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Olivier

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Comment mieux comprendre et accompagner votre adolescent surdoué dans son épanouissement ? L’adolescence est un moment délicat à passer pour tous les jeunes. Les ados surdoués n’échappent pas à la règle. C’est en effet bien souve […]

    • Merci pour vos conseils sur les ouvrages fort intéressants et pas si faciles à trouver lorsqu’on se rend en librairie !

    • Bonsoir
      Je cherche désespérément des conseils, lectures, avis pour ma fille âgée de 16 ans et demie, décelée précoce et souvent très mal dans sa peau. Elle s’ennuie en cours, a eu dernièrement les idées de suicides et voudrait aller directement en fac de droit. On lui fera passer un test de qi en Décembre mais d’ici là c’est difficile à gérer. Je suis a son écoute, on se parle beaucoup, elle communique mais c’est dur pour elle. Elle ne supporte plus la bêtise et l’immaturité des personnes de sa classe. Merci beaucoup pour votre aide. Karine

    • Bonjour Karin,

      Avez vous réfléchi à une solution scolaire à distance par exemple ?
      Cela pourrait momentanément lui permettre de faire une pause par rapport aux relations sociales difficiles.
      Sinon essayer de rencontrer d’autres ados comme elle, par le biais d’associations proches de chez vous, afep ,anpeip, ou ici sur votre groupe régional :
      Quand vous serez fixée, vous pourrez aussi contacter le référent eip de votre académie pour voir ce qu’il est possible de faire . En tous cas soyez présente auprès de votre fille, le bilan la reconfortera certainement (donnera une raison et une explication à son malaise et elle pourra je l’espère s’identifier à un autre groupe.
      A t elle lu des livres sur la précocité ? Se reconnaît elle là dedans. C’est aussi un bon moyen d’évacuer les choses douloureuses. Vous devriez lui’proposer la lecture de l’un des livres cités dansn l’article, qu’elle constate que d’autres ont le même vécu qu’elle et qu’il y a des solutions (en choisir un qui soit positif et donne des solutions).
      Je vous suggère aussi le visionnage de cette vidéo : https://www.enfantsprecoces.info/lemouvant-temoignage-video-de-lucas-adolescent-a-tres-haut-potentiel/

    • Bonjour Françoise,
      Je vous remercie vivement pour votre mail et réponse.
      Merci également pour vos précieux conseils. C’est bon de se sentir soutenue !
      J’ai consulté les ouvrages et oui nous allons lui en acheter. Le proviseur attend les résultats du test de qi pour lui proposer un aménagement.
      Je ne lâche pas d’une semaine étant donné les idées noires qu’elle a eu dernièrement. Je pense oui qu’il devient nécessaire qu’elle s’entoure de personnes comme elle.

      Merci encore Françoise.

      Cordialement

      Karine

      • Je vous en prie, n’hésitez pas en cas de besoin. J espère que vous aurez bientôt ce bonnes nouvelles pour elle.

      • Bonsoir
        Ma petite fille de 16 ans est en souffrance scolaire et sociale également. Elle a été diagnostiquée HPI mais le lycée qu’elle fréquente ne comprend pas son état. Lorsque vous sortez de la norme rien ne va plus !
        Je dialogue beaucoup avec elle mais elle ne comprend pas pourquoi elle fonctionne ainsi et elle en souffre.
        Elle est en 1ère section nationale espagnole et sa passion pour cette langue et ce pays est entrain de s’etioler. Elle est limite en décrochage et ne voit rien qui pourrait l’intéresser … Elle ne travaille plus et ses résultats sont en chute libre. Elle me dit qu’elle va juste en cours pour faire acte de présence, elle qui aimait tant étudier !!
        Justement toute à l’heure elle m’a dit qu’elle ne voyait aucun intérêt à se fixer des objectifs car lorsqu’elle l’aurait atteint ce serait le vide… Pour s’en refuser un autre et après encore le vide..
        C’est vraiment difficile et moi non plus je ne sais que faire pour l’aider.
        Cordialement

    • C’est très gentil à vous !

    • Bonjour,

      Je vais essayer un de ces livres avec ma fille de 14 ans décelé précoce depuis seulement 2 mois. Ce n’est pas facile pour ces enfants qui se sentent différents mais aimeraient être comme les autres. La mienne est au CNED depuis 2 ans suite à une phobie scolaire. Elle a souvent des crises d’angoisses mais voudrait reprendre une scolarité normale

    • Bonjour,
      Si vous êtes intéressés, il y a également “je suis un zèbre et alors?” et “je suis hypersensible et alors?” paru aux éditions De Boeck Superieur, boite à outils pour les enfants et ado pour apprivoiser en sérénité son haut potentiel dans la vie quotidienne….
      https://www.deboecksuperieur.com/ouvrage/9782807329201-je-suis-un-zebre-et-alors

    • Tiva a répondu il y a 5 ans

      Bonjour, il y a aussi un ouvrage qui m’a aidé avec nos enfants. Nous avons une famille recomposé de 4 enfants dont 2 surdoués et ce livre nous à aidé à garder une bonne communication avec les ados de la maison. Il s’agit du livre de Adele Faber et Elaine Mazlish : “Parler pour que les ados écoutent, écouter pour que les ados ados parlent”.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Un article intéressant basé sur l’ouvrage Adolescents surdoués mode d’emploi de Laurence lalande, vient de paraître sur le site Apprendre-reviser-memoriser.fr. Il concerne la procrastination des ados à haut poten […]

    • Intéressant mais un point n’est pas abordé, ou alors je n’ai pas compris le sujet: il y a aussi le fait que de toute façon on « sait » (ou on croit savoir) qu’on va ou qu’on peut réussir à accomplir la tâche demandée en 3 fois moins de temps que le temps imparti. Donc on attend la dernière minute 😉 J’ai commencé à réviser pour mon bac seulement un mois avant de le passer, les révisions c’est pas stimulant du tout (pour rester poli). Et oui, j’ai eu mon bac et fait des études longues. Mais je me rend compte que c’est aussi un piège: on peut aussi sous estimer le temps nécessaire ou surestimer ses capacités et, sans forcément se planter lamentablement, on va rendre un truc moyen, très en dessous de ce qu’on aurait pu faire. Mes carnets de notes sont remplis de « peut mieux faire » LOL

    • Intéressant mais un point n’est pas abordé, ou alors je n’ai pas compris le sujet: il y a aussi le fait que de toute façon on « sait » (ou on croit savoir) qu’on va ou qu’on peut réussir à accomplir la tâche demandée en 3 fois moins de temps que le temps imparti. Donc on attend la dernière minute 😉 J’ai commencé à réviser pour mon bac seulement un mois avant de le passer, les révisions c’est pas stimulant du tout (pour rester poli). Et oui, j’ai eu mon bac et fait des études longues. Mais je me rend compte que c’est aussi un piège: on peut aussi sous estimer le temps nécessaire ou surestimer ses capacités et, sans forcément se planter lamentablement, on va rendre un truc moyen, très en dessous de ce qu’on aurait pu faire. Mes carnets de notes sont remplis de « peut mieux faire » 🙂

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Ce qui fait la force d’une communauté, c’est aussi sa capacité à se mobiliser pour une noble cause. Voilà pourquoi, une fois n’est pas coutume, nous relayons ici l’appel à l’aide d’une jeune adolescente préc […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Cette vidéo d’un peu plus d’une heure a été tournée lors d’une conférence de Catherine Besnard-Peron donnée à l’invitation de l’association Mensa Ile-de-France en octobre 2017.

