little man
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois
Dans un article récent du journal La Montagne, Cédrine Jarlier, psychologue et psychothérapeute dans le Puy de Dôme, s’exprimait au sujet de la phobie scolaire et de la déscolarisation, parfois considérée comme […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois
Une émission récente de Radio Notre Dame était consacrée aux enfants à haut potentiel, en compagnie du Dr Gabriel Wahl, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, auteur de “Les enfants intellectuellement préc […]

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Mon fils âgé de 18 ans a été testé petit (école maternelle) et a 2 ans d’avance en ce qui concerne sa scolarité (dernière année licence maths fondamentales). Sa scolarité se passe sans soucis, mais je m’inquiète de sa quasi absence de relations sociales (1 ami avéré mais qu’il voit peu, beaucoup de contacts par SMS). Il ne cherche pas à nouer de relations en dehors de la Fac. Je vis seule avec lui (la Fac est à côté) et ne sais comment préparer l’avenir à son sujet en terme d’autonomie…
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois
Si tous les enfants surdoués ne sont pas hypersensibles, cette particularité est très souvent mise en avant par les parents qui ne savent pas toujours comment réagir face aux débordements émotionnels de leurs […]

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Merci pour ce lien, il est d’une grande aide, mais je m’interroge sur le côté “il faut prendre son mal en patience et l’attendre”. Certains conseils me paraissent impossibles à appliquer en cas de fratrie.
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Bonjour,
Le plus efficace est de le faire en privé auprès d’un psychologue compétent.
S’il n’y a paas d’urgence pour vous, je vous conseillerais d’attendre les 6 ans pour pouvoir passer un WISC V qui sera plus révélateur et plus complet qu’un test pour enfants plus jeunes.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois
Sur les bords du Saint-Laurent, cette initiative encourageante a été prise par deux enseignants, Karine Couture et Mélanie Chénard, désireuses de procurer des sources de motivation et d’épanouissement suppl […]

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Ma fille de 7ans vient de sauter son CE1 § Tout va très bien en CE2 (elle a d’excellents résultats et des amis ! elle est épanouie mais sa maitresse s’arrache les cheveux car elle est à la traîne pour écrire et vit dans son monde ? on l’attend pour tout. Quelle stratégie pourrions nous mettre en classe pour la rendre plus autonome ?
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Bonjour May,
Il se peut que malgré le saut de classe, les exercices écrits proposés ne présentent pas plus de difficultés que ça pour votre fille et donc la répétition est source de lenteur.
Pour le vérifier il faudrait lui proposer des exercices enrichis, pur voir si cela fait une différence.
Vérifier aussi qu’il n’y ait pas problème de graphisme pur tenue du stylo, crispation…
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 10 mois
Le résultat ne s’est pas fait attendre. Les parents de la petite Alice sont surdoués tous les deux, comme leur petite fille. C’est une chose courante, l’héritabilité du QI étant très forte, plus que celle de la […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois
Peut-être avez-vous déjà eu la curiosité de connaître votre QI (quotient intellectuel). En répondant à des tests sur Internet, ou en voyant un psychologue homologué. Des méthodes aussi prisées par les parents q […]

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Merci pour cette retranscription !
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Merci pour cette retranscription.
Je dois bien avouer que j’ai également été agacée par les propos tenus par le “spécialiste”… nier les difficultés que rencontrent une grande partie des HP dans notre société actuelle est un comble pour qui il est impossible d’ignorer qu’un haut potentiel implique un ressenti exacerbé des émotions, une logique ou manière de penser différente de la “norme”. -
Bonjour,
De même, un peu choquée par l’obstination et l’étroitesse de la pensée de ce monsieur.
Si l’on applique sa logique à une autre domaine, on serait amené à dire que la cécité et le diabète n’ont absolument aucun lien puisqu’il existe au sein de la population des personnes aveugles et non diabétiques
On ne marcherait pas un peu sur la tête?!
Personnellement, je trouve que ce discours manque de cohérence. On ne peut pas dire que les troubles, ô combien récurrents, repérés chez certains (de nombreux?) enfants précoces ne sont pas liés à leur précocité, simplement parce qu’il existe des enfants non précoces avec ces mêmes types de troubles.
Pour moi, l’argument n’est pas valable.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois
Vous êtes nombreux à souhaiter que les associations organisent des conférences près de chez vous. Nous annonçons toutes celles qui sont portées à notre connaissance sur le calendrier d’Enfants Précoces Info ma […]

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Olivier a répondu au sujet Expliquer sa précocité à son enfant dans le forum Forum principal il y a 6 ans et 11 mois
Bonjour Leya38,
Je pense qu’il faut aborder le sujet avec les raisons qui vont ont amenée à lui faire passer les tests, par exemple : “nous voulions comprendre pourquoi ceci et cela. Et sinon lui parler de sa différence quand l’occasion se présente, en expliquant : “là tu raisonnes autrement, tu t’intéresses à ceci et cela etc…” mais en lui fa…En afficher davantage
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois
La dyspraxie fait partie de la famille des troubles DYS au même titre, par exemple, que la dyslexie ou la dysorthographie. Elle peut affecter les enfant à haut potentiel comme tout autre enfant. On parle alors d […]

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Bonjour, et la dysphasie? Je n’en ai pas trouvé lecture pourtant… détecté chez l’orthophoniste, arrêté à Garches à l’hopital Raymond Poincarré de Garches au groupe TSL, et la précocité ayant compensée. Complexité à expliquer, à comprendre et surtout à aider mon enfant.
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Bonjour,
En effet, je viens de lire tout un dossier à ce sujet suite à votre message, ici : https://www.dys-positif.fr/la-prise-en-charge-du-trouble-de-la-parole-au-secondaire-ulis-segpa/
et ce trouble semble bien difficile à déceler et surtout à accompagner.
Dans les descriptions il est bien dit qu’il s’agit d’un trouble du langage handicapant : il est important pour votre fils je pense de faire reconnaître qu’il a une réelle difficulté dont il n’est pas responsable, il ne doit pas se sentir fautif.Avez-vous pensé à vous tournr vers une association specifique telle que celle ci :http://dysphasie.org ?
La question me turlupine, en particulier la possibilité que ce trouble soit réellement masqué en cas de haut voire très haut potentiel et puisse ne pas être décelé lors du passage d’un test de Qi ?
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Bonjour mameve,
Je suis désolée si mon message vous a troublée, je me rends compte que j’ ai été involontairement doublement maladroite :
– j etais sur la page prise en charge du site dys, sans penser toutefois que la solution est la classe ulis ou segpa. C etait pour vous donner le lien de l ensemble du site, que vous connaissez sans doute par ailleurs.
– ensuite je m’ interroge oui car j’ai ramené vos questions au cas de l’un des miens. Il se trouve qu il est très hp avec des similitudes comportementales depuis assez jeune aussi sur certains éléments présentés en cas de dysphasie. Nous avons aussi évoqué la possibilité d’une forme, légère, d autisme, et la psychologue nous a dit qu à ce niveau il compense énormément donc difficile à constater.
