Olivier
-
Olivier a ajouté l’événement La socialisation chez l'adulte à haut potentiel à
Ile-de-France Enfants Précoces. il y a 10 ans et 10 mois -
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour occuper les longs après-midi d’hiver, rien de mieux qu’un jeu de société qui réunisse la famille au coin du feu. En-dehors des traditionnels Monopoly, Scrabble ou Cluedo, il est parfois difficile de tro […]

-
Dans le même style, chez nous notre garçon de 8 ans adore : smallworld et Catane.
Joyeux Noël à tous.-
Merci Muriel, je les ajouterai à la liste dès que possible.
-
-
Chez nous notre fils 8 ans adore Concept.
-
Merci pour l’information.
Vous parlez de ce jeu ?
ConceptJe ne le connais pas personnellement, si vous souhaitez en parler un peu ici, ce sera avec plaisir.
Il est indiqué à partir de 10 ans, pensez-vous qu’un enfant précoce qui maîtrise bien le langage puisse y jouer avant ?
-
-
Nous avons testé Saboteur et son extension , c’est un jeu vraiment très agréable et simple à mettre en place
Le prix est accessible et même nos ados ont aimé ; ) -
merci pour cette sélection, nous en possédons déjà pas mal de la liste, pour compléter, la guerre des moutons a aussi son extension et c’est plutôt sympa !
-
Nous validons tous ces jeux en famille ! J’ajouterai Catan, ainsi que Dixit, qui est merveilleux pour l’imagination. Les illustrations sont magnifiques et pleines d’imaginaire.
Pour les plus grands (mais mon petit HP de 8 ans y joue très bien avec ses frères) et pour les passionnés d’histoire, il y a Mémoire 44 et ses nombreuses extensions. Le jeu de base présente les scénarios du débarquement de Normandie, et il y a des extensions diverses : Front de l’Est, Winter War, théâtre méditerranéen, etc.
Des heures de jeu en perspective : Mémoire 44 est monté en permanence dans la chambre de notre grand de 17 ans, qui y fait jouer ses frères dès qu’il le peut. -
Tout à fait, c’est un jeu qui fonctionne par associations d’idées, on a fait quelques parties (sans respecté les règles de point car au final le comptage des points, gagné ou perdre à ce jeu c’est pas le plus important) notre grand devait avoir 7ans et demi la première fois qu’il a voulu essayer, le petit (6 ans et demi) est encore trop jeune.
Le grand est assez fort pour deviner, par contre pour faire deviner c’est plus compliqué. N’ayant pas ce jeu à la maison nous n’avons pas l’occasion d’y jouer régulièrement.Dans un style un peu similaire Mes enfants aime bien “Imagine” : https://www.espritjeu.com/jeu-de-societe/imagine.html
Ce qui est difficile pour eux c’est qu’il ne connaissent pas forcément les choses à faire deviner (les cartes “énigmes” mais le petit (6ans) aime nous faire deviner ce que lui a dans la tête avec les cartes.-
Merci Damael pour ces précisions. Pensez-vous que “Imagine puisse faire partie d’une série de jeux du style jeux d’ambiance assez rapides ?
