Aller au contenu

mathieu42

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 2 mois

    Dans son article intitulé “Quand l’enfant doué survole sa scolarité” la psychologue décrypte les mécanismes imbriqués qui peuvent conduire des élèves prometteurs à l’échec scolaire.

    Sur un mode littérair […]

    • Bonjour à toutes et tous,

      Sweety, je pense qu’il va falloir que vous fassiez des pieds et des mains pour obtenir ce passage. Il est peut être tard maintenant mais en principe vous pouvez faire une demande motivée ou un recours (triste de commencer ainsi !) ou vous faire appuyer par le référent “ehp” de votre académie (la décision n’appartient pas à l’enseignante seule, elle fait l’objet d’une concertation de l’équipe pédagogique toute entière).

      Vincente, n’avez pas pas moyen de vous opposer à la décison ? Après je dirais que dans le cas d’un enfant en opposition, il convient de veiller à ce qu’il adhère au projet de passer dans la classe supérieure et se sente motivé ne serait-ce que pour montrer à ses enseignants ce dont il est capable et peut être dans la cadre d’un accompagnement personnalisé. Quelles seraient vos alternatives sinon ?

  • Françoise a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 2 mois

    A chacun son métier, à chacun son rôle, telle est la remarque que l’on pourrait se faire après avoir visionné la vidéo très instructive et bien expliquée proposée par Stéphanie Aubertin, qui se présente […]

  • Bonjour,

    Vos questionnements semblent fondés et votre fillette pourrait parfaitement bien faire partie des enfants dits à haut potentiel.
    La passation des tests est le seul moyen d’avoir une certitude et vous aidera à comprendre quelle est l’intensité du “décalage” que vous pouvez ressentir entre votre enfant et les autres. Le meilleur mome…En afficher davantage

  • Bonjour Litana,

    Je vous donne de simples pistes de réflexion qui me viennent à la lecture de votre message :
    – en effet rester dans la discussion semble essentiel. Vous pourriez peut être vous documenter sur la question de votre côté (types de formation en naturopathie, formations complémentaires, possibilités de travail à la suite etc..)…En afficher davantage

  • Bonjour,

    Vous trouverez des noms en parcourant le forum de votre groupe régional :

    Annuaire des groupes

    bien cordialement.

  • Bonjour,

    Le terme haut potentiel est utilisé pour définir une forme d’intelligence ou de fonctionnement psycho-cognitif qui s’écarte sensiblement de la moyenne. Il est validé lors de la passation d’un bilan cognitif (ou test de QI) auprès d’un professionnel compétent, et l’enfant est défini comme tel dès lors qu’il atteint ou dépasse la barre de…En afficher davantage

  • En effet c’est toute la difficulté ! C’est pourquoi dans le cas d’enfants comme le vôtre il est important que le profil puisse être expliqué afin que les enseignants puissent faire preuve de souplesse et laisser “prendre” à un enfant ce qu’il peut dans un classe à double niveau par exemple.
    Je crois qu’il est aussi bon d’expliquer aux enfan…En afficher davantage

  • Oui la problématique de l’attention est réelle pour ces enfants et beaucoup plus difficile à analyser en cas de haut et tres haut potentiel.
    La difficulté est de se positionner réellement à un niveau qui leur donne à la fois la stimulation et les confronation à la difficulté pour qu’ils’apprennent à y répondre. Ça passera parfois par des activit…En afficher davantage

  • Bonjour,

    En effet c’est dommage que le dialogue avec son enseignante n’ait pas été plus ouvert. J’imagine qu’elle a pu avec raison considérer que’le saut d’une classe à ce stade était déjà beaucoup, mais avec ces enfants il faut toujours nuancer et expliquer au cas par cas. Par exemple si l’écriture peut être à ce stade une “difficul…En afficher davantage

  • Bonjour Poutchky,

    Oui ça été le cas et n’a pas été bénéfique pour mon dernier qui aurait eu besoin d’avoir au final un interlocuteur face à lui qui le motive et le guide dans les explications. Ceci dit c’est son expérience, il n’a jamais été très “scolaire” et le choix d’une formule plus souple et plus interactive aurait sans doute été préféra…En afficher davantage