    Catherine Besnard-Peron est ps […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    A  14 ans, Valentin se préparer à passer les examens du baccalauréat. Dans un article pour le Figaro étudiant, sa maman nous parle de la difficulté d’accompagner scolairement un enfant à très haut QI. […]

    • Quel gâchis intellectuel et affectif . La France n’est pas digne de ces enfants la. Quand cela va t il enfin avancer un peu?..

    • Bonjour,
      Notre fils de 16 ans passe le bac cette année, après avoir sauté 2 classes. LE saut de classe (dernière année de maternelle et CM1) se sont avérés très judicieux (surtout le CM1 car classe double) du fait qu’il s’ennuyait en classe.
      Il s’est toujours trouvé plus en accord avec des enfants plus âgés que lui. Si le passage à l’écrit a été la source de quelques difficultés et d’un manque de compréhension de la part du prof de français, à l’inverse en terminale, sa capacité de réflexion a fait les beaux jours des cours de philo et de math. Mis à part certaines professeurs, confrontés personnellement à la précocité de leurs enfants, les autres sont perplexes quant à l’attitude à tenir face à un enfant qui remet en question sa pédagogie (notre enfant a expliqué à un prof que s’il enseignait d’une autre manière, et il le lui a démontré, la plupart des élèves comprendrait ce dont il voulait parler !) ou qui pose des questions afin d’aller plus loin dans la réflexion ! Le corps enseignant n’aime pas être bousculé et surtout qu’on lui demande de travailler autrement, à savoir retravailler les cours d’une année sur l’autre en fonction de la classe qu’il accueille, ce qui serait bénéfique pour tous les élèves ! Je suis certaine qu’un environnement familial où l’enfant peut trouver écoute et surtout quelques réponses à ses interrogations, ne peuvent que l’aider pour la suite de sa scolarité. Comme l’idée d’une année blanche est dans l’air du temps, nous en avons discuté ensemble, en lui montrant qu’à 16 ans, il serait impossible pour lui d’aller passer une année au Japon (c’était son projet !) Alors il a décidé de poursuivre pour terminer et travailler le plus rapidement possible. Je crois que même s’il sont très jeunes, ce sont des enfants qui ont en eux une telle force, qui leur permet de trouver des ressources afin de s’adapter à des situations très diverses. Mais c’est vrai que ce n’est pas toujours facile.

      • Bonjour,
        merci de partager votre expérience et celle de votre fils ! Nous avons des jumeaux qui ont sauté 2 classes (CE1 et 5ème car harcèlement), ont 14 ans et passent en 1ère S. Je confirme le fait que ce ne soit pas facile tous les jours voire même très compliqué ! Nous nous sentons très seuls et incompris. Les professeurs sont “imperméables”. La question du postbac commence à nous tarauder… Pouvez-vous nous dire quelles étaient les possibilités de poursuites pour votre fils et quel a été son choix ? Merci beaucoup.

    • Face au soucis posé, difficile de trouver une solution acceptable qui ne soit pas en pensant à l’enfant avant que de se plaindre du système. Je n’ai pas la capacité de le changer, je dois donc m’adapter.
      En base à cette prémisse, je dirais qu’après le BAC ou avant, l’enfant pense à des alternatives avec ses parents, telles:
      si je n’ai pas la note, je pourrais… /avant de passer mon bac,. je pourrais…
      – étudier à distance dans une université étrangère qui offre cette option ou une autre interessante. Si l’on consulte les sites web d’association pour surdouées à l’étranger, on peut trouver des solutions.
      – réaliser du volontariat près de chez moi et étudier une langue étrangère une année
      – etc
      Réaliser un planning de son futur (s’il sait ce qu’il veut être ou étudier du moins), les aptitudes dont il aura besoin et comment les obtenir dans un ordre qui peut-être diffère de l’habituel mais qui lui correspond (langues, pratiques, études ou spécialités, etc). A 16 ans, il n’est pas pressé de se lancer sur le marché du travail, il peut se permettre de prendre un autre rythme qui lui sera favorable, soit pour sa personnalité (auto-estime, renfort de “faiblesses” ou difficultés, etc), soit pour son projet vital.

      Je ne suis pas d’accord avec la considération que l’on a envers ce que l’on appel communément “la maturité”. Votre enfant de 16 ans est plus mature que beaucoup de 22 ans qui terminent leur cursus universitaire ou se trouvent sur le marché de l’emploi. Ce n’est pas la question. Le HP est hypersensible et son soucis face au BAC vient plus de cet ordre là.

      Son “immaturité” est plus face au fait de ne pas envoyer un enfant de 16 ans seul au Japon car il est mineur, et manque certainement d’expérience qui lui permettrait d’affronter les adversités loin de ces proches. Et puis on peut craindre bien plus pour un adolescent de 16 ans loin de chez soi que si il a 20 ans.

      Quand à l’hypersensibilité au moment d’affronter un stress lié aux exigences du résultat optimal du BAC (il ne s’agit pas de réussir son BAC, mais d’avoir la note maximale ou clef pour entrer dans la fac et l’école souhaités), il s’agit d’un travail à réaliser durant l’année préparatoire. peut-être que les associations pour HP pourraient en ce sens informer et aider sur ce point crucial et minimiser les possibles dégâts. Des cours pratiques, etc.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Dans un long article dédié à l’enfant précoce, le psychiatre Ladislas Kiss rappelle que la famille tient le premier rôle dans l’éducation des enfants (et des enfants à haut potentiel tout particulièrement) et qu’i […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Ce mois-ci dans  sa chronique pour Le journal des femmes, Arielle Adda évoque le sujet des enfants surdoués qui, subitement, refusent d’accomplir une tâche qu’il effectuaient jusque là sans problème.