Tout ceci pour dire, et rejoindre le commentaire précédent, que ce sont des particularités difficiles à comprendre et à accompagner car ils ne sont doublement pas dans le moule.
Comme soutien je pense aux associations, qui auront sans doute d’autres pistes.
Pour revenir à votre fils, s’il parvient à se former autrement et avec du matériel adapté (ordi, reportages…), il reste la solution de la scolarité à domicile, mais il faudrait réfléchir à sa faisabilité, à envisager comme un temps de pause ?
Je pense qu’il serait bien que vous évoquiez son cas quand même au sein de son établissement, demander une équipe educative et l’intervention du référent “élève à haut potentiel” pour mettre quelque chose en place qui tienne compte des 2 aspects de sa personnalité. Il a très certainement besoin d’ être compris et encouragé avec ses difficultés et avec ses facilités. -
merci
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois
Ce besoin d’être compris est bien entendu commun à tous les enfants. Il revêt cependant une acuité toute particulière pour l’enfant précoce car celui-ci, du fait de ses spécificités et de son haut niveau d’intel […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 11 mois
Une scolarité différente : au moment de la rentrée scolaire, le Figaro étudiant a publié un long article sur les raisons qui poussent certaines familles à choisir pour leur adolescent la solution de la scola […]

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Bonjour Isa Lise,
et merci pour ces précisions.
Je suis complètement d’accord avec vous en fait, et ce que je voulais dire par rapport à la préparation aux épreuves du Cned, c’est que les cours et les devoirs sont conçus pour faire comprendre les attentes de l’En aux enfants, en conformité avec le modèle En. Cela ne veut pas dire pour autant que le modèle leur convienne et c’est pourquoi je disais que cela réussit mieux à des enfants très scolaires et autonomes. Mon dernier aussi s’y perd et nous complétons un maximum par ailleurs, mais aujourd’hui pour lui, en fonction de nos impératifs et de sa personnalité globale, je ne vois pas comment faire autrement.-
Bonjour Françoise,
Si besoin, vous pouvez regarder sur notre blog familial Apprendre avec bonheur, j’y ai partagé des pistes y compris pour aborder le bac : http://apprendreavecbonheur.blogspot.com/search/label/Bac
Très bonne journée !-
Merci Isa Lise !
J’irai jeter un coup d’oeil.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 12 mois
C’est en l’occurrence le message délivré par un article paru récemment sur le site du magazine La vie qui s’appuie notamment sur le témoignage de Sandrine, maman de 3 enfants atypiques âgés de 6, 8 et 10 ans, […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 12 mois
Il nous reste très peu d’exemplaires de la première version de la plaquette, qui a connu un franc succès. Nous allons donc procéder à l’impression de nouveaux exemplaires très rapidement mais, avant cela, nous […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 7 ans et 1 mois
Comment la mauvaise compréhension du haut potentiel peut-elle mener à des décisions éducatives blessantes ? Nous reprenons ici l’expérience malheureuse de Pablo, relatée dans le Républicain Lorrain, afin qu’ell […]

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Bonjour
Ça fait beaucoup de bien de lire des mots qui me permette de comprendre mon fils et surtout de l’aider à réussir sa vie
Malgré la complexité de la précocité j’apprends à chaque article qui est mon fils
Je suis rassurée aussi de voir que son attitude et sa façon de considérer ou de compte les choses sont normales vu sa précocité -
Bonjour,
Il y a beaucoup d’articles concernant les enfants “perturbateurs” dont la “sur douance” est vite recherchée, il s’agit généralement de garçons. C’est déjà bien, même s’il reste à comprendre comment les aider.
Mais, par contre, pour ce qui concernent les enfants discrets, qui ne perturbent jamais la classe, quand “sur douance” il y a, elle reste massivement ignorée. Et ceci concerne massivement les filles.
Il y a probablement un grand nombre de petites filles “sur douée”, qui se sentant “différentes”, se mettent “en “retrait”, apparaissant ainsi aux yeux, et des enseignants, et des parents, comme des enfants “sans problème”.
Ces enfants, dépensent une énergie importante à ce contraindre pour s’aligner sur le comportement “normal” : “ne pas se faire remarquer”. Ce à quoi elles deviennent expertes, dans la souffrance.
L’ennui en classe est pour elles, en plus, également au rendez-vous, mais personne ne s’en aperçoit et elles sont généralement taxées par leur enseignant de : ” élève appliquée mais devant persévérer dans ses efforts ” !Pourquoi ne pas inciter à faire passer à tous les enfants un test de “QI” au moins une fois dans leur scolarité ?(par exemple en CM1). Ce pourrait être fait par la psychologue scolaire.
Cela permettrait,de plus, de constituer des bases pour des études sur cette population, aider à comprendre et pouvoir mettre en oeuvre des enseignements plus adaptés. Un plus grand nombres d’enfants pourraient probablement être ainsi détectés.
C’était d’ailleurs il y a quelques années systématiquement fait en fin de 3ème et terminal je crois. Ces tests étaient collectifs et il n’en résultait rien pour les enfants.
Mais même “collectif” cela aurait le mérite d’attirer l’attention, au moins, sur les cas “suspecte”.
Une étude plus personnalisée pourrait être alors conseillée aux parents.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 7 ans et 1 mois
Une fois de plus, l’actualité nous donne malheureusement le triste exemple des conséquences parfois fatales du harcèlement scolaire à l’encontre des enfants, précoces ou non, qui n’entrent pas dans le moule impo […]

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Merci pour ce bel article ! De bonnes directives !
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Excellent article qui remet en question l’autorité à l’école et l’insuffisance du système par rapport à la résolution / élimination des conflits.
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Mon fils de 6 ans est également précoce et subit des violences par un de ses camarades de classes. Son maître appelle cela chahuter , moi j’appelle cela violenté .
Si aucune mesure n’est prise,nous envisageons un dépôt de plainte. Aucun personnel ne nous a signalé le problème alors qu’en fait ils sont tous au courant, reconnaissent les faits et ne font rien pour mettre un terme à cette situation. C’est honteux
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Bonjour, ma fille n’a jamais été confrontée au harcelé scolaire mais c’est un sujet qui me fait peur donc m’intéresse. J’ai lu les livres d’Emmanuelle Piquet et je les recommande fortement, ainsi que son site http://a180degres.com/
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Pareil ici, notre ainée (HP) harcelée par une fille de sa classe. Elle la menaçait, lui tirait sur son manteau en arrière à l’étrangler. Elle ne nous disait trop rien à part ne plus vouloir aller à l’école (CP). C’est un garçon de sa classe qui nous a finalement mis la puce à l’oreille : un soir il m’a dit texto “Unetelle, elle a beaucoup embêté votre fille, ça l’a faite pleurer” Et là mon sang n’a fait qu’un tour ! Mon mari et moi avons chacun de notre côté discuté avec notre grande, recoupement des infos… La fille la harcèle depuis des jours (semaines ?) Elle dit à ma fille que son père va venir la défoncer si elle ne joue pas avec elle, sauf que les jeux en questions sont quasiment des tortures pour ma fille (Elle doit faire le cheval pour l’autre, et autres joyeusetés, sachant que ma fille fait une tête de moins que toute sa classe…)
Concertation avec notre fille, nous décidons de “l’armer” en lui donnant des “flèches verbales” et en l’entrainant (vocabulaire issu d’une conférence TED X sur le harcèlement, hyper instructive à voir https://m.youtube.com/watch?feature=share&v=iMGLy-juSxw )
Deux semaines se sont écoulées, notre fille ne semble pas en grande forme, nous décidons de prévenir la maîtresse, qui nous répond : ah, je pensais que c’était votre fille qui rejetait l’autre… Preuve que notre entrainement à se défendre avait amélioré la situation pour notre fille.