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 3 mois

    Si l’existence du haut potentiel semble mieux admise aujourd’hui et sa reconnaissance plus aisée, à force d’information, je me questionne en fin de compte sur les progrès réels réalisés, en termes d’image, mais […]

    • Je suis un hpi qui fut en échec scolaire. J’ai redoublé ma 5eme. Et ai péniblement obtenu 6/20 de moyenne en 3eme générale. J’ai aujourd’hui 41 ans. Après un passage en BEP et en bac pro au sein d’une MFR (Maison Familiale et Rurale) où le pragmatisme était l’essentiel, l’accompagnement pédagogique de qualité, jai réalisé des études supérieures. Je suis psychologue clinicien à La Réunion et ai validé un bac+8.
      Mes deux fils également hpi, ont souffert de l’éducation nationale, pas faite pour eux, pour nous. Pour eux aussi, il a fallut mettre en place des pédagogies alternatives, sans pour autant que les études supérieures soit une obligation.
      Docteur David Goulois.

  • Bonjour,

    Je vous donne juste des pistes de réflexion :
    – comment cela se passait il pendant le confinement ? Votre fils était il apaisé ?
    – avez vous une idée de ce qui ne fonctionne pas dans sa classe malgré le dispositif eip ?
    – vous évoquez une angoisse de séparation, pourrait il y avoir derrière cela une forme de harcèlement non détectée…En afficher davantage

  • Françoise a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 3 mois

    Suite à notre appel à témoignages sur l’école à la maison en période de confinement, nous avons reçu parmi d’autres les questions de Céline :

    Je suis maman d’un petit garçon de 3 ans et demi, qui n’est pa […]

  • Bonjour Litab,

    Je rejoins votre fille, il a certainement du mal à s’affirmer et à se reconnaître tel qu’il est du fait que son hétérogénéité qui ne lui permet pas d’exprimer à hauteur de ce qu’il vit ou ressent. J’ai le même cas que vous à la maison, ivt très bas, reste très haut. Pour lui la scolarité telle qu’elle est organisée est une vraie…En afficher davantage

    • Bonjour Françoise,
      Nous sommes en plein dans cette phase inextricable et difficile à vivre pour tout le monde avec notre fils de 15 ans, en seconde. Nous avons du mal à avancer et à l’aider (il dit lui-même qu’il n’a pas besoin d’aide…). Il a un profil hétérogène et sommes très inquiets pour la suite (scolarité et craintes par rapport aux addictions).

      • Je comprends. S’il a des difficultés scolaires, avez vous la possibilité de lui prendre des cours de soutien auprès d’étudiants par exemple ? Peut être que des liens pourraient se créer ?

        • Pour l’instant il a de bonnes notes, ce n’est pas tant le souci, c’est surtout qu’il se permet d’arriver en retard ou même de ne pas aller en cours…

  • Bonjour Choupette 56 et bienvenue,

    Vous avez raison, avec un enfant à haut potentiel, il faut apprendre à s’affranchir du regard des autres et faire de notre mieux pour l’épanouissement de nos enfants.

  • L’immaturité évoquée n’a rien à voir avec de l’immaturité en fait, il est normal qu’un enfant qui s’exprime bien, comprenne plein de choses, soit en décalage avec un groupe qui lui semble bébé, voire des enfants que lui ne comprend pas, d’où son intérêt pour les grands. Il ne faut pas négliger le poids du groupe qui peut être très pesant au quo…En afficher davantage

  • Bonjour,

    D’abord félicitations pour le dessin ! Vu tout ce que vous nous dites, j’imagine assez facilement que votre enfant doit s’ennuyer dans les activités strictement scolaires et qu’il gagnerait à avancer ou au moins se trouver dans une classe double niveau l’année prochaine.
    S’il devait être à haut potentiel, cette tranche d’âge est assez…En afficher davantage