    La psych […]

    • Comment faire évaluer son enfant gratuitement

    • Bonjour, je retrouve ma deuxième également dans ces propos. Actuellement en petite section, elle ne veut plus aller à l’école : un jour elle nous dit qu’elle s’y ennuie, que le travail est trop facile; le lendemain elle explique que c’est trop difficile, et toujours que ça l’ennuie de dessiner des fleurs par exemple. En fait, j’ai cru comprendre entre son discours et celui de la maîtresse qui ne l’a pas cernée, qu’elle passait beaucoup de temps à regarder les autres travailler et mettait donc du temps à faire ses tâches, passant pour un enfant rêveur et dans son monde…. ce qui n’est pas faux mais c’est aussi une petite fille qui, en observant les pans de l’écharpe d’une peluche, a proclamé 4×2=8 et qui savait lire des petits mots dès la rentrée de septembre… actuellement elle compte, récite et dénombre jusqu’à 30 et connaît la plupart des lettres minuscules qu’elle sait combiner pour faire des mots. Je crains pour l’année de MS qui risque d’être longue, mais niveau motricité globale elle est juste à son niveau d’âge donc je ne souhaite pas de passage anticipé. En parallèle nous allons plutôt l’inscrire en musique qu’elle puisse de nouveau s’épanouir dans des apprentissages…

    • Bonjour, nous avons justement le problème à l’école. Mon fils n’a pas passé les tests, il n’est détecté précoce que par la psychologue. A l’école nous avons de gros soucis, il aime l’école, mais il n’aime pas sa classe, il n’aime pas sa maitresse (il préfère celle des grands) il n’aime pas ses camarades (il dit qu’il n’y a que des bébés dans sa classe), mais le problème c’est qu’il chahute beaucoup, il ne veut faire que ce qu’il veut et quand il en a envi. Et ce matin la maitresse m’a dit qu’en ce moment il refuse de travaillé. Il est en petite section, il devait faire des boucles, il a refusé, il n’a même pas essayé, alors que je sais qu’il sait les faire puisqu’il en a déjà fait a la maison. nous ne savons plus quoi faire si quelqu’un a des conseils. Merci

    • Bonjour, si ca peut vous aider, ma fille qui a aujourd’hui 13 ans a vécu la même chose en maternelle : rêveuse, tournant autour des autres sans vouloir faire les ateliers proposés et préférant observer… j’ai toujours eu l’impression de devoir la faire rentrer dans un certain cadre scolaire. Et pourtant, elle, elle s’y est accommodée pas trop mal, comme elle a pu, en gardant plus ou moins ce mode de fonctionnement.. En CP, la maitresse m’avait dit qu’elle était lente et qu’elle risquerait d’avoir du mal a suivre. Ca n’a jamais été le cas.
      Au final, elle est aujourd’hui en 4eme, participe énormément en classe et s’y plait beaucoup. Nous avons découvert sa précocité seulement récemment après un long questionnement, mais l’école, aujourd’hui encore, ne nous en a jamais parlé malgré son profil atypique. Elle ne dérangeait personne et avait de bons résultats. Ca leur suffisait.

    • Bonsoir, mon enfant est HP détecté depuis peu, il a 11 ans je crois cela explique mieux son comportement en cours, il est en 6 eme il a du avois 15 ou 16 h de colle, à la maison. Il vient d’avoir les encouragements pour son comportement en cours mais à la maison je ne sais pas si je fais bien je lui achète des livres pour essayer de mettre des mots sur ses émotions ses réactions, qui peuvent être parfois violentes et incompréhensibles mais j’ai peur de faire mal et de le rendre encore plus mal dans sa peau …. avez-vous quelques astuces? quelques conseils pour que j’aide mon fils au mieux ? merci d’avance

    • “on parle de procrastination, mot commode qui recouvre bien des états d’esprit et on ne cherche pas plus avant.”
      J’aime cette phrase car j’y ressent l’essence du problème de définir avec des généralités un soucis qui est plus complexe.

      En effet, l’enfant HP (et l’adulte aussi je pense), ne procrastine pas comme le ferait un normo-pensant. le normo-pensant qui procrastine le fait parce qu’il favorise des activités qui lui plaisent plus ou évite celles qu’il n’aime pas, ce qui revient au même.

      Le HP par contre, procrastine par peur ( de fracasser, de se tromper, etc) et temps que le motif de sa crainte existe. Ainsi, si, seul ou aidé, il vainc le motif (méconnaissance-> apprentissage élaboré et ample; fracas-> assurance, confiance en soi; etc), il peut reprendre et reprendra de par lui même et impulsé d’une énergie soudaine et intérieure, le taureau par les cornes!
      Je me trompe peut-être ou sans doute, cependant c’est une constatation que j’ai pu réaliser avec plusieurs HP de mon entourage.
      Je crois qu’en ce sens, parler de procrastination en soi est une erreur, car au contraire le HP lorsqu’il a clair quelque chose, il doit le faire là, maintenant, toute-suite, coûte que coûte, comme si son cerveau allait exploser si il ne vomissait pas sa création/ son entrain/ son besoin d´’étude/etc. On en revient aux mêmes définitions, mais c’est un fonctionnement différent.; alors pourquoi des termes semblables pour définir autre chose?
      Ce serait intéressant de se centrer vraiment sur la “procrastination des HP”, non? Identifier et pouvoir y donner réponse, aide, etc. Quand on est adulte, on apprend à se gérer parfois, mais enfant on perd des opportunités facilement et l’entourage n’aide jamais, ni enfant ni adulte.

      Face à la procrastination réelle et normale, il existe des outils simples et fonctionnels, qui se basent sur le listage des tâches, puis la planification de la réalisation de ces tâches sur agenda et le suivit de leur réalisation dans l’ordre planifié. De l’a l’aide d’un bon journal de classe avec devoirs et leçons à l’appui pour les scolaires.
      Si un HP a des soucis de planification, ceci peut aussi l’aider, mais face à sa procrastination des tâches pour motifs typiquement HP, il a besoin d’outils différents pour ne pas éviter de les réaliser. Je pense qu’il serait utile de travailler là dessus.

    • Bonjour

      Un asperger et un HP est totalement différent dans le fonctionnement et le cerveau aussi est différent, il faut faire des tests pour les 2 par des psy spécialisés en HP et en asperger.

    • Bonjour,

      Oui’la facilité permanente est un facteur de dėmotivation et source d’erreurs liées non pas à l’inaptitude mais au manque d’intérêt face aux activités proposées. Il y aurait certainement lieu d’enrichir ou compliquer son programme pour qu’elle soit confrontée à l’effort de réflexion et à la difficulté. Que vous a dit le psychologue qui a fait les tests à ce sujet ?

