais bien je lui achète des livres pour essayer de mettre des mots sur ses émotions ses réactions, qui peuvent être parfois violentes et incompréhensibles mais j’ai peur de faire mal et de le rendre encore plus mal dans sa peau …. avez-vous quelques astuces? quelques conseils pour que j’aide mon fils au mieux ? merci d’avance

    • “on parle de procrastination, mot commode qui recouvre bien des états d’esprit et on ne cherche pas plus avant.”
      J’aime cette phrase car j’y ressent l’essence du problème de définir avec des généralités un soucis qui est plus complexe.

      En effet, l’enfant HP (et l’adulte aussi je pense), ne procrastine pas comme le ferait un normo-pensant. le normo-pensant qui procrastine le fait parce qu’il favorise des activités qui lui plaisent plus ou évite celles qu’il n’aime pas, ce qui revient au même.

      Le HP par contre, procrastine par peur ( de fracasser, de se tromper, etc) et temps que le motif de sa crainte existe. Ainsi, si, seul ou aidé, il vainc le motif (méconnaissance-> apprentissage élaboré et ample; fracas-> assurance, confiance en soi; etc), il peut reprendre et reprendra de par lui même et impulsé d’une énergie soudaine et intérieure, le taureau par les cornes!
      Je me trompe peut-être ou sans doute, cependant c’est une constatation que j’ai pu réaliser avec plusieurs HP de mon entourage.
      Je crois qu’en ce sens, parler de procrastination en soi est une erreur, car au contraire le HP lorsqu’il a clair quelque chose, il doit le faire là, maintenant, toute-suite, coûte que coûte, comme si son cerveau allait exploser si il ne vomissait pas sa création/ son entrain/ son besoin d´’étude/etc. On en revient aux mêmes définitions, mais c’est un fonctionnement différent.; alors pourquoi des termes semblables pour définir autre chose?
      Ce serait intéressant de se centrer vraiment sur la “procrastination des HP”, non? Identifier et pouvoir y donner réponse, aide, etc. Quand on est adulte, on apprend à se gérer parfois, mais enfant on perd des opportunités facilement et l’entourage n’aide jamais, ni enfant ni adulte.

      Face à la procrastination réelle et normale, il existe des outils simples et fonctionnels, qui se basent sur le listage des tâches, puis la planification de la réalisation de ces tâches sur agenda et le suivit de leur réalisation dans l’ordre planifié. De l’a l’aide d’un bon journal de classe avec devoirs et leçons à l’appui pour les scolaires.
      Si un HP a des soucis de planification, ceci peut aussi l’aider, mais face à sa procrastination des tâches pour motifs typiquement HP, il a besoin d’outils différents pour ne pas éviter de les réaliser. Je pense qu’il serait utile de travailler là dessus.

    • Bonjour

      Un asperger et un HP est totalement différent dans le fonctionnement et le cerveau aussi est différent, il faut faire des tests pour les 2 par des psy spécialisés en HP et en asperger.

    • Bonjour,

      Oui’la facilité permanente est un facteur de dėmotivation et source d’erreurs liées non pas à l’inaptitude mais au manque d’intérêt face aux activités proposées. Il y aurait certainement lieu d’enrichir ou compliquer son programme pour qu’elle soit confrontée à l’effort de réflexion et à la difficulté. Que vous a dit le psychologue qui a fait les tests à ce sujet ?