  • Bonjour Tyls,

    Oui votre description peut tout à fait correspondre à celle d’un enfant précoce, sous réserve toutefois d’en obtenir la confirmation par le biais d’un test de QI auprès d’un professionnel compétent.
    Or ceci n’est pas forcément utile dans un premier temps, les premières mesures à prendre seraient de lui fixer un cadre qui lui perm…En afficher davantage

  • Françoise a écrit un nouvel article il y a 6 ans et 4 mois

    Suite à notre article intitulé “Quel lien peut-on faire entre très haut potentiel intellectuel et troubles de l’attention ?”, posant les questions de la qualité de la sollicitation attentionnelle de l’enf […]

    • Le wisc permet de calculer un quotient : il faut donc parler d’enfant HQI (haut quotient intellectuel) et non de HPI qui est une notion vague car non objectivée. Cette erreur interroge dans cet article.

      • Bonjour,

        La terminologie fait toujours débat et personne ne semble d’accord sur les termes à utiliser. L’essentiel n’est pas là me semble t-il, mais plutôt dans la compréhension du fonctionnement de nos “chers enfants” afin qu’ils s’accommodent au mieux de leurs particularités.

    • Bonjour,

      Je suis un adulte avec HPI et TDAH et votre article m’inspire une ou deux remarques.
      D’abord, il fait aujourd’hui à peu près consensus que le diagnostic du TDAH se fait sous la formzne d’entretiens cliniques et non pas par des des tests neuropsychologiques ni par de l’imagerie neurologique (IRM), je le précise même si vous ne parlez pas ici, à raison de cette dernière technique.
      Concernant les tests neuropsychologiques, ils peuvent tout à fait donner lieu à des faux négatifs.
      En effet, le TDAH est en lien avec un verrou dopaminergique, qui peut s’activer en l’absence de plaisir et/ ou de motivation, et à l’inverse, sauter lorsque l’un ou l’autre de ces états est actualisé. Il n’est donc pas étonnant que quelqu’un ayant une motivation particulière à passer des tests ou prenant du plaisir à l’exercice, les reussissent très bien, son verrou dopaminergique étant alors désactivé. Je peux en témoigner car 15 ans avant mon diagnostic, j’ai passé de tels tests car je voulais savoir si mes gros problèmes quotidiens qui comprenaient des signes dans les trois expressions caractéristiques (inattention, impulsivité, hyperactivité motrice) pouvaient venir de là. Il en a été conclu que tout était parfaitement normal, et que ces signes pouvaient être liés à une période difficile liée à mon récent divorce.
      Et j’ai perdu ainsi quinze ans à continuer à traîner mes soucis sans savoir pourquoi.
      Le TDAH est un trouble circonstanciel, ce qui explique qu’une personne avec TDAH peut être très concentrée, voire surfocalisée avec dd la difficulté à s’en extirper lorsque la tâche l’intéresse et qu’elle n’est pas dérangée par des stimulis externes.
      Je suis donc très étonné de la façon de diagnostiquer ce trouble présentée dans l’article.
      Autre remarque : la pensée en arborescence n’existe pas. C’est une (autre, en plus de la terminologie de zèbre) invention de Jeanne Siaud Facchin. Ce qui existe, c’est une meilleure utilisation de la pensée divergente liée à l’activation plus rapide d’un plus grand nombre de réseaux neuronaux, et donc de possibilités plus grandes de solutions differentes à un même problème, par rapport à un fonctionnement dans la norme, mais cette pensée n’est pas spécifique à la douance. Il n’existe pas d’opposition scientifiquement étayée entre une pensée dite en arborescence des surdoués, versus une pensée linéaire de cerveaux dans la moyenne intellectuellement.
      Ces données, sourcées, sont accessible facilement sur internet.