Mais la harceleuse à change sa façon de faire et à commencé à se créer des “armées d’enfants” (les mots de ma fille), les montant contre ma fille et sa meilleure amie, toutes deux HP… Elles se sont serré les coudes et ont continué à s’opposer à cette fille.
Rdv de fin d’année avec l’enseignante : la harceleuse voulait faire partie de leur groupe (en fait un duo qui dure depuis la petite section de maternelle, elles sont fusionnelle…) et s’y prenait maladroitement…
Et bien moi je considère que menacer et harceler un autre enfant pour le forcer à jouer avec soi, ça n’est pas de la maladresse, c’est plutôt le reflet d’un problème. Et que l’enseignante prenne ça pour de la maladresse et bien je trouve ça inquiétant…
Nous garderons les yeux et les oreilles bien ouverts pour les prochaines années !!
Moi même j’ai subi du harcèlement à l’école, je n’ai repris confiance en moi qu’après avoir fait du Tae Kwon Do… Je pense y inscrire ma fille dans les années qui viennent ! -
Bonjour mon fils Hp se fait harceler depuis le début d’année par un cm2 lui est en cm1. Au départ on lui disait d’aller le dire à un adulte à chaque fois mais ça continuait et les adultes lui répondaient que ce n’était pas méchant, pas grave etc… au bout d’un moment je lui ai dit “écoute il faut qu’il sache que tu n’as pas peur de lui, quoi qu’il t’en coûte collé lui un bon coup de poing dans le figure même si tu as peur même si tu as mal et même si tu te fais punir. Ce n’est pas grave e il doit savoir que tu n’as pas peur. Il a essayé de lui en coller une mais on l’en a empêché. J’ai vu le directeur et je lui ai parlé il m’a dir vous savez il n’embête pas que votre fils. Oui ok mais en attendant il l’embête quand même. Et je vous préviens si mon fils le frappe c’est moi qui l’y ai autorisé. Heureusement il part au collège on a un an pour donner plus de confiance a notre enfant pour faire face à la terrible épreuve du collège
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Merci à vous d’exister, pour tous les enfants différents que vous croiserez cela fera une énorme différence.Parce qu’au moins une leur prouvera que cela existe .Parce que peut etre je n’ai pas remercié ou pas sufisamment les rares personnes plus intelligentes, plus consciencieuses, plus humaines ou courageuses que mon fils a croisé au sein du systeme education nationale, parce que j’ai vu que pour ces enseignants,victimes comme nous de l’omerta, cela était difficile. Merci
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Bonjour
Merci pour cet article qui illustre cette situation catastrophique en France. Avec deux ans d’avance le harcèlement qu’a subit mon fils a pris toute son ampleur au collège et a poursuivi au lycée avec deux professeurs. Une tentative de suicide a 12 ans et dépressions sévère associée sans grande réaction du proviseurs du lycée impuissant quant au collège les brimades quotidiennes et les coups ont été déniés nous expliquant que nous étions dans un collège tranquille loin du tumulte des quartiers nord de Marseille. Mon fils a 18 ans aujourd’hui et est toujours profondément impacté aussi bien psychologiquement que scolairement et ce dans l’indifférence de tous …
Parfois la colère et le déni de la situation auraient pu me pousser à porter plainte dans l’idée de faire bouger cette indifférence ….ce mépris de tous ces enfants abimes et malheureusement aussi détruits partis … -
Si je rencontrais ce problème ce serait une visite “amicale” chez les parents et injonction de faire à l’institution scolaire. Sans changements rapides, action en justice au TA et au TC. Effectivement, avec un tel léviathan, il faut que ce soit rapide et brutal, ne pas les laisser mettre en place leurs process bureaucratiques.
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Quand le harcèlement vient des professeurs des écoles ou secondaires, la complexité est tout aussi complexe. Nos deux filles ont subi du harcèlement tant d’élèves que de professeurs. Nous avons eu dans ce malheur, la chance de trouver au sein de l’inspection académique une directrice de secteur (elle même HPI) compréhensive et qui nous a aidé à trouver une école ouverte aux fonctionnement de notre dernière de 10 ans (elle aura vécu deux changement d’école, dont le dernier en avril dernier)
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Comment éviter la paranoya. On a pu le dire que jecoutais trop mon fils. Oui on a confiance je pense l’un encres l’autre et je connais un peu quand même ses comportements !
On a réussit à mettre en place grâce à Led action positive une écoute une bienveillance des temps de paroles des temps de folies pour s’exprimer physiquement et verbalement d’où la confiance réciproque. Oui ça reste un enfant mais pas de mensonges volontaires et des et malentendus d’enfants sont aussi possibles. Mais comment faire la difference et expliquer la différence entre Premices de harcèlement et disputes ” normales d’enfants ! Parfois je suis convainvu que ce ne sont pas des disputes sans inquiétudes à avoir même si mon fils par ces attitudes je compte ds peut être irritant exaspérant ou sembler être insolent. C’est un. Hp qui est suivit et qui doit apprendre à gérer sa personnalité en société. Comme les adultes qui doivent apprendre à les intégrer.
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Bonjour,
Ma fille de 9 ans et demi a été victime deux fois de harcèlement scolaire avec violence, dont le dernier avec un bras cassé. Le soucis est qu’elle n’osait pas nous parler lors du premier accident (décollement du cartilage de croissance) car elle se sentait menacée. La gamine en questions insulte beaucoup, est très jalouse et est passée à l’acte depuis peu. Ma fille ne voyait pas le mal arriver, cherchait à la protéger par peur mais ne pensait pas qu’elle puisse être aussi méchante. Elle est en grande souffrance morale mais un suivi avec une psychologue spécialisée dans la précocité l’aide à surmonter ses épreuves. Elle a un sentiment d’injustice car l’autre élève n’a pas été renvoyée, ce qui l’inquiète pour la suite… Elle adore pourtant l’école et travailler mais ces épisodes l’ont bouleversé…
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 7 ans et 2 mois
Cette sélection totalement arbitraire est basée sur nos lectures et quelques recommandations de visiteurs du site. Nous vous invitons d’ailleurs à déposer vos propres suggestions de lecture à travers l’es […]

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A lire l Assassin Royal, 5tomes, de Robin Hobb
Une aventure haletante, un héros atypique…
Introduction dans un univers aux reflets historiques et fantastiques.