    • Bonjour,
      Mon fils de 7 ans est en CE1 et a été testé récemment HP (avec notamment un ICV à 155, une hypersensibilité émotionnelle et une impulsivité). Il n’a jamais aimé l’école, mais depuis 2 ans c’est pire : à l’automne de son CP il a manqué l’école plusieurs jours, tant il refusait d’y aller (rien à faire, des crises de nerf dans la voiture pour ne pas en descendre…). J’ai pensé qu’il s’ennuyait mais la maîtresse n’y a pas cru. Nous avons été voir une psychologue qui nous a dit de le remettre de force (physiquement parlant). Cela a marché (poudre aux yeux), avec parfois des petites rechutes (au retour de vacances par exemple). En CE1, rebelotte mais moins intense et une maîtresse qui accepte de s’adapter (lui propose du CE1 quand il veut, accepte qu’il amène ses BD… ). Mais depuis le confinement, rejet total de l’école (à l’école comme à la maison où j’ai pu me rendre compte que les leçons étaient ou bien trop faciles et donc insurmontables car profondément débordantes d’ennui, ou bien trop difficiles et donc insurmontables car peur de l’échec voire refus d’être dans la position d’apprendre). Il parle de l’école comme d’un précipice dans lequel il ne veut plus retomber, est très en colère contre l’école obligatoire et je ne veux plus le mettre de force (ça nous a fait gagner 1 année mais ça n’a rien construit)… . Grâce aux tests il allait sauter de classe mais devant son absentéisme récent l’école ne veut plus lui faire sauter de classe (ils ne savent pas où il en est et ont peur que la peur de l’échec soit trop forte à gérer). Qu’en pensez ? Dois-je insister pour qu’il saute de classe ? Peut-on parler de phobie scolaire ? Que faire ?

    • Bonjour,

      Cela pourrait valoir le coup de l’emmener revoir un psychologue (au fait du haut potentiel) pour le rassurer, lui expliquer en effet son profil particulier et son rapport à l’effort dans ce cas. En effet pallier à l’ennui est une chose, mais il faut aussi accepter d’être en situation d’effort à fournir voire d’échec pour justement sortir de sa zone de confort et apprendre à apprendre. J’aurais tendance à dire d’insister pour le saut de classe, mais il faudrait être sure que psychologiquement votre fils soit prêt et qu’en face il bénéficie du bon accompagnement, enseignant compréhensif face au haut potentiel, ferme et bienveillant à l’égard de votre fils. Vérifier aussi qu’il n’ait pas de difficultés par ailleurs de type dys…qui pourraient être masquées par le haut potentiel et l’entraver dans les apprentissages.

    • Bonjour,

      Mon fils aîné est HPI son test à été fait par une psychologue privée. Même lors de celui ci il a eu un grand manque de confiance en lui et ne s’est pas donné à fond.
      Au collège ils le savent je leur est fourni le résultat.
      Tous les jours je le motive pour qu’il aille au collège car il ne sait pas pourquoi y aller, pourquoi faire des devoirs, il ne comprend pas pourquoi faire tout ça. Il ne voit aucun intérêt.
      Ses résultats s’en ressentent.
      Sa prof de français m’a même dit en Réunion parent/prof qu’un test de QI ne servait à rien car il ne durait qu’un jour, le lendemain le cerveau changeait !!!
      Bref, je ne sais plus quoi lui dire pour qu’il se motive et montre de quoi il est capable.
      Il a des accès de colère de violence du fait ne pas comprendre pourquoi il faut faire ceci ou cela. Il va avoir 13 ans en janvier.
      Il se compare tout les temps aux autres et avec ses deux petits frères c’est difficile car ils ne sont pas comme lui (même si les deux le sont très probablement au vu de leur résultats respectifs).
      Il les dénigre, les rabaisse et c’est constamment un conflit entre mon fils aîné de 13 ans et son frère de 10 ans.
      Comment puis je faire pour lui faire comprendre que chaque personne est différente et qu’il doit être un plus compréhensif. Pour lui dans sa classe ils sont débiles. Il juge beaucoup les autres et ne sait pas se remettre en question quand il s’agit de ses propres erreurs car pour lui l’échec depuis tout petit n’est pas possible.
      S’il travaille et que le résultat n’est pas celui qu’il attendait c’est une catastrophe et arrête tout simplement de faire des efforts. Il s’en rend malade.

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Sur le forum Adultes surdoués d’EPI, une discussion récente portait sur le thème des relations amoureuses. Pour nourrir le débat et apporter un point de vue réfléchi sur le sujet, je vous propose de visio […]

    • Mettre en opposition “Roméo et Juliette” et une soirée foot, c’est réduire le couple à bien peu de chose…
      On aurait pu prendre en exemple des couples plus “intelligents” tels que Pierre et Marie Curie, ou Georges Sand et Frédéric Chopin… et donc plus passionnés

      Justement être en couple et doué permet de créer une complicité beaucoup plus profonde et durable. Le problème des adultes surdoués c’est qu’ils ne voient que la triste réalité… alors que la joie de vivre c’est surtout se concentrer sur les détails positifs même si le reste est un peu déprimant!

      Bref, une introduction un peu classique pour parler de gens pas classiques!

      • Oui Mdr Bandine! Nous sommes des passionnés c est certain! Et oui le foot!!!!!! Ahhhhhhhh! Sacré sport que je déteste! Il n y a pas plus nul et simplet que ce sport. Je comprends mieux pourquoi ce sport est aussi populaire. C est aussi nul que ceux qui regardes

      • Bonjour Bandine

        Je suis HPI (Autiste et TDAH également) et optimiste incorrigible… Donc votre généralité affirmant que les surdoués ne voient que le négatif est un peu expéditive…
        Si je réponds à votre commentaire sommes toutes pertinent c’est que je hais les injustices. Me qualifier comme une personne ne voyant que “la triste réalité” me blesse…car injuste.
        Et puis, que comprend le mot Réalité? Si ce n’est le résultat d’une perception subjective propre à chacun. L’intelligence collective ne viendrait pas contredire ce fait.
        La réalité n’est pas plus réelle que sa sœur Vérité. Vue de l’esprit? Simple théorie réductionniste?
        Le débat est ouvert…Ou Pas
        Cordialement, Olivier.

    • Un THP ou HP ne peut s’épanouir dans son couple que si il est avec un AUTRE THP ou HP c’est une réalité et il n’y a pas d’autre combinaison possible

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Voici un petit tour d’horizon qui a le mérite de nous présenter des initiatives originales et innovantes prises aux quatre coins du monde pour soutenir et accompagner les enfants intellectuellement précoces da […]

    • Enfin, il y a pas mal d’initiatives privées, plus que publiques. De là que les associations de HP sont crutiales dans le développement de stratégies favorisant la détection et ensuite l’attention personnalisée.
      Il y a un soucis dans la philosophie d’enseignement occidentale basée sur l’accueil du HP en milieu scolaire ordinaire, et c’est que l’on ne prend pas en compte que dans la spécificité HP, on ne se trouve pas face à un enfant qui a un QI élevé avec quelques spécificités, sinon face à des étudiants (petits, ado, jeunes adultes, etc) qui ont chacun des particularités qui oblige à prendre des décisions au cas pas cas.