-
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
L’émission “Si tu savais”, produite par le site suisse Be Curious TV et présentée par Anne Carrard recevait hier deux mamans, Stéphanie et Leonor, ainsi que la psychologue Claudia Jankech, pour aborder le suj […]

-
bonjour mon petit garçon et souvent réprimer on lui demande de ce taire très souvent a l’école et dans sont entourage ,j’ai donc décider de ne plus le mètre en position d’angoisse devant ces personnes ,mon enfant soufre ,il et souvent en colère il pleure il s’ennuie souvent ,il rencontre des difficultés a l’école il adopte un comportement clownesque quand il et angoisse certaines personne ont été vraiment odieuses avec lui . je suis ça maman et je soufre au temps que lui il a 9 ans il chante comme un rossignol du piaf et asnavour il dense et il fait des spots qui demande une discipline comme s’il il chercher a ne plus être ce qu’il et!!! je le rassure en lui parlent de lui ,je lui dit qu’il et formidable qu’il et gentil chose qui et vrais ,ces discours sont très souvent pas apprécier ont le traite de menteur et même des gros mot lui ont été dit . il cuisine il lave le sol il repasse ,il veux toujours m’aider a la maison ,il a développer des trouble du comportement comme des toques aux quels il faut qu’il obéisse si non ces la panique a bord . je suis moi même psychanalyste a l’école freudienne je suis encore en études ,malgré tout ça je suis dépasser par ces question et ces fait et geste qui sont ces d’un adulte . je l’ais confier a une futur censeur qui le maintien en lui redorent sont blason ,, mais sont propre (moi) et mie a dure épreuve quand il et a l’extérieur sont papa et dépassé et ne comprend pas trop la situation il cherche a le protéger mais il a souvent pas les bon outils .je suis souvent épuiser car Matyss n’arrête jamais de faire et dire . il et dis graphique il apprend a écrire sur un clavier ,j’en profite pour lui poser des défies il aime ça et en même temps j’arrive a se qu’il maintienne a l’école un niveaux correct car il avais commence a ce mètre en échec .Matyss a été malade pendent 7 ans il développer des pneumopathies a répétition ce qui lui a valu un retard de croissance ,qui fait maintenant une différence avec les autres car il et petit de taille et pas bien épais . il faut qu’il gère tout ça ,plus le reste ça fait beaucoup pour ça petite âme d’enfant . a quant un minimum de savoir pour tout le monde certes ,mais surtout aux gents de l’enseignement car ils passent beaucoup de temps avec eux a l’école ,je pense que le métier d’enseignent dois reste une vocation et non pas un métier nourrisseur ou alors joindre l’ utile a l’agréable j’ais visionner la vidéo et lu tous ce que jais pu lire sur le site enfant précoces j’y et trouver de l’aide et de la compréhension cela fait du bien .je suis moi même a 140 de QI et je ces les enjeux les difficulté de tout les jours avec le temps ont apprend a géré mais je voudrais éviter toutes ces souffrances a mon enfant . merci .
-
-
coduris et
Olivier sont en contact il y a 10 ans et 10 mois -
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Dans son émission “Les maternelles” sur France 5, Sidonie Bonnec abordait aujourd’hui la question de la précocité intellectuelle avec ses invités. Pour ce numéro, la présentatrice était entourée de deux mamans […]

-
Bonjour,
beaucoup de psychologues scolaires ne sont pas à même de faire des tests pour les enfants précoces.
Il existe l’association AFEP qui guide les parents vers des psychologues homologués pour faire passer ces tests.
J’ai 2 enfants HP. Stigmatiser les enfants précoces, dans les écoles quand tout va bien , n’est pas une bonne chose. Nous ne disons pas dans le milieu scolaire que nos enfants sont HP . Et tout va bien !
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
On dit que l’enfant à haut potentiel, surdoué ou précoce, est un enfant qui, petit, est vif, curieux, a l’œil qui brille, très souvent souriant dans sa petite enfance. Or l’on constate souvent qu’au fil de sa cr […]

-
Merci Beaucoup Françoise, pour cet article très juste et qui, malheureusement, n’ira pas jusqu’à l’éducation nationale dans son ensemble !
L’an passé, en petite section, ma fille y est entrée en courant à la rentrée. Nous l’avons descolarisée en avril alors qu’elle était terrorisée d’y mettre les pieds. Changement d’équipe et nouvel espoir, nous l’avons rescolarisée cette année. Très très dur de la motiver, on a vu l’école et demandé à Charlotte de faire deux énormes compromis (retourner dans son école et dans sa classe d’âge), afin qu’elle ait le droit d’intégrer la grande section de temps à autres jusqu’à la Toussaint… au bout de 3 semaines, toujours pas d’intégration dans la classe supérieure et une petite fille qui recommençait à avoir les symptômes de l’année précédente, mais en très accéléré dans le temps. Puis, elle s’est mise à être fatiguée de tout, tout le temps et à demander qu’on lui enlève ses vêtements, qu’on la déshabille pour aller au toilettes, qu’on la fasse manger… elle a commencé à faire pipi au lit, invoquant “qu’elle le faisait exprès car elle préférait redevenir bébé”, puis à piquer des colère de rage quand elle se rendait compte qu’elle avait à nouveau fait pipi au lit, elle a qui cela n’était jamais arrivé. S’en est suivi des : “je veux redevenir bébé”, “maman tu es dure avec moi, je ne sais pas accrocher mon manteau”, “maman je ne veux pas apprendre les lettres, c’est trop dur”, “je sais pas, je sais pas , JE SAIS PAS !”. Je passe les refus de faire tout ce qui pourrait la mettre en échec, et donc, à l’école où la peur d’être jugé par ses paires et les adultes est paralysante, le retrait de toute activité physique et de toute créativité.