    • Bonjour,
      Mon fils de 7 ans est en CE1 et a été testé récemment HP (avec notamment un ICV à 155, une hypersensibilité émotionnelle et une impulsivité). Il n’a jamais aimé l’école, mais depuis 2 ans c’est pire : à l’automne de son CP il a manqué l’école plusieurs jours, tant il refusait d’y aller (rien à faire, des crises de nerf dans la voiture pour ne pas en descendre…). J’ai pensé qu’il s’ennuyait mais la maîtresse n’y a pas cru. Nous avons été voir une psychologue qui nous a dit de le remettre de force (physiquement parlant). Cela a marché (poudre aux yeux), avec parfois des petites rechutes (au retour de vacances par exemple). En CE1, rebelotte mais moins intense et une maîtresse qui accepte de s’adapter (lui propose du CE1 quand il veut, accepte qu’il amène ses BD… ). Mais depuis le confinement, rejet total de l’école (à l’école comme à la maison où j’ai pu me rendre compte que les leçons étaient ou bien trop faciles et donc insurmontables car profondément débordantes d’ennui, ou bien trop difficiles et donc insurmontables car peur de l’échec voire refus d’être dans la position d’apprendre). Il parle de l’école comme d’un précipice dans lequel il ne veut plus retomber, est très en colère contre l’école obligatoire et je ne veux plus le mettre de force (ça nous a fait gagner 1 année mais ça n’a rien construit)… . Grâce aux tests il allait sauter de classe mais devant son absentéisme récent l’école ne veut plus lui faire sauter de classe (ils ne savent pas où il en est et ont peur que la peur de l’échec soit trop forte à gérer). Qu’en pensez ? Dois-je insister pour qu’il saute de classe ? Peut-on parler de phobie scolaire ? Que faire ?

    • Bonjour,

      Cela pourrait valoir le coup de l’emmener revoir un psychologue (au fait du haut potentiel) pour le rassurer, lui expliquer en effet son profil particulier et son rapport à l’effort dans ce cas. En effet pallier à l’ennui est une chose, mais il faut aussi accepter d’être en situation d’effort à fournir voire d’échec pour justement sortir de sa zone de confort et apprendre à apprendre. J’aurais tendance à dire d’insister pour le saut de classe, mais il faudrait être sure que psychologiquement votre fils soit prêt et qu’en face il bénéficie du bon accompagnement, enseignant compréhensif face au haut potentiel, ferme et bienveillant à l’égard de votre fils. Vérifier aussi qu’il n’ait pas de difficultés par ailleurs de type dys…qui pourraient être masquées par le haut potentiel et l’entraver dans les apprentissages.

    • Bonjour,

      Mon fils aîné est HPI son test à été fait par une psychologue privée. Même lors de celui ci il a eu un grand manque de confiance en lui et ne s’est pas donné à fond.
      Au collège ils le savent je leur est fourni le résultat.
      Tous les jours je le motive pour qu’il aille au collège car il ne sait pas pourquoi y aller, pourquoi faire des devoirs, il ne comprend pas pourquoi faire tout ça. Il ne voit aucun intérêt.
      Ses résultats s’en ressentent.
      Sa prof de français m’a même dit en Réunion parent/prof qu’un test de QI ne servait à rien car il ne durait qu’un jour, le lendemain le cerveau changeait !!!
      Bref, je ne sais plus quoi lui dire pour qu’il se motive et montre de quoi il est capable.
      Il a des accès de colère de violence du fait ne pas comprendre pourquoi il faut faire ceci ou cela. Il va avoir 13 ans en janvier.
      Il se compare tout les temps aux autres et avec ses deux petits frères c’est difficile car ils ne sont pas comme lui (même si les deux le sont très probablement au vu de leur résultats respectifs).
      Il les dénigre, les rabaisse et c’est constamment un conflit entre mon fils aîné de 13 ans et son frère de 10 ans.
      Comment puis je faire pour lui faire comprendre que chaque personne est différente et qu’il doit être un plus compréhensif. Pour lui dans sa classe ils sont débiles. Il juge beaucoup les autres et ne sait pas se remettre en question quand il s’agit de ses propres erreurs car pour lui l’échec depuis tout petit n’est pas possible.
      S’il travaille et que le résultat n’est pas celui qu’il attendait c’est une catastrophe et arrête tout simplement de faire des efforts. Il s’en rend malade.

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