      De nombreux HP semblent “bien s’y faire à l’école normale”…Enfin, si on appelle bien s’intégrer laisser de côté son potentiel et faire semblant d’être comme les autres?! Je rappelle quand même l’immense mal-être que vit le HP en silence quand il ressent qu’il perd son temps, qu’il est incompris et doit faire semblant avec des réponses types qu’il domine parfaitement mais ne lui correspondent pas. Le HP souffre et cette souffrance est la base de la raison de sa détection et de son intervention.
      Je pense que le HP est au contraire, soudainement pris d’un immense bonheur, complicité et autres sentiments très forts, lorsqu’il traite avec ses “semblables” (quoique jamais semblables, plutôt leurs complices HP qui les comprennent). Pour moi cette raison devrait être tenue en compte au moment d’offrir aux étudiants la possibilité d’étudier avec des condisciples HP eux aussi. Des écoles pour HP me semblent nécessaires, sans pour autant tomber dans l’extrême d’oublier qu’une bonne intégration scolaire en milieu normal peut tout aussi bien fonctionner. Que le HP décide!

      Et ici en Europe, c’est à nous de travailler là dessus, les politiques éducatives ne sont pas gérées par des HP…c’est d’ailleurs un point qui serait favorable: Imaginez un cabinet ministériel de l’éducation formé de 50% Hommes, 50% femmes, parmis lesquels hommes et femmes 3%HP, pour représenter la démographie?!

    • Ouiiiii, un ministère de l’éducation intelligent pour les autres, c’est brillant, mais hélas ce n’est pas demain la veille…

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Dans l’académie d’Amiens, le lycée public Boucher de Perthes accueille les élèves intellectuellement précoces. Cet établissement pilote dispose de structures adaptées à ce public d’adolescents aux besoins par […]

    • Bonjour,

      C’est la même chose. Surdoué, précoce, haut potentiel…. Personnellement, je préfère le terme haut potentiel, car c’est un enfant qui rencontre aussi des difficultés, surtout s’il n’est pas compris.

      Bonne soirée

    • Bravo pour cette belle initiative ! Elle n’est pas isolée… Nous sommes situés sur Dieppe en haute Normandie et ma fille, détectée comme précoce, suit sa scolarité à l’école puis maintenant au collège La Providence. Elle termine sa 3ème.

      J’ai approché il y a deux ans, la directrice adjointe du collège/lycée, afin de lui expliquer la situation de ma fille et évoquer avec elle le fait qu’elle était rejetée par les autres et qu’elle s’ennuyait en classe. Du coup la directrice a un peu pris sous son aile ma fille et l’a beaucoup sollicitée pour qu’elle l’aide tout au long de l’année dans ses tâches quotidiennes de directrice adjointe.

      En parallèle elle a mené une réflexion pour créer des cours décloisonnés pour l’ensemble du collège : 1 heure par semaine. Dans le cadre de ces cours décloisonnés (le principe consiste à mélanger tous les jeunes de la 6ème à la 3ème pour qu’ils participent à des cours sur des thèmes particuliers), elle a mis en place des enseignements spécifiques pour les enfants précoces qui avaient déjà été détectés, ou pour d’autres qui ne l’étaient pas mais sur qui les enseignants avaient de fortes présomptions. Des sujets ont été abordés du type : comment s’organiser, méthodes de relaxation, comment garder sa concentration … Ma fille a été ravie !

      Il y a eu une vraie prise de conscience concernant la situation de ces jeunes. La directrice a suivi des formations, (et s’est elle même reconnue dans les descriptifs faits des enfants précoces, alors qu’elle n’avait jamais été détectée) ainsi que d’autres enseignants, et le sujet a aussi été abordé en classe avec les autres élèves. Même si ma fille continue à subir les moqueries voire insultes d’autres élèves, sa situation s’est améliorée, et elle a pu faire la connaissance d’autres élèves comme elle !

      Ces cours mis en place cette année, vont perdurer l’année prochaine au collège.

      Quant à l’école maternelle et primaire ils ont mis en place les principes Montessori …

      De belles initiatives qui vont dans le bon sens !

      • Bonjour ! Je découvre votre post et suis heureuse de lire ce qui a été mis en place pour votre fille. Mon fils est également rentré à la Pro cette année, précoce lui aussi. Il a un bon groupe d’amis qui lui permet de trouver le minimum de motivation pour y aller mais tout ce qui lui demande un minimum d’effort lui est insupportable. Je suis en perpétuel conflit avec lui à ce niveau. Quel est le nom de la personne à qui vous vous êtes adressée pour votre fille ?

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Le site belge BX1  illustre un article sur l’exclusion scolaire et le soutien apporté par les associations de parents avec le cas de Sami, un adolescent à haut potentiel menacé de renvoi pour son comportement per […]

    • Merci pour avoir partagé cet article. Très intéressant.

    • J’ai été confrontée à bien plus que le risque d’exclusion car mon enfant a été exclu deux fois deux années de suite…

      J’ai réagis la première fois en l’inscrivant dans une école spécialisée pour enfant à haut potentiel en me disant que c’était LA solution, que ses besoins seraient pris en compte … Ils l’ont été… mais cela n’a pas suffit car même là il a été exclu.
      Cela a été destructeur pour lui. Son estime de lui déjà basse à fait une chute vertigineuse.

      Aujourd’hui il est dans son école de quartier. Il s’y sent bien, il a des difficultés pour se poser mais nous savons pourquoi : il a été diagnostiqué tdah. Donc il bouge, parle et perturbe la classe. Mais le groupe classe, l’instituteur et l’ensemble du personnel de l’école est d’une patience et d’une bienveillance exemplaire. Il l’ont pris en compte avec ses spécificités. Ils font beaucoup pour s’adapter et le faire avancer dans de bonnes conditions. Lui fait de gros efforts. Il lui reste encore ce manque de confiance en lui profond, cette opposition régulière, cette notion d’injustice et cette sensibilité poussées à l’extrême ainsi que ce petit côté provocateur mais il n’a plus ou presque ce côté agressif.

      A chaque jour suffit sa peine.
      Il faut rester confiant et beaucoup discuter avec eux ainsi qu’avec le corps enseignant. Faire tomber certaines barrières est souvent indispensable.