Le royaume des Six-Duchés plie sous le joug des Pirates rouges.
Intrigues où règnent en maîtres le soupçon, la traîtrise et le mensonge. La cour vit ses heures les plus sombres.les premiers tomes sont passionnants.le cinquième est pour ma part un peu convenu… Mais quelle aventure! -
S’il est permis de se faire de la pub, je vous informe que mon roman « La sténose – une intelligence, un destin », paru aux Éditions Libre Label en 2018, a obtenu le prix 2019 du roman à Nevers.
C’est le parcours semé d’embûches d’un jeune garçon à haut potentiel jusqu’à l’âge adulte.
En vente sur Amazon, aux Éditions Libre Label ou à faire commander par votre libraire.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 7 ans et 2 mois
C’était l’un des engagements pris dans le cadre de notre campagne de financement participatif de la fin 2018 : aller à votre rencontre près de Toulouse, Lyon, Nantes et Paris. Nous n’avions encore jamais or […]

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Olivier a écrit un nouvel article il y a 7 ans et 2 mois
Sur le site Paroles de mamans, Nathalie Clobert, psychologue et auteur du roman Le jour où je suis devenue moi-même paru récemment, revient sur ce terme clivant et tout ce qu’il recoupe, souvent avec des ar […]

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Bonjour,
Il n’est pas normal qu’un enfant de 7 ans dise que c’est nul de vivre, cela mérite qu’on y prête attention.
Il serait sans doute bénéfique de lui faire simplement passer un test de qi dans un premier temps, sans chercher à obtenir des avis médicaux sur son bien être moral.
En fonction des résultats vous verrez s’il a une façon autre d’appréhender le monde, si oui ce décalage peut être à l’origine d’un sentiment de différence, d’incompréhension vis à vis de ses pairs… et vous saurez mieux comment l’accompagner.
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Olivier a répondu au sujet Rencontre printanière en Ile-de-France dans le forum
Ile-de-France Enfants Précoces il y a 7 ans et 2 moisMerci pour la photo Hmai, je viens de faire le nécessaire pour qu’elle s’affiche.
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Olivier a écrit un nouvel article il y a 7 ans et 2 mois
La définition suivante est tirée de l’ABC de l’enfant surdoué, un ouvrage que nous avons rédigé pour vous et qui liste 100 termes incontournables tournant autour du haut potentiel intellectuel.Ce livr […]

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Bonjour Olivier. Bravo pour vos articles sur EPI.
Vous dites être papa de 4 petits zèbres. Que de courage il vous faut .
Je n’en ai qu’un et je suis épuisée de devoir toujours entrer dans des négociations et des affrontements sans fin et avec l’adolescence c’est loin de se simplifier.
Chapeau bas ! Je suis impressionnée.
Bonne continuation !
Nota : j’aurais un reproche à faire quant à l’utilisation du terme “surdoué ” . D’abord parce qu’ils ne le sont pas dans tous les domaines. D’autre part parce que Sur comme Sous n’est qu’une question de point de référence. Pour nous parents ils sont notre norme ☺ -
Mon fils s est dernierement fortement ennerve apres un monsieur age (plutot desagreable) qui l a bouscule et ensuite insulte.
Mon fils a crie et s est ennerve en lui disant qu il etait “bete” en lui faisantvla remarque comme quoi c etait ce monsieur qui l avait bouscule en ne de secalant pas et lui meme…
Lui monsieur tres age lui repondant, mon fils, au loin, a jette une cailloux essayant de le viser.
Tres tres genant pour moi… !! J ai evidement gronde mon fils en lui faisant un discours..
Mais tjs cette sensation qu il n ecoute pas.. -
Bonsoir moi j’ai mon fils qui es très sensible que sa soit sur un compliment ou une discussion sur un sujet x ou y il a les larmes au yeux et lui même lui dit des fois à l’école sa lui arrive et je ne sais pas comment l’aider ou même lui expliquer comment il peut gérer sa
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Quel âge a-t-il ? Montessori m’a été déconseillé pour mon fils de 6 ans car certes ils apprennent en plus grande autonomie mais en général cela ne leur apporte pas ce qui manque à ce type d’enfant comme par exemple la planification, le goût de l’effort et apprendre à se plier aux règles de la société car à la fin il faut bien vivre avec une majorité de gens qui sont dans la norme. Montessori en maternelle oui, en primaire on me l’a déconseillé car ne fait que reculer au collège le choc de la différence. Il vaut mieux les accompagner en primaire quand leur cerveau est encore en pleine construction plutôt qu’au collège quand le désir d’appartenir à un groupe sera fort et qu’ils se rendront compte combien ils sont différents des autres. Si ils ont déjà accepté leur différence et qu’ils savent que chacun a ses forces et ses faiblesses, s’intégrer aux autres sera plus facile.
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Bonjour. Je ne sais pas si cela fonctionnera mais j’ai qq petits trucs. J’ai 3 enfants precoces, mais aucun n’est vraiment colérique. Cependant, le contrat signé et affiché sur l’armoir m’a permis d’éviter bcp de situations qui dégénéraient en ayant choisi ensemble la “sanction” pour telle ou telle situation. J’amenais mon fils devant le contrat ” tu te souviens notre accord? C’est toi même qui a proposé ceci ou cela” et hop fini!
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J’ai exactement le même 6ans et demi et exténuée. Il a des réactions de colère execives que se soit envers lui des inconnus ou sa sœur de 2 ans.
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Bonjour.. Le mien a 10 ans…. Je me reconnais tellement dans ce que vous décrivez ! J ai aujourd hui compris que la colère déclenchée par une frustration quelquonque pouvait en fait être lié à un évènement qui a eu lieu plus tôt dans la journée… C est tellement difficile à comprendre et à gérer ! Pleins de courage à vous
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Mon dieu comme cela fait du bien de ne pas se sentir seule face à ces enfants “hors normes”
Je vous trouvent très courageuX et me rallie à votre cause
Pour l instant avec mon fils de 7 ans je “navigue avec mon coeur” et des outils empruntés à mon métier ( je suis educatrice)
Il faut des nerfs d acier un mental d athlètes de haut niveau et déborder d amour ; je suis persuadée qu une psychothérapie pour l enfant est indispensable mais encore faut-il en avoir les moyens …
De tout coeur avec vous -
Bonjour
J’ai le même cas à la maison. Mon fils a également 6 ans.
Effectivement tout peut être déclencheur et ce n’est pas facile tout les jours.
Nous lui avons acheté un piano et il est dans une école privée, libre d’apprendre ce qu’il souhaite. -
Bonjour
pour “La remise en question d’un événement annoncé ou prévu de longue date entraîne souvent une réaction émotionnelle disproportionnée.” J’ai remarqué qu’un imprévu, un changement d’emploi du temps, crée une sorte de chaos. C’était bien rangé, bien programmé et voilà que tout est chamboulé.
Les hypersensibles, enfants ou adultes, ressentent ce chaos (extérieur) à l’intérieur de leur corps également et c’est une perturbation énorme.
