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Activités

  • Jane L Johnson a adressé une note au groupe Logo du groupe L’enfant décrocheurL’enfant décrocheur il y a 7 ans et 9 mois

    L’évolution d’un enfant connu précoce en Grande Section de Maternelle, mais pas pris en charge par l’État alors devenu décroché scolaire à l’âge de 11 ans ne se fait pas dépisté sur votre ‘test’. Il faut le diviser (le test) en sections, en fonction d’âge d’acquisition, par exemple, des intérêts externes, ou la perte de connaissances, même régression, en cas d’échec de scolarité, où les avances sont perdues. Je vous décris, par exemple, le parcours de notre enfant. Doué en échecs, au standard nationale âge 8ans, mais ennuyé car ne trouvant pas d’adversaire de son niveau. Bilinguisme, lisant couramment 2 langues, plus leur syntaxe, anomalies et verbes irréguliers, 2alphabets phonétiquement différenciés et les sons que font les lettres et les mots, avant l’âge de 5 (même 4 ans). Sachant calculer au niveau d’un enfant de 10-11 ans à 5 ans, mais contraint à répéter les mêmes leçons jusqu’au point de devenir hyper ennuyé, et décroché scolaire même suicidaire à 11 ans. Avoir été très sensible aux besoins d’autrui comme jeune enfant, mais en pré ado, devenu narquois, ricaner, moqueur…
    Par une manque de prise en charge, culpabilisé, grondé, puni, au point de perdre tout intérêt dans les matières dont il était jadis passionné… Alors les écrans…
    Comment faire apparaître sur votre teste cette évolution? Difficultés sociales et devenu contrarié en fonction de l’accueil lui réservé par l’éducation nationale… Comment gérer cela à la maison.
    On est sur le chemin de re-accrochage. Mais c’est pas évident quand on (le système éducatif juridique et médicale pluridisciplinaire) veut lui traiter de malade, et il s’est développé une image de soi tordue.
    On ne veut pas écouter les parents ou prendre en compte les défaillances de l’éducation nationale en relation de ces enfants, à cause de laquelle la scolarité devient compliquée.
    Il est devenu perturbé (et perturbant) alors on voulait blâmer les parents pour ce qui est la faute d’un système scrutateur qui lui a tué sa joie de vivre, son éclat de rires fous, sa brillance devenue éteinte comme une bougie soufflée dans un trop grand vent.
    Haute potentiel au début, oui. Mais j’ai l’impression de l’avoir déjà failli. Et en dépit d’avoir tout prévu, avec une perception aiguë, je n’ai pas pu lui épargner ce parcours douloureux et endommageant, faute de soutien ou de l’écoute des professionnels de l’éducation nationale, qui ne veulent pas adapter leur intervention (pour au moins améliorer son acquisition des bases ou développer ses acquis ) sans un diagnostic précis, mais ce dernier qu’on ne peut pas avoir à cause d’un trop grand nombre de sujets/clients et une manque de prise en charge. Et l’avis d’un professionnel de santé peu fiable.
    Alors dans l’évolution de l’enfant les réponses aux questions de dépistage, ‘est il surdoué?’ commençaient claires mais après un moment elles sont devenues le contraire des attentes d’un enfant surdoué. Ce qui a faussé les résultats.
    Juste quelques réflexions sur le moyen de présenter les questions. Peut-être une partie pour la petite enfance, encore une pour l’école primaire et ainsi de suite pour les collégiens.
    Le retard de prise en charge peut avoir de vrais problèmes pour l’enfant, ce qu’il doit gérer avec toute son intelligence. Il faudrait les interlocuteurs au même niveau pour lui assister à s’en sortir. Effectivement un des échecs c’est d’avoir à traiter avec les personnes en position d’autorité qui n’y sont pas à l’ hauteur, (pour vraisemblablement comprendre les difficultés) et qui ne veulent pas recevoir les suggestions de la famille, qu’ils considèrent moins qualifiées pour savoir comment gérer la situation.