    • Mon fils en classe de 5e est parti en voyage scolaire en Allemagne. Acusé d’avoir voler un objet sur un marché de Noël, il a été exclu définitivement de son collège. Ce collège est un établissement public spécialisé pour les enfants à haut potentiel (EIP)et avec un comportement difficile. Mon fils a en outre un trouble de l’attention avec hyperactivité ce que les professeurs n’ignoraient pas. À la suite de son exclusion il n’a pas été scolarisé pendant un mois et demi car il fallait lui retrouver un autre établissement EIP. Nous avons fait un recours devant le rectorat. Comme mon fils contestait le vol, mon mari est parti en Allemagne retrouver le policier qui l’avait arrêté. Ce dernier a reconnu qu’il n’avait rien volé alors que le rapport du professeur organisateur du voyage accusait notre fils. Son comportement, typique des enfants TDAH avec précocité , a clairement joué en sa défaveur. Lors du recours devant le rectorat, avec notre avocat, nous avons parlé de cette hypocrisie des établissements EIP qui n’en n’ont que le nom ! Face aux cohérences du rapport du collège et au témoignage du policier, la décision d’exclusion définitive a été annulée et transformée en exclusion définitive avec sursis. Entre-temps mon fils a été scolarisé dans un autre établissement. Donc autant vous dire que l’exclusion avec sursis n’a aucun sens !!!!! Il est maintenant scolarisé dans un autre établissement EIP qui prend plus en compte la spécificité de ces élèves. Finalement c’est un mal pour un bien même si aujourd’hui mon fils est obligé de faire 45 minutes de transport pour aller dans son nouveau collège alors que son collège de quartier se trouve à 10 minutes de la maison. Je ne sais pas si le corps enseignant qui travaille dans ce genre d’établissement étiqueté EIP a conscience de la particularité des élèves avec qui ils vont travailler mais j’ai le sentiment que certains, complètement démunis, préfèrent prendre des décisions radicales de type exclusion pour ne pas être confrontés à ce genre d’élèves!

    • Je suis enseignante en premier degré et mère de 2 enfants HPI. Mon fils de 14 ans a toujours un comportement perturbant pour la classe: bavardages, accapare l’adulte, peut sembler provocateur…..il en est conscient, bosse sur ça et a fait de gros progrès d’année en année. C’est un élève brillant qui s’interesse à tout si l’enseignant le passionne. Sinon….. . La relation à l’enseignant compte beaucoup pour lui. Il est en 4ème et va être renvoyé demain de son collège pour le motif qu’il a dit à son enseignant de mathématiques qui lui demandait ce qu’il faisait (mon fils avait terminé tous les exos que son prof avait donné et donc attendait, sûrement avec une tête un peu provocante pour l’adulte qui ne comprend rien à l’hpi): “Je m’emmerde, euh pardon je m’ennuie…”. Il est aussi dans le viseur de la CPE qui a formulé “je n’ai pas confiance en cet individu” en parlant de lui a un de ses camarades, pourquoi ça on ne sait pas vraiment. Son prof d’arts plastiques refuse de lui répondre quand il ne comprend pas et l’isole du groupe sur un bureau plus petit. Alors, oui mon fils est sûrement pénible et difficile à gérer, mais les profs de collèges sont incapables de mettre en place une différenciation pédagogique, de répondre au besoin de l’enfant en terme de compréhension. C’est une souffrance de voir que le système ne renvoie que du négatif à un enfant brillant qui ne demande qu’à être valorisé pour fonctionner normalement. Mon fils ne comprends pas les injustices qu’il croit subir de la part des enseignants, il a aussi bien évidemment du mal à reconnaître ses torts et pas qu’avec ces profs. Quand je rencontre les profs ou le principal il me font comprendre que je suis une mère crédule qui cède tout à son enfant. Il ne voit pas que c’est leur dysfonctionnement d’adulte non cadrant ou non bienveillant qui crée ce comportement. Il le voit hautain, le principal lui disant hier dans son bureau qu’il manquait de modestie et que t’en qu’il n’était pas parfait et irréprochable , on ne ferait rien pour lui…
      Et là, on est parent, on voit pourquoi le système merde. Parce que là un enfant est au final renvoyé parce qu’il s’ennuie…le fond du problème il est là et personne n’apporte de solution. les profs ne connaissent rien à l’enfant hpi et même beaucoup pensent que les parents idolâtrent leur môme qui est un sale morveux. Il ne savent pas ce que c’est de vivre avec un enfant hpi et ils s’en foutent…. Faut savoir quand même que quand en CM2 on fait un PPRE passerel pour nos élèves, ils ne les lisent pas…. (paroles entendus en CEC conseil/école/collège)….

      • Je suis tout à fiat d’acccord avec vous. Après 4 années super compliquées en primaire, les maitresses le prennaient pour ” un sale gamin prétentieux “, l’enfermaient seul, à clefs dans une salle quand il faisait une crise ou le mettaient au pied d’un arbre dans la cour sans bouger pour le punir, l’arrivée au collège n’a guère été mieux. Renvois temporaires de quelques jours, punitions, … Changement de collège ( privé cette fois ci) mais ça recommence. Il est autain, provocateur, repond mal aux enseignants, personnel et élèves. Mais le pire de tout c’est qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour l’aider mais lui refuse de s’ouvrir et refuse de les entendre. Il s’est forgé une carapace en beton armé.Il n’y a que sa psy a qui il se confie, mais je reste persuadée qu’il ne lui dit pas tout.

        Alors entre les corps enseignants qui ne fait pas d’efforts et lui qui refuse de l’aide c’est l horreur.

    • Bonjour,

      Oui je comprends, mon ainé parlait aussi des enfants en évoquant ses camarades de classe, ce qui marque la difficulté d’établir un contact avec des enfants aux centres d’intérêts différents. Une solution pourrait être l’accélération (saut de classe, intégrer une classe à double niveau cp/ce1) pour faciliter à la fois les relations sociales et la stimulation intellectuelle. Cette solution n’a t-elle pas été envisagée ?

    • Je remarque que la conclusion est toujours la même… le système n’est pas adapté pour nos enfants qui ne rentrent pas dans des “cases”!! Mon fils, scolarisé en CM2, a eu une année très difficile, avec beaucoup d’injustices et surtout la mise en place d’un système très répressif en classe, type permis à point. Ce permis à point qui a été mis en place en cours d’année a eu un effet très très négatif sur mon fils qui était angoissé et en colère vis-à-vis de ce qui lui était demandé. Ca c’est soldé avec une convocation en conseil de discipline (je précise que le conseil de discipline était la sanction en cas de 2 permis à point à 0, donc trop de bavardage peut amener à un conseil de discipline). Le dialogue étant complètement rompu avec la directrice de l’école, nous avons déscolarisé Evan avec le soutien de son psychologue. Et là, ma grande surprise est que j’ai retrouvé un enfant beaucoup plus serein, qui rigole… je ne dis pas que toutes ses colères sont passées mais il y en a beaucoup beaucoup moins. Son psychologue nous a dit la même chose et du coup on a arrêté le suivi, on se revoit en septembre. Je culpabilise beaucoup car je me dis que mon fils a vraiment eu une année difficile et qu’il a beaucoup souffert à l’école et j’ai l’impression que j’ai mis trop de temps à réagir. Mais maintenant l’essentiel c’est qu’il se sente mieux. A la rentrée, il entre dans un collège alternatif qui ouvre à Strasbourg. c’est un collège avec une classe unique, (18 élèves max), qui propose du yoga et de la sophrologie tous les matins, qui axe les apprentissages par le jeu et à travers des thèmes, il n’y aura plus de matières, chaque thème sera utilisé pour faire du français, des mats, de l’histoire, de la géo…. On est pressé de commencer cette nouvelle aventure.
      Bon courage à tous, nos enfants sont extraordinaires, j’adore ça….