On va alors s’appliquer à faire redescendre cette pression. En tout cas c’est comme cela que je travaille à mon cabinet -
bonjour mon petit fils de 9 ans est incompris .il se trouve en ITEP car mal dirigé (c est moi qui le garde ,et j ai bien compris son fonctionnement )j ai du mal a faire accepter pourquoi Loann a des crises.moi je le comprend ;mais sos j ai besoin d aide pour le sortir de ITEP. malgré son QI personne ne veut en tenir compte.merci
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Bonjour Virginie,
Lorsque mon fils avait de très bonnes notes c’est qu’il avait appris qlq chose de nouveau. Quand il avait de très mauvaises notes (et je ne les compte même plus!!) c’est que c’était du déjà vu pour lui. C’était sa manière à lui de faire comprendre à ses professeurs que c’était rébarbatif et qu’il devait passer à autre chose avec lui. Mais cela n’a jamais été perçu de cette manière bien au contraire comme de la provocation… pfff j’en ai essuyé des rdv et des commissions éducatives… tout cela pour revenir au point de départ : quand il aime et qu’il apprend qlq chose de nouveau et les notes sont bonnes, mais quand il n’aime pas ou qu’il n’a pas compris la logique : c’est une cata !
Quand les copains venaient le chercher à la maison et qu’il n’avait pas envie, il était très radical.
Il disait tout simplement : non et il claquait la porte ! avec les prof c’était de la révolte dès que ceux-ci pensaient à mal ou le jugeaient sans savoir.
Quand à moi…. cela restera un mystère… je suis en permanence en test avec lui mais je ne cède jamais. Quand c’est non, c’est non mais j’explique toujours pourquoi. Et il est tenace car il va insister plus que très très souvent. Il faut des nerfs, de la patience, de la compréhension. Ce qu’il me fait tenir ? l’amour inexplicable que j’ai pour lui. -
Bonjour,
Mon fils à bientôt 16 ans et pas plus tard qu’hier soir j’ai eu droit à une crise…. et oui la rentrée pour lui en terminale c’est demain.
le jour J approche et j’ai une boule au ventre, car je sais qu’il va encore sécher les cours, qu’il va répondre à ses professeurs et aux surveillants. J’ai voulu le déscolariser mais il a préféré continuer (j’imagine que c’est pour être avec ses copains) et pourtant il n’aime pas du tout du tout l’école et ce, depuis trop d’années !
Il est à prendre avec des pincettes constamment mais c’est épuisant, car je suis toujours dans la réflexion de savoir comment lui dire les choses sans qu’il s’emporte. Il se frappe, il cogne tout ce qu’il peut cogner, et j’ai même peur qu’il franchisse la limite de me frapper. Je suis à bout, le manque de maturité devient trop pesant et j’ai l’impression que même s’il y a eu quelques changements grâce à l’hypnose il reste encore du travail à faire…. Quand il a une idée, un programme dans la tête il ne faut surtout pas s’interposer !! mais le souci, c’est qu’il ne me dit rien alors de ce fait, c’est crise et compagnie…
Bon courage à vous parents, mais bon courage à vous aussi les zèbres, car ce n’est pas facile pour nous, mais je n’imagine pas à quel point cela est encore plus difficile pour vous…. -
Bonjour,
Je retrouve complètement mon fils de bientôt 8 ans dans votre témoignage c’est assez impressionnant. Moi en plus il n’a pas confiance en lui, il a besoin d’être rassuré en permanence de ce fait depuis 5 ans toute les nuits il vient dans notre lit et bien sûr il se colle à nous et si il ne nous sent plus il se réveille. C’est très dur au quotidien pour le comprendre.
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Bonjour,
Mon fils Noam qui a 6 ans c’est pareil.
Il est comme votre fille.
Il a les 5 sens très développés mais surtout celui de l’odorat.
Il a un besoin vital chaque jour de sentir les odeurs qui le rassurent.
Il est en grande section à la maternelle et il est impossible de le séparer de son doudou au parfum de maman.Il le promène également du matin au soir à la maison en le respirant.
A l’école,le doudou reste dans son sac accroché au porte-manteau dans le couloir.
Une fois sorti de la classe,direct il le sort et le hume.
Idem lorsqu’on fait les magasins.
Il va jusqu’à me respirer et adore prendre mes longs cheveux qu’il met sous son nez pendant plusieurs minutes.Il respire mes foulards aussi,mes draps,mes gilets.
Je pense que ça le rassure et qu’il se sent protégé en quelque sorte du monde extérieur.
Pour ce qui est du toucher,il a besoin que moi seule lui masse son dos et ses pieds depuis tout petit.
Il ne supporte pas les étiquettes des vêtements,les pantalons en jean’s,les pulls lourds,bref,tout ce qui n’est pas doux.
Il a aussi une multitude d’allergies.
Pour la vue,il remarque les détails minuscules de ce qui nous entoure.Nous,nous n’y prêtons pas attention,lui,il les voit.
Un point à peine visible de feutre sur son doigt et c’est la crise,il se sent mal,pleure,crie…il faut dans la seconde près lui retirer.
Pour le goût,il refuse de manger de presque tout.Il déteste certaines textures,goûts.A celà s’ajoute les formes et couleurs des aliments.C’est hyper-compliqué pour lui et pour nous,parents.Il peut manger le même aliment plusieurs fois sur la journée du type yaourts et surtout pas avec morceaux sinon c’est dramatique.
Pour l’ouïe,il entend des sons presque imperceptibles pour nous.Il est sensible aussi aux musiques un peu fortes.
Il n’y a pas un seul jour où il n’est frustré.Tous les jours il râle,crise,pleure.
Ses émotions sont décuplées et ses angoisses aussi.A l’école,quand il sait qu’il va devoir chanter au mois de Juin devant les parents,il est hyper angoissé car il a peur de se tromper,de ne pas savoir par coeur à la lettre près la dizaine de chansons.Chaque année j’y ai droit…je cherche du regard mon fils sur l’estrade pour le voir chanter,je ne le vois pas…ah si…il est sur le côté avec la dame de service et regarde ses camarades chanter…il les applaudit même.Ça fait mal au coeur mais il faut accepter.Mais même en dédramatisant les situations,je n’arrive pas toujours à calmer ses angoisses.Il se met tout le temps à l’écart des autres élèves,n’accepte pas qu’ils le touchent,refusent leurs dessins faits lors de son anniversaire…Il passe pour un drôle,comme on dit par chez nous
Du coup,je me pose beaucoup de questions pour son entrée en Septembre au CP.
Comment faire en sorte qu’il ne soit pas vu comme un enfant capricieux et colérique alors que ça fait partie de sa particularité d’enfant différent ?
