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Activités

  • juliemelodia a adressé une note au groupe Logo du groupe Orientation scolaire des enfants précocesOrientation scolaire des enfants précoces il y a 8 ans et 7 mois

    Bonjour à toutes et à tous,
    Je suis maman de deux enfants précoces , qui n’aiment pas aller à l’école. Malgré la connaissance de la précocité du premier ( bilan réalisé par psychologue scolaire et confirmé deux ans après par psychologue privée), l’école se contente de nous dire qu’ils ne peuvent rien faire pour ces élèves là.
    Je me suis battue tout l’an dernier en contactant le référent eip, ainsi que l’inspecteur de l’éducation national, soit disant plein de choses devaient se mettre en place, au final RIEN.
    J’ai mon ainé qui nous dit régulièrement qu’il veut mourir… Et je comprends sa détresse, vu qu’il reste la plus grande partie de sa journée à l’école.
    Il a vu une psychologue pendant un an, rien a changé, nous avons faisons une thérapie familiale systémique qui aide un peu, mais ne résout pas le fait que mes enfants sont tristes à l’école.
    Nous avons visité plusieurs écoles privées, une d’elle prend en compte la précocité de ses élèves mais elle est à plus d’une heure de la maison et les enfants ne veulent pas changer d’école.
    J’ai l’impression d’être déchirée, et dans une impasse.
    Cela fait quatre ans que cela dur, je suis un peu désemparée. J’ai l’impression d’avoir abattue toutes les cartes et au final de ne pas avancer. Mon grand garçon est toujours aussi mal, et le deuxième, mieux dans sa peau heureusement, souffre aussi de l’école à qui on a même pas osé parlé de précocité, tellement on a l’impression d’être catalogué, et incompris voir jugé…
    Je suis ouverte à toutes éventuelles solutions ou remarque, car quand on a le nez dans le guidon on est pas très objectif parfois.
    Merci!

    • Quel âge ont vos enfants? Sont-ils encore en primaire ? Si oui un saut de classe pourrait leur faire beaucoup de bien, et pour les enseignants ce n’est pas grand chose de laisser un enfant aller de temps à autre dans une classe supérieure pour voir si les choses s’améliorent (ça coûte une discussion et un accord avec l’instit de la classe supérieure, à condition évidemment d’y mettre de la bonne volonté !).
      Sinon si votre aîné va vraiment mal et en cas de blocage absolu, il y a la possibilité de l’instruction en famille ou des cours par correspondance, au moins pour permettre à votre fils de respirer quelques temps. Bine sûr cela nécessite la présence d’un parent.
      Pour info et à réfléchir : lorsque nous avions évoqué cette solution (qui était pour nous une décision ferme et définive) miraculeusement des solutions qui n’existaient pas la veille ont été envisagées. C’est le mot “déscolarisation ” qui les a incités à réagir… pour nous c’était trop tard, mais ça pourrait être pour vous (à condition de bien y réfléchir) une ultime tentative (sans garantie) pour essayer de les faire bouger ?

      • Bonjour, merci pour votre attention. Ils on 7 et 5 ans. Le saut de classe n’a pas été recommandé par les psychologues et enseignants pour notre ainé car ils est trop sensible émotionnellement, et angoissé. Pour le deuxième on n’a même pas osé parler de précocité étant donné la fermeture de l’école a ce sujet. On a juste réussi que notre grand qui est en CE1 cet année soit en classe CE1-CE2 et non pas en CP-CE1 comme c’était prévu ( ils scindent la classe en deux, étant de fin d’année il devait normalement se retrouver en CP-CE1). Je pensais que le maître aller en profiter pour le nourrir plus facilement, mais non, pas du tout, des efforts sont fait pour les enfants en retard scolaire, mais ceux qui s’ennuie doivent attendre! et en silence, le maître me parait débordé. L’école à la maison m’a effleurée l’esprit bien entendu, mais mon mari et moi travaillons tous les deux. Ce qui est difficile d’accepter, comme vous dites c’est la mauvaise volonté que l’on ressent de certains enseignants. La maîtresse en CP nous a dit, (après le bilan pourtant fait par la psychologue scolaire en maternelle sous conseil de la maitresse de maternelle), “oh vous savez, des enfants précoces j’en avais soi-disant 10 l’année dernière!!”
        Heureusement, qu’on communique beaucoup à la maison, et qu’ils sont “nourris” à la maison…. mais nous en sommes toujours au même point en ce qui concerne l’école.