    • Bonjour . Il n’est pas souvent facile de diagnostiquer un enfant Asperger. Mais je conseille aussi cette piste car souvent, c est assez difficile à diagnostiquer, en tout cas ça ne vient pas tout de suite dans les priorités et l’enfant peut se sentir mal et incompris pendant des années. Voir le Cesa à Chambéry.

    • Et oui j ai egalement ce souci min fils a effectue la moitie d une grande section pour l integrer en cp le temps que les autres enfants apprennent à lire aujourd hui il s ennuie de nouveau la psy lui a demande en cours d annee sil voulait passer en cm1 tout a fait faisable de par ses competences, sauf que la maitresse lui a dit qu il perdrait ses copains donc il a refusé le changement de classe et continue de s ennuyer

    • Bonjour,

      je suis maman d’une ado de 17 ans qui “part en vrille” depuis ses 13 ans (milieu de 4ème). la scolarité a toujours été difficile avec des résultats excellents sauf en math! Ce qui dans le système français est mal perçu. Comme les relations avec les copines en primaire se passaient mal, elle a rencontré une pédo psy qui m’a dit “votre fille est très intelligente et c’est une Artiste”. et à part ça, nada! si j’avais su!
      la 6ème et 5ème se sont à peu près bien passées car elle était dans une classe à option musicale. en 4ème pour la sacro sainte idée du collège unique, elle s’est retrouvée dans une classe très faible et difficile. Ajoutez à cela les hormones qui travaillent et les ennuis commencent. Elle s’est ennuyée et s’est liée à tous les “divergents” de la classe et a testé cigarettes, cannabis et alcool! Premier conseil éducatif… A partir de ce moment là, elle a enchainé les établissements différents, les conseils de discipline, les mises à pied pour comportement… jusqu’à l’exclusion pour usage de drogues (diverses et variées).
      A la maison, les relations se dégradent. Elle devient dépressive. elle ne pense qu’à la “teuf”, revient épuisée et plus ou moins défoncée. impossible de la tenir : si vous interdisez elle fait le mur et là vous n’avez plus aucune idée d’où elle se trouve. Un seul endroit où les choses se passent bien, c’est avec ses chevaux.
      Elle est suivie par une psychiatre et une éducatrice du CMPP régional.
      En Septembre elle a fait sa rentrée en 2nde pour la 3ème fois… 2nde pro cette fois, avec les chevaux en alternance. elle passe en conseil de discipline après 4 jours… et aujourd’hui elle m’annonce qu’elle veut tout planter… les gens sont “cons”.
      En lisant la définition de l’enfant provocateur, je retrouve ma fille sans enlever aucun mot!

      Alors maintenant je n’ai que des questions: pourquoi personne n’a t-il diagnostiqué ma fille? comment la sortir de son état dépressif et auto destructif? comment lui assurer un avenir maintenant? comment , comment, comment…
      je ne sais pas.

      Merci de votre aide

      • Oh la la , comme votre commentaire fait mal. J’en pleure. C’est vraiment très dur de ne rien pouvoir faire pour aider son enfant qui est en souffrance. Et je reconnais bien là l’incapacité du coprs enseignant et de tout ce qui tourne autour à les aider , à nous aider. Les gens jugent sans comprendre, sans même prendre la peine de s’y interreser.

        Je sais quoi vous dire, si ce n’est que je suis de tout coeur avec vous. J’espère que tout va finir par s’arranger. Je vous envoie plein de courage.

      • Bonjour,

        Votre témoignage est bien triste effectivement. Il est difficile pour l’ado différent, en pleine construction de lui-même, de s’identifier à un groupe, et je pense que dans le cas de votre fille c’est le groupe des “divergents” comme vous dites qui a été sa seule option. Aujourd’hui si je comprends bien vous n’êtes pas sûre qu’elle soit précoce ? Que dit le psychiatre qui la suit ? Serait-il envisageable de l’emmener consulter pour pratiquer un bilan? Le fait de se savoir réellement différente et de comprendre pourquoi pourrait beaucoup l’aider, avec le point positif de se rattacher, petit à petit à un autre groupe, certes décalé mais sans connotation négative. Tentez d’aller dans son sens, dites lui que vous allez essayer de comprendre ensemble pourquoi elle trouve les gens “cons”. Vous avez beaucoup de travail à faire avec elle mais je pense que le point de départ est la prise de conscience, par elle, de sa personnalité réelle.

      • Je n’ai pas de réponse à vous apporter, juste vous dire que je comprends votre souffrance. En tant que maman d’un ado qui prend le chemin de votre fille. Toujours pas d’addictions aux stupéfiants, qu’aux écrans (devrais je dire dieu merci? :,-( ) Je cherche des solutions pour mon fils, qui n’est qu’en 3eme mais pour lequel je ne vois rien de bon à l’horizon et qui va se faire exclure de son collège ce vendredi (2eme conseil de discipline, pour bavardage, oubli de matériel et sa franchise sans filtre qui passe pour de l’insolence). Et si quelqu’un trouve une solution, partageons là. Bon courage à vous

    • Bonjour
      Notre fils a été diagnostiqué EIP et TDAH. Lorsqu il était en CP et CE 1 il ne voulait travailler qu’en géométrie, le reste ne intéressait pas. Pendant la classe il bavardait, tapait sur la table avec son stylo, il lui arrivait de taper un camarade et de piquer une colère si on le contrarie injustement. Pour cela a la rentrée de CE 2 après seulement 10 jours sa maîtresse est allé porter plainte au commissariat de police après que mon l’ait griffé car elle a voulu le maîtriser en lui serrant fort les mains . Nous sommes convoqué par la brigade des mineurs qui classe immédiatement l’affaire après avoir parlé en tête à tête avec notre fils puis avec nous.
      Suite à cela l’inspecteur d’académie décide de changer notre fils d’école au motif que les faits (comportement de notre fils) ne doit pas rester impuni. Mais en même temps il nous disait de ne pas prendre comme une sanction.
      Dans la nouvelle école il est scolarisé le matin uniquement et évidemment notre fils se comportait de la même façon : peu d’intérêt pour le travail, si un enfant crie près de lui il lui donne une gifle. ..). Suite à cela notre fils sera descolarisé en tout environ 3 mois.
      Grâce à l’association dmf nous avons fait la connaissance du femme exceptionnelle qui a décidé de palier aux manquementservices de l’éducation nationale en ouvrant son école élémentaire à petits effectif pour accueillir des enfants ” dys” et tdah.
      Notre fils bien qu’ayant encore du mal dans sa relation avec les enfants de son âge a retrouvé le goût de l’école et a même des copains.
      Bon courage à tous ! Nos enfants sont fantastiques !