Et vous,comment envisagez-vous le passage à l’école primaire ? -
Bonjour,
Ce n’est pas simple de vous guider mais je dirais que de lui faire rencontrer un psychologue pour qu’il exprime ses ressentis, frustrations, ne peut pas lui faire de mal. Il peut avoir accumulé de la “colère” ou un sentiment d’injustice face à votre situation familiale, se sentir exclu …Par ailleurs sur le plan du haut potentiel, il ne faut pas voir que la partie scolaire, importante certes, mais pas seule à pouvoir engendrer des frustrations : ses besoins à lui sont à combler dans toutes le sphères de sa vie, il faut qu’il se sente entendu, compris, qu’il trouve sa place dans la famille, lors d’activités extrascolaires interessantes…Il a peut être besoin de moments spécifiques qui lui soient consacrés rien qu’à lui, établir une sorte de routine, à x moment de la journée, entre lui et vous (ou son oncle ?) pour l’écouter et partager quelque chose, même si ce n’est pas très long. Un psychologue pourrait certainement mieux vous aiguiller que moi.
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Bonjour,
Le hic est que votre démarche est bonne (bilans) mais qu’il vous faut emporter l’adhésion de votre fille pour que cela se passe bien.
Il faut d’une part que le contact soit bon entre elle et les professionnels qui la verront, et qu’elle comprenne que vous faites cela pour l’aider, elle, à aller mieux, sans jugement, ni de votre part, ni des professionnels qui sont là uniquement pour l’aider à comprendre quels sont ses besoins (psycho-affectifs et cognitifs) réels. Il est probable que sa frustration vienne d’un mode de fonctionnement atypique de type haut potentiel ou autre, et pour tout son entourage, elle et vous, avoir une idée plus précise de ses attentes (perfectionnisme par exp, cas dans lequel les enfants s’énervent souvent contre eux-même sans avoir conscience de la difficulté à réaliser ce qu’ils ont en tête), et besoins vous aidera. Elle se contient sans doute aussi à l’école et explose à la maison, car là elle le peut, c’est normal. Tentez donc de lui expliquer que vous faites tout cela pour l’aider à aller mieux et que vous avez besoin qu’elle paticipe en étant juste elle-même, rien de plus. vous parliez plus haut de relativisation, en fait elle ne peut pas relativiser car même si le déclencheur est anodin, elle exprime certainement une grande frustration qui doit être comprise et qu’elle même ne comprend pas forcément non plus, surtout si elle est “hors norme” et que sa seule référence est la norme à laquelle elle fait peut être d’énormes efforts pour se conformer. -
Bonjour,
J’ai exactement le même souci avec mon fils de 11 ans.
Il a fait un test de QI à 8 ans. Il n’est pas précoce puisque le “score” de ce test est de 121. Mais la psy nous a précisé que le test montrait qu’à 8 ans, il avait une mémoire d’un ado de 16 ans.
Mon fils a un comportement très addictif avec tout ce qu’il aime : smartphone, jeux vidéo, lecture, les cartes pokemon, les toupies… Il ne supporte pas la frustration. C’est un lève-tôt (très tôt même).
De plus, il est très tête en l’air et n’est pas encore autonome, dans le sens où c’est son père et moi qui devons lui rappeler de se doucher, se laver les dents, de mettre ses habits à l’endroit, de faire ses devoirs…
Mais lorsque nous lui disons de faire tout cela, il s’énerve et se met à pleurnicher, car il ne supporte pas que nous le traitions comme un bébé.
Bref, c’est totalement ubuesque, car il se comporte comme un enfant de 5 ans, mais veut être traité comme un ado.
Mais je sens qu’il souffre de cette situation et il est très anxieux par nature (comme moi d’ailleurs).Concernant les jeux, nous avons décidé de fortement restreindre, car c’est vraiment trop problématique et sujet à disputes.
De plus, notre fils négocie tout en permanence. Je pense que nous avons été trop conciliants, voire laxiste, avec lui ces dernières années afin “d’éviter ” les crises de frustrations.
Je suis tellement épuisée par cette situation et je culpabilise, car mon mari est beaucoup plus patient (même beaucoup trop) en comparaison de moi.
Mais en dépit de ce caractère presque tyrannique, notre fils est vraiment très sensible et attachant. Il adore les câlins et me demande, encore à son âge, de lui chanter 2 ou 3 chansons le soir pour l’endormir car ça l’apaise. J’en profite pour lui faire faire une mini-séance de relaxation pour l’aider à mieux dormir.
J’espère que son entrée en 6e va le faire mûrir
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Bonjour,
En fait l’intolérance à la frustration est quelque chose qui tend à s’améliorer avec l’âge, dans la mesure où l’enfant est compris dans sa façon d’être et ses besoins. C’est vrai que les jeux vidéos, smartphones… permettent de rapidement capter leur attention sur divers sujets et donc les occuper instantanément. Le souci est que ce sont aussi des activités individuelles qui ne favorisent pas les échanges et donc ne nécessitent pas de s’adapter aux autres. Les jeux de société sont un bon moyen de partager autre chose, des règles communes, des défaites et des moments plus ou moins conviviaux d’échange.
En effet, un manque de confrontation à l’effort et à l’obligation peut mener à ce type de comportement, mais peut aisément se réparer avec quelques explications et aménagements.
Par contre j’attire votre attention sur le caractère répétitif et omniprésent de certaines attitudes qui si elles devaient persister durablement dans le temps pourraient aussi vous orienter vers une suspicion de TSA. Dans le doute vous pourriez vous tourner vers un CRA pour des tests.
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Bonjour.
En lisant votre commentaire, je me dis qu’il serait peut-être bien que nous parlions en MP. Si c’est possible.
J’aurai qq questions à vous poser concernant un de mes fils.
Accepteriez-vous ?
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Bonjour, notre fils, aujourd’hui âgé de 19 ans, a montré des signes de phobie scolaire dès l’entrée en maternelle (régression et pleurs). Cette phobie s’est nettement amplifiée au fil du temps pour atteindre son plus haut niveau au collège puis au lycée. Une première déscolarisation totale durant 2 mois au troisième trimestre de la de 5ème (puis à mi-temps jusqu’à la fin de sa 5ème) a été indispensable. A cette époque, aucune scolarité parallèle n’a été mise en place car le pédopsychiatre a considéré qu’il était “en arrêt de travail”, qu’il avait besoin de repos total et surtout son niveau scolaire ne nécessitait pas de rattrapage de cours. Une nouvelle déscolarisation à mi-temps a été nécessaire au 3ème trimestre de la classe de première. Cette fois-ci, nous avons du mettre en place des cours de français pour préparer ses épreuves du bac. Enfin, en début de terminale, sa phobie a été tellement envahissante qu’il n’a pu la surmonter. Il a donc fait le choix de quitter le lycée dès le retour des vacances de la Toussaint et de préparer son bac via le Cned. Nous l’avons soutenu dans ce choix et avons mis en place, avec son adhésion, un accompagnement individualisé pour lui donner toutes les chances de réussir son bac (cours en centre de soutien, sophrologie), et surtout de réaliser son projet d’intégrer une école d’ingénieur. Cela a été un très bon choix pour lui puisqu’il a décroché son bac avec mention et a pu réaliser son projet. Aujourd’hui, il suit ses cours normalement même si les signes de la phobie n’ont pas complètement disparus. Il a appris à les reconnaître et les maîtriser. Je ne dirais pas que la déscolarisation est LA solution… elle l’a été pour mon fils dans un environnement qui ne proposait pas d’autres alternatives. Plutôt que d’être fataliste et pessimiste, la souffrance de notre fils était telle que nous avons choisi d’accueillir cette solution et d’accompagner notre enfant dans son choix. Bon courage à tous les parents et enfants dans une situation similaire ! Et surtout, faîtes confiance à votre enfant !