      • Bonjour,
        Je me pose la question d’un HPI pour ma dernière enfant (9 ans) qui a été diagnostiquée, et pour une dyslexie, et pour un TDA, sans hyperactivité.
        Elle a déjà passé deux bilans pour un éventuel HPI, mais les résultats sont trop hétérogènes pour savoir. Je me base donc sur:
        * mon intuition, dont je sais qu’il ne faut pas toujours faire état, en tout cas pas auprès de l’éducation nationale ,
        * le fait que son frère a été testé et reconnu HPI,
        * le fait que d’autres personnes testées HPI me pensent HPI, et que je repère très bien les personnes HPI (en tous cas je ne me suis jamais trompée pour celles qui ont pu me confirmer avoir été testées)
        * différents indices, tels que le fait qu’elle coupe souvent la parole, qu’elle fait vite et bien son travail si activité motivante à la clé, que la même tache peut prendre très longtemps si elle n’est pas motivée, qu’elle est capable de lire deux heures de suite au moins un livre qui lui plait (malgré sa dyslexie), et j’en passe!
        Elle est en difficultés scolaire, et un diagnostic correct pourrait peut-être aider, mais je ne sais pas quoi faire si le bilan se résume à une évaluation chiffrée et non qualitative.
        Avez vous des pistes à me donner ?

        • Bonjour Anne,

          Quel que soit le bilan, il y a normalement un entretien préalable appelé anamnese destiné à comprendre votre demande et le passé de votre enfant en lien avec le motif de consultation. Donc il ne s’agit pas uniquement d’une évaluation chiffrée. De la même façon pendant le bilan le psychologue observe les réactions et attitudes de la personne testée, qui sont aussi des clés d’interprétation des résultats.
          De la même façon, des diagnostics de Tda ou hyperactivite qui négligent le haut potentiel s’il y a suspicion peuvent être faussés si cette donnée n’est pas prise en compte. Et inversement le haut potentiel peut être masqué par ces mêmes troubles s’ils cohabitent.
          D’où l’importance de faire pratiquer les bilans par une personne qui ait toutes les clés en mains, idéalement la même personne ou au sein d’un cabinet pluridisciplinaire.

    • Bonjour Christine,

      Dans un premier temps je pense que les difficultés attentionnelles, quelle que soit leur origine, ont besoin d’être exprimees aux enseignants pour leur permettre de trouver des solutions. Ça peut être une autorisation de faire autre chose si le travail est terminé, ça peut être accentuer une partie du travail (un challenge rien que pour l’enfant, par exp recopier telle phrase de sa plus belle écriture, le pkus rapidement possible, en ajoutant certains mots, …), mais au préalable il est important de comprendre ce qui perturbe l’enfant.
      J’ai trouvé un lien intéressant ici : https://www.tdahecole.fr/gestion-de-l-attention
      Sinon pour l’écriture, des séances de graphotherapie peuvent aussi être bénéfiques, afin que le geste d’écriture ne soit pas une complication supplémentaire.

    • Bonjour,

      La problématique de l’attention chez l’enfant à haut potentiel est en effet une question complexe.
      J’ai écrit un article en lien avec celui-ci en parlant de l’un de mes fils, que vous trouverez ici : https://www.enfantsprecoces.info/quel-lien-peut-on-faire-entre-tres-haut-potentiel-intellectuel-et-troubles-de-lattention/
      Comme le vôtre, mon fils peut bondir, se précipiter…à certains moments, et rester très concentré ou calme à d’autres. J’ai l’impression que cela dépend vraiment du niveau d’intérêt qu’il porte à ce qu’il fait, mais n’en suis pas absolument sûre non plus.
      Pour l’école votre fils a t-il eu un programme adapté à son fonctionnement ? En fait la difficulté est un facteur qui les met en mode “attentif”, peut-être que le programme scolaire ne lui demande tout bonnement pas beaucoup de réflexion ? Une option pour la maîtresse est de mettre un enjeu à la clé de l’exercice : si tu trouves 3 fautes, tu pourras…. Pratique t-il par exemple des activités de type casse-têtes ? C’est un bon exercice qui vous permettra aussi de voir s’il est endurant et impliqué s’il y a un enjeu ou si au contraire il se distrait ou s’énerve vite. Dans ce cas il y a peut être un travail à faire sur l’attention, l’impulsivité.
      En principe les test neuro-psy auraient dû vous donner des réponses, mais si la question reste en suspens il vaut peut être mieux creuser encore.
      Voyez du côté de votre groupe régional pour des coordonnées.