    • Bonjour,
      tous vos témoignages sont douloureux et me font penser à ce que nous vivons avec notre fils de 14 ans. Il a sauté la 4eme et il est en troisième, après 3 collèges en 3 ans. Et ce vendredi il passe en conseil de discipline, deuxième en 3 mois et va certainement se faire exclure. On va de nouveau chercher un établissement pour le mois restant. Sans dire qu’il passe son brevet. En plus dans son collège actuel on le pousse vers la filière pro, voir CAP cuisine (il ne cuisine pas du tout). Effectivement ses résultats sont très moyens, à peine la moyenne (il a des 20 et des 0). Mais les profs ne font aucun effort pour le comprendre et s’adapter un minimum. Il doit s’adapter, entrer dans sa case et basta. C’est usant, épuisant et me met en colère. Connaissez vous un lycée général VRAIMENT au courant de ses troubles (précoce provocateur, troubles d’attention, trouble de spectre autistique)? Même s’il est loin, s’il y a un internat, on est preneur.
      Merci d’avance.

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous. Et très en colère. Mon fils de 14 ans est déprimé, dégouté, éteint. L’éducation nationale a tué toute la curiosité en lui. Il termine sa troisième en avance d’un an mais avec les notes minables. Et plus aucune envie de continuer ses études. Merci l’EN. Et maintenant qu’on a trouvé un établissement qui pourrait lui convenir , l’EN cherche à le fermer et à fermer toutes les écoles innovantes.
      Vous trouverez ci dessous une pétition contre la fermeture de ses établissements:

      https://www.change.org/p/jean-michel-blanquer-pour-le-soutien-des-structures-exp%C3%A9rimentales-et-innovantes-dans-le-service-public-8f33ea1b-09b2-403a-8733-3944a294b4d2?recruiter=false&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_term=share_petition&recruited_by_id=7056e9e0-8dd7-11e9-8d6a-372d330007f4&share_bandit_exp=initial-14765724-fr-FR&share_bandit_var=v1&utm_content=fht_ucb-14765724-fr-fr%3Av2

    • Mon fils vient d’avoir 6 ans. Son année en grande section a été très difficile car il perturbait la classe. Sa maîtresse a compris qu’ il s’ennuyait et m’a fait acheter des fichiers d’exercices niveau cp/ce1. Au début il faisait ses exercices et s’est par la suite lassé… donc a recommencé à perturber la classe.. La psy scolaire a alors proposé qu’ il passe environ 1h30 par semaine au ce1. Ça se passait bien mais on était déjà en fin d’année. L’équipe éducative a décidé qu’ il passera au cp et qu’ à la fin du 1er trimestre il ira au ce1. J’espère que ça ira. En ce moment au centre de loisirs il s’énerve vite, il tape les copains parfois et est à 2 doigts d’être exclus. C’est très difficile pour lui et pour moi

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    Dans l’émission consacrée à la psychologie positive La vie est un art sur RCF, Bénédicte Draillard recevait ce lundi Monique de Kermadec, psychologue spécialiste du haut potentiel et auteur notamment de L’adu […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 2 mois

    La semaine dernière sur Europe 1, Isabelle Quenin recevait Isabelle Pailleau co-auteur du livre Vive les Zatypiques ! et  Arielle Adda, psychologue, auteur de Psychologie des enfants très doués pour aborder le suj […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 3 mois

    Dans sa rubrique psycho, le site Réussirmavie.net a publié récemment un long article sur le thème de l’hypersensibilité des jeunes surdoués. Si cette publication n’est pas exempte de généralisations abusive […]

  • Olivier a écrit un nouvel article il y a 8 ans et 3 mois

    Dans sa dernière chronique pour le journal des femmes, la psychologue Arielle Adda, dont le tout dernier livre, Psychologie des enfants très doués vient de paraître, aborde un sujet dans lequel certains par […]

    • Ce que je lis me bouleverse…Ma scolarité fut assez réussie jusqu’en CM2 ,j’ai trouvé le moyen de tricher très tôt car lorsque j’avais 18 on me disais sans méchanceté que j’aurai pu avoir 20…Le collège fut plus difficile, sans méthode il est difficile de bien travailler dans toute les matières alors j’excellais dans les matières littéraires et avait plus de difficulté avec les matières scientifiques qui me passionnaient pourtant…
      J’ai difficilement sauté le pas vers le Lycée à cause d’une mauvaise conseillère d’orientation, je savais ce que je voulais faire depuis longtemps j’avais fais toutes mes recherches, mais un bac pro n’était pas suffisant vu mes très bons résultats…
      J’ai atterri en général, j’ai ramé pour arriver au niveau de la moyenne, déracinée, pas à ma place même les matières que j’affectionnait avant se sont révéler un calvaire et les examens une torture sans nom…J’ai réussi tant bien que mal à avoir mon bac, le sésame pour aller en BTS comme je le souhaitais, mais le hic c’est qu’avec un dossier passable, les établissements ne se bousculent pas au portillon pour vous accueillir, résultat je suis allée à la fac puis aux états unis et je suis revenue plus motivée que jamais et je suis entrée en BTS…Après un échec cuisant au premier examen blanc et une conversation avec mon professeur principal, j’ai pris la place de tête de classe avec des notes que je ne pensais plus voir dans ma scolarité, et ce pendant 2 ans…Mais pour l’examen, j’ai été presque incapable de répondre aux questions et j’ai failli échouer…Je soupçonne les correcteurs de m’avoir rattrapée sur dossier…
      Ma licence a été un calvaire car contrariée de voir un stage passionnant m’être enlevé à une semaine du début, je n’ai pas assez travaillé et j’étais bloquée sur la rédaction de mon mémoire que j’ai écrit en 10jours…
      Bref j’aimerai reprendre des formations mais je suis terrorisée par les examens alors j’abandonne, sans aucune confiance en moi ce n’est pas facile…

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