Merci pour votre témoignage. Notre fille de 16 ans vit des choses similaires, même si elle a malgré tout réussi à reprendre les cours cette semaine (mais dimanche soir, ça n’était pas gagné !)
Je suis admirative de la flexibilité que vous avez montré dans le parcours de votre fils. Cela me montre qu’il ne faut pas avoir peur des alternatives (et qu’elles existent !) et me fait réfléchir pour mon petit garçon de 8 ans (voir mon commentaire plus bas). Merci beaucoup.
Je suis da s la même position…. Fils précoce… En avance sur tout… Très mâture qui malgré tout ça a 17 ans vit dans son appartement…. Avec un travail et une amie…. Mais chaque semaine au cfa est un véritable calvaire.. Pour lui….. Ey pour moi évidemment qui doit accompagner… Pousser…. Subir…. Et ne pas savoir quoi faire… Au final nous pensons abandonner…. Le laisser travailler et croiser les doigts pour qu’il reprenne une section pro dans 12 mois à 18 ans.. Que fait on au cfa en attendant ? On le pousse dehors car il est trop passif…. Personne pour l’accompagner ou l’aider… Je desespere….
Bonjour,
Je pense que la descolarisation est nécessaire pour faire une pause quand la souffrance devient dangereuse pour l’enfant et la famille. Il est important que l’enfant est un accompagnement en même temps, pour pouvoir avancer et aussi pour ne pas avoir de problème de signalements qui ne sont pas forcément justifiés et sont un parcours éprouvant. Dans notre cas, enfant HP inadapté au Système de l’éducation Nationale (il a fallu du temps pour comprendre sans culpabilité), Il y a eu plusieurs descolarisation totale et partielle. Et finalement depuis qu’il est dans une école avec une autre approche pédagogique sur un sujet qui le passionne et un but précis , il y arrive.
Le poids de la différence avait complètement refermé ma fille, depuis nous avons choisi une scolarisation dans une structure alternative, qui fonctionne à partir du projet personnel de chaque élève, où la ma fille reprend pied et recommence à avoir envie d’apprendre, et d’échanger avec d’autres.
Nous aussi sommes confrontés à la phobie scolaire d’un de nos enfants HP. La descolarisation a été inévitable tant la souffrance est grande chez l’enfant et les crises de panique insurmontables. Il n’y a dans ce cas, pas d’autre solution que d’arrêter la situation de souffrance extrême, autrement dit, l’école.
Nos enfants HP ont un profil particulier, c’est certain, mais je me pose beaucoup de questions sur l’origine de cette phobie scolaire et me demande pourquoi l’école est un tel lieu de souffrance. J’en viens à penser que l’école telle qu’elle est conçu en France est elle-même la cause de ces malheurs : programmes insipides, sous alimentation intellectuelle, approche abstraite, uniformité de pensée et de façon de travailler…
Pour certains enfants, cela n’est tout simplement pas possible. Cela leur fait trop violence.
Nous avons donc fait l’école à la maison pendant 10 mois pour finir le CM2. Pas facile à vivre pour la maman mais énorme soulagement pour mon fils qui a recommencé à vivre.
Cette année, il ne va que 3h par semaine en cours particulier au collège en classe précoce (à Rennes). Il n’y rencontre pas les élèves (encore impossible) mais réapprivoise doucement le fait d’être avec un prof. Je sais que ce sera long et incertain. Tout l’enjeu est de refaire confiance…
Bonjour,
Nous connaissons la phobie scolaire pour deux de nos 6 enfants : ma fille aînée, 2e de la fratrie, et mon avant dernier. Ils ont respectivement 16 et 8 ans.
Pour notre fille, l’école a toujours été un problème. Elle y était mal, depuis toujours. Arrivée au collège, elle a pris sur elle jusqu’à ne plus tenir en 4e. Elle a explosée un soir de janvier, en rentrant de cours : crise de larmes, suffocation, tremblements… c’était impressionnant. Cela a duré jusqu’à minuit, et elle s’est calmée quand nous lui avons dit qu’elle n’était pas obligée de retourner au collège le lendemain. Pour faire vite ensuite : elle a commencé une scolarité partagée avec 3 matières au collège dans une classe de 3e, et le reste à la maison. Elle a donc fait sa 4e et sa 3e entre janvier et juillet, puis a réintégré le lycée en 2nde (c’est le même établissement), avec une rechute en avril, mais un retour fin mai. Son année de 1ere a été difficile au début, puis de mieux en mieux grâce à une thérapie, et étant dans une filière qui lui convient magnifiquement. Aujourd’hui, elle est en terminale L. Elle va plutôt bien, cependant la fragilité est là et elle a failli ne pas reprendre après les vacances de la Toussaint (c’est à dire hier !). Elle a un stress énorme pour les tests communs, le bac, et encore plus avec ParcourSup ! Pour le moment, elle ne veut rien faire l’année prochaine, elle ne veut plus entendre parler d’école, alors que ses profs la poussent à faire une prépa littéraire, puisqu’elle est brillante (ils n’ont rien compris en fait !). Nous lui ouvrons des portes en lui disant que si c’est trop dur, il y a toujours des solutions. Et hors de question de la pousser vers la prépa !
Pour notre petit garçon, c’est une autre histoire, qui n’est pas terminée. Il est malheureux à l’école depuis la PS, a sauté la GS, mais cela n’a pas suffit à l’apaiser. Il est actuellement en CM1, et si je regarde les 3 dernières années, je peux compter les semaines où il est allé à l’école normalement. Cette année, il n’y en a eu que 2 pour le moment. Presque tous les jours, il se débat pour aller à l’école. Arrivés devant la porte de sa classe, il s’accroche à moi de toutes ses forces. La maîtresse le prend, le tire dans la classe alors qu’il se débat toujours. Quand il me lâche, elle ferme la porte à clé et l’emmène sur sa chaise. Moi je repars toute tremblante et je pleure d’avoir laissé mon petit garçon dans cet état à l’école. Pourquoi est-ce que je fais ça ? Je n’arrive pas à faire le pas de la déscolarisation. Pourtant, j’ai l’impression que nous allons devoir y aller. Mais j’ai l’impression de lui retirer le seul lieu où il peut se sociabiliser… bien qu’il ait très peu de copains à l’école… Cet après-midi, j’ai lâché prise. Il n’est pas allé à l’école. Je ne peux plus le laisser dans cet état.
Cela me fait du bien de lire les témoignages ci-dessus, particulièrement des parents qui ont du recul avec des enfants passés aux études. J’espère que nous allons trouver une solution pour mon petit bonhomme, qui adore apprendre, mais ne supporte plus l’école.