    • Bonjour,

      Il est vrai que le haut potentiel est un facteur à prendre en compte dans la présence de tdah, et nécessite qu’on se penche vraiment sur la question pour ne pas se tromper sur le diagnostic. Un enfant hp qui n’est pas sollicité, s’ennuie…peut très bien développer des comportements qui font penser au tda/h alors que l’origine est ailleurs. TDA/H et haut potentiel peuvent aussi cohabiter, dans ce cas il y a lieu de travailler sur les 2 plans, c à d jouer sur les obstacles qui entravent l’attention des enfants mais aussi et malgré tout donner la nourriture intellectuelle dont ils ont besoin pour ne pas rajouter une source de distraction (ennui…).
      Peut être devriez vous discuter avec les personnes qui ont fait le bilan de certains aspects de la personnalité de votre enfant qui vous ont fait penser au haut potentiel. J’imagine qu’un tdah sévère se manifeste tout le temps et en tous lieux. Si vous repensez au passé de votre enfant, quelle sensation avez-vous au fond ? Souvent les parents ont l’impression de ne pouvoir “gérer” leur enfant, est-ce votre cas ? A partir de quel moment le tdah s’est imposé dans sa vie ? A t-il des moments où il peut se concentrer, passer du temps sur une activité ? N’hésitez pas à lui fournir des occupations qui vont au delà de son âge, pour vérifier si l’intérêt est un facteur apaisant ou non.

    • Tenez-nous au courant !

    • Bonjour,

      Donc il faut absolument favoriser le côté hp dans sa scolarité, lui trouver des sources de motivation à hauteur de ses besoins. Je vous conseillerais de demander une équipe éducative pour tenir compte de l’ensemble de ses particularités et peut être faire part de vos doutes concernant l’origine de ses troubles. La difficulté est de faire la part des choses et poser un regard différent sur votre enfant peut aider l’équipe enseignante à mieux le comprendre (avs y compris). Vous pouvez tenter avec elle dans un premier temps d’enrichir son travail pour vérifier dans quelle mesure cela influe sur son comportement et songer à revoir un neuropsychologue dans quelque temps si vous avez l’impression que le diagnostic n’est pas complet. Expliquez aussi à votre fils s’il doit vior quelqu’un qu’il n’est pas jugé sur ses productions, qu’il n’y a pas de bon ou mauvais résultat, que les professionnels sont juste là pour comprendre comment il réfléchit et apprend.

    • Bonjour Camille,

      En effet, votre description semble correspondre à celle d’une enant à haut potentiel qui s’ennuie globalement malgré le saut de classe. Pour appréhender leur façon de fonctionner, il faut bien comprendre que ce qui les stimule dans le cadre des apprentissages est tout ce qui leur apporte de la nouveauté, de la découverte, de la difficulté, du défi…. Or on ne se rend pas bien compte à quel point la répétition est présente d’une année sur l’autre et cette répétition, nécessaire pour la plupart des enfants sans doute, les décourage d’avance. Je prends l’exemple de ma fille pour qui j’ai pris un cours de bon niveau et à qui j’ai fait passer le CM1, le cours du jour en Français porte que les temps composés qu’elle a déjà vus en ce1, ce2…, donc zéro intérêt pour elle. On passe donc rapidement dessus pour faire autre chose. Votre fille doit ressentir la même chose. Pour la maîtresse il faudrait pouvoir négocier de passer avec elle directement à des exercices de niveau supérieur si la base est acquise, avec à la limite un contrôle ponctuel sur cette base sans lui faire subir x répétitions.
      Après, je vous suggérerais malgré tout de ne pas rester dans le flou face à haut potentiel hypothétique, et à le faire valider en passant les tests. Les résultats sont malgré tout un bon indicateur concernant ses besoins et ses capacités, de même que sa façon de réagir lors des tests vous donnera une bonne indication sur le niveau de sollicitation dont elle a besoin (même principe que le passage des évaluations qui est pour eux un facteur “boostant”) et peut mettre à jour ou non des problèmes d’attention. En général, plus le QI est élevé, plus il est difficile de mobiliser leur attention au quotidien et surtout dans le cadre scolaire.

  • En afficher davantage