        • Bonjour,

          Le maître actuel est -il au courant de la situation de votre fils ? Il se peut que les enseignants n’en aient pas trop parlé entre eux (surtout s’ils sont fermés au sujet). Je pense qu’il faut insister, aller voir l’enseignant du moment et lui dire clairement que votre fils est triste, s’ennuie et parle de mourir ! Demandez-lui son aide, s’il peut intégrer le CE2 à certains moments, selon les facilités de votre fils, pour qu’il se sente compris et intéressé. Dites lui que vous avez besoin de le remotiver, de vérifier si cela l’aide et lui rend un peu le sourire.
          Sinon ne gagneriez vous pas à changer de psychologue, celle qui vous suit est-elle bien au fait des problèmes de précocité ? Sur la base de préconisations écrites qu indiquent que votre fils a un besoin vital d’avancer, vous pourriez faire une demande officielle et justifiée de saut de classe. Le problème est comme vous le dites la toute puissance des instits braqués alors qu’un arrangement qui ne demande pas de gros efforts (ici changer de chaise et de rang dans la classe) peut tout changer.
          Sinon vous êtes derrière vos enfants, expliquez leur (au moins à l’aîné) qu’il est normal qu’il s’ennuie, que vous le comprenez, que vous essayer d’obtenir un arrangement scolaire… Cela ne fait évidemment pas tout, mais le fait de savoir pourquoi il se sent mal à l’école est déjà un plus.
          Je ne peux que vous dire d’insister, c’est trop facile de dire qu’ils ne peuvent rien faire et là en l’occurence il y a une possibilité assez simple !

          • Je suis bien d’accord que ce qui se passe est révoltant. L’instituteur de mon ainé est le directeur de l’école, donc au courant du dossier de mon enfant car il faisait partie de l’équipe éducative qui avait été mise en place en maternelle (c’est une petite école de village qui fait maternelle et primaire).
            Lorsqu’on lui a parlait de précocité, il nous a dit que c’était souvent de “mauvais élèves”!, et qu’il avait eu le cas une fois , les parents avaient changer leurs enfants d’école! L’école en question est à plus d’une heure de notre domicile et lieu de travail de mon mari et moi. Je viens encore de vérifier sur mappy! Je suis entre rester devant ce mur, et tout le monde souffre, et faire deux fois une heure et demi de route par jour, (mon mari me dit que c’est pas gérable pour lui et je le comprends( il travaille à 50km de l’école). Cela parait fou, mais pour mes enfants je serai prête à faire tous ces kilomètres, mais avec le temps est-ce que je vais tenir toute leur scolarité, je ne suis pas sûre.
            J’ai demander un rdv avec le maître, pour en reparler, mais j’avoue que je n’y crois plus du tout. Le rdv de première période , soit disant tout se passait bien pour notre enfant, sauf que lorsqu’on a vu ses cahiers d’exercices pendant les vacances s’était catastrophique au niveau des exercices. Alors qu’il travaillait très bien en CP, malgré son mal être. Du coup, on reprend tout les exercices ensemble avec mon fils toutes les semaines, j’ai l’impression qu’il capte plus de choses en une heure avec moi, qu’en une semaine d’école!

            • Comme argument : non ce ne sont pas de mauvais élèves à la base, au contraire, ce sont des élèves curieux, attentifs, demandeurs… Seulement à force de les laisser s’ennuyer et de ne pas leur permettre d’avancer au meilleur moment pour eux, oui, ils peuvent devenir mauvais élèves ! C’est la prise en charge initiale qui conditionne une partie de leur avenir. Ensuite il n’y a pas lieu de généraliser sur la base de ce qu’il aurait pu voir pour un élève. Qu’il laisse à votre fils la chance de faire ses preuves !
              Sinon n’avez vous pas moyen d’aller voir dans une école plus proche, ou une école privée qui soit plus exigeante sur le travail et ouverte au sujet ? (en fait il suffit d’un instit qui comprenne pour que votre fils aille mieux, et là cela me semble malheureusement bien fermé).
              Tentez quand même la discussion en vous positionnant en “demandeuse d’aide pour la santé psychologique de votre fils”, qu’il tente le coup avec lui ponctuellement au moins (votre fils a t-il une matière favorite ?).