Bonsoir,
3 ans après, je me permets de vous demander où en est votre fils. J’ai eu l’impression de me lire lorsque j’ai lu votre témoignage. Cela parlait exactement de notre fille. Aujourd’hui, nous nous posons les mêmes questions que vous vous posiez à l’époque : à quel moment faut-il se décider à la déscolarisation ? est-ce utile “d’insister” pour que l’enfant aille à l’école tant qu’il ne s’en rend pas “malade” ? La décision me semble très difficile à prendre. Votre témoignage serait donc très intéressant. Je vous remercie
Bonjour à tous !
Je me tourne vers vous afin d’avoir des conseils car je me sens complètement desemparée.
Ma fille a 8 ans. Elle est entrée en maternelle (TPS) en cours d’année à 2 ans et demi après une année et demie de crèche où elle commençait à s’ennuyer. La déposer à l’école à toujours été problématique, elle s’accrochait à moi, hurlait … c’était déjà extrêmement difficile pour moi de la laisser comme ça chaque matin. Elle a ensuite fait une PS au cours de laquelle sa maîtresse, voyant qu’elle commençait à écrire, a décidé de lui faire sauter la MS. Elle est donc entrée en GS l’année suivante. La séparation le matin était toujours difficile mais comme elle s’ennuyait moins, il y avait quand même quelques jours de répit de temps en temps.
J’ajoute à cela qu’elle a toujours éprouvé beaucoup de mal à aller se coucher et a s’endormir, trouvant que le sommeil était une perte de temps et qu’elle “s’ennuyait” pendant la nuit.
J’ai eu de gros soucis de santé à plusieurs reprises depuis ses 1 an, son papa et moi nous sommes separés quand elle avait 18 mois (nous nous entendons très bien aujourd’hui) et je me doute que cela a dû fortement l’impacter.
Elle est entré en suite en CP/CE1, en sachant déjà lire, écrire et compter… elle s’ennuyait maisavait sa petite bande de copines et surtout un petit amoureux charmant, ils étaient inséparables, c’était super mignon ! Elle avait trouvé une sorte d’équilibre et prenait enfin plaisir à aller à l’école et s’éclatait dans ses activités extra-scolaires.
Cette année, en CE2, le retour à l’école d’un petit garçon qu’elle avait connu par le passé à tout balayé … elle a voulu l’aider à s’intégrer mais lui étant très possessif, et elle ne voulant pas le blesser, elle a fini par se fâcher avec ses copines et son amoureux. Les problèmes pour la déposer à l’école sont revenus. Elle a exprimé le de prendre le ramassage scolaire, ce qui a été un solution miracle jusqu’à la semaine dernière. En quelques jours tout à basculé !
Elle passait une semaine sur deux chez son père, elle ne veut plus y aller. Des crises d’angoisse le soir, la panique pour rentrer dans le bus le matin (c’est encore pire si je la dépose directement à l’école!). Elle dit que ça ne sert à rien qu’elle y aille car elle n’apprend rien et appréhende chaque jour de voir les autres. Tout le monde lui fait peur et elle ne se sent pas en sécurité…
Elle est en cours de bilan neuropsychologique, j’ai eu rdv avec le directeur et la maîtresse qui me disent de tenir bon et de ne pas la déscolariser car elle risque de ne plus jamais vouloir aller a l’école. Ils me disent également de l’emmener voir un pédopsychiatre.
Aujourd’hui, troisième séance avec la psychologue, elle était épuisée de son début de semaine catastrophique. Pour couronner le tout, elle devait se faire arracher 2 dents de lait cette après-midi, on a du abandonner après 40 min de panique sur la chaise du dentiste, elle était incapable de gérer ses émotions bien qu’elle savait ce que c’était, elle avait déjà du passer par là il l’année dernière et tout s’était bien passé !
Son papa et moi nous sommes dit qu’elle avait besoin de repos et avons donc décidé que je la garderai à la maison ces 2 prochains jours pour qu’elle puisse se reposer plus sereinement. Seulement elle a quand même fait une crise d’angoisse et à mis plus de 2h à s’endormir à l’idée de retourner à l’école lundi…
Nous avons rdv samedi son père et moi avec la psychologue pour qu’elle nous aide car, n’ayant certes pas encore les résultats complets du bilan, oui notre fille est bien à haut potentiel et nécessite une approche particulière.
Je ne peux plus supporter de la voir dans cet état a chaque évocation de l’école. Elle aime travailler mais l’idée de se séparer de moi et de s’ennuyer la terrifie. Tout devient source de stress !
Voilà, je vais m’arrêter là, désolée pour le pavé et merci pour votre attention. J’ai hâte de trouver des solutions pour l’apaiser et l’aider à évoluer au mieux afin qu’elle puisse s’épanouir.
Vos avis et conseils seront précieux
Bonjour,
Vous faites bien de vous entourer de professionnels et de faire procéder à un bilan neuropsychologique. Les conclusions devraient vous aider à aller de l’avant. Dans le haut potentiel il y a aussi une part de “sensibilité” très importante, c’est à dire une grande intensité dans les perceptions affectives et émotionnelles. Les décalages que peut vivre et ressentir votre fille peuvent donc avoir des répercussions sur ses apprentissages mais aussi sur ses relations sociales et sa relation aux autres. Je vous suggère de parler avec le neuropsychologue de ses angoisses, il pourrait y avoir un travail à faire à ce sujet. Par ailleurs un enfant hp qui vit et ressent les choses de façon très intense a besoin d’un environnement apaisé, dans la mesure du possible. J’ai l’impression en vous lisant que votre fille souffre de sa relation avec le petit garçon de retour, qui par ailleurs a nui à ses amitiés avec les autres. Elle pourrait en être très déstabilisée car cela représentait comme vous le dites son “équilbre”, qu’elle ne trouve pas sur le plan intellectuel. Or si tout s’effondre, je comprends qu’elle puisse aller mal. Je rajoute qu’un enfant à haut potentiel et hypersensible doit apprendre à se détacher pour ne pas prendre à cœur tous les problèmes des autres. A l’issue du bilan, il sera bénéfique pour votre fille que le professionnel puisse lui parler de ses forces, faiblesses, et de cette intensité qui la distingue des autres et avec laquelle il faut apprendre à composer, avec l’aide des adultes. Vous aussi comprendrez mieux votre fille à l’issue du bilan en cours, n’hésitez pas à évoquer toutes ces questions avec le neuropsychologue et s’il faut envisager un suivi (pédopsy), veillez à ce que ce soit en lien avec le haut potentiel.
Merci beaucoup pour votre réponse !
Oui nous attendons le résultat du bilan avec impatience, et nous rencontrons la neuropsychologue demain sans notre fille pour qu’elle nous donne des conseils.
Ne pas aller à l’école ces 2 derniers jours lui a fait du bien, elle est plus apaisée et a pu se reposer. Nous verrons comment elle gère l’idée de reprendre l’école lundi ce we… et si elle ne se sent pas je la garderai à la maison !
Nous allons y aller pas à pas, l’important étant de limiter le stress et favoriser son sommeil !
Merci encore