Petite idée complémentaire à votre très bel article, la semaine dernière, j’ai du froidement dire à ma fille que ses maîtresses ne l’aimeraient jamais, quoi qu’elle fasse, car ce n’était pas leur rôle ni leur travail. Je lui ai demandé d’arrêté de se conformer à leurs attentes pour être reconnue et aimée car cela n’arriverait pas, les maîtresses n’étaient pas payées pour cela. Leur travail était juste de donner des connaissances et leur plaisir était dans le fait de voir des enfants retenir ces connaissances, mais que ça ne les amenait pas à aimer ces enfants pour autant.
Depuis, plus de crises de “JE SUIS NUL NUL, NUL” ou je de “J’y arrive pas, je ne sers à rien”. Il semblerait que certains petits zèbres recherchent dans l’apprentissage scolaire, ce qu’ils ont bien connu à la maison : apprentissage et affection, pensant qu’ils sont automatiquement jumelés. -
Bonjour. Mon fils est spécial. Il n’a pas parlé avant 3 ans, s’était inventé un langage, s’est toujours ennuyé à l’école, à toujours eu du mal à se faire des amis, à toujours travaillé vite et bien, nous avions pensé à de l’autisme mais il ne présentait aucun ” symptômes “. Tous les gens qui le côtoient le trouve très vif d’esprit, ” loin d’être bête “, intelligent…..
Il a commencé à ” s’éteindre” en CE2. J’ai trouvé dans le dialogue et dans la reconnaissance de sa différence, une reprise de sa motivation “apparente” pour l’école.
Je l’ai fait testé et ce qui en ai ressorti est qu’il est normal ( 102) sans fournir le moindre effort, qu’il manque de maturité, qu’il n’a pas éprouvé le moindre plaisir à faire les tests, qu’il n’aime pas faire des efforts et qu’il a un problème de situation spatio-temporelle.
Mon fils s’est ” éteint” depuis longtemps, il paraît toujours triste même quand il éprouve de la joie, elle est modérée et de courte durée, il fait des efforts considérables depuis qu’il est petit pour apprendre notre langage avec nous d’abord et avec une orthophoniste pendant 2 ans ( 2 ans où il a rattrapé tout le retard, chose extraordinaire du point de vue de la professionnelle qui parle d’un enfant très intelligent et motivé avec beaucoup de vocabulaire).Depuis les résultats des tests, il s’est encore plus ” éteint” et renfermé sur lui même, il est moins motivé à l’école et je ne sais pas s’il est possible que la psychologue n’ai pas décodé les bons signaux.
Je retrouve beaucoup de lui dans vos articles sur les problèmes “dys &” et sur la motivation à l’école.
Nous sommes étonnés et déçu des résultats et sans vouloir faire de l’acharnement, je voudrai tellement pouvoir aider et comprendre mon fils. J’aimerais que les professionnels voient plus loin que certains tests pour enfants HP normaux.
Que puis-je faire pour qu’il soit reconnu pour un enfant précoce avec des différences. J’ai tellement peur qu’il ” s’éteigne ” pour de bon et qu’on ne puisse plus rien faire.
Merci.
Edwige-
Bonjour Edwige,
Il est effectivement important de pouvoir prendre en compte tous les éventuels aspects de la personnalité de votre enfant afin de faire le point sur son évolution.
L’essentiel pour vous est de trouver le bon professionnel qui puisse vous guider afin que votre fils s’épanouisse, qu’il soit précoce ou non, l’important n’est pas là. D’ailleurs il pourrait ressentir une certaine pression sur la précocité qui le bloque par peur de vous décevoir ou par difficulté à se montrer à la hauteur (troubles dys ?).
Je vous mets un lien vers l’article de l’anpeip sur les troubles dys et autres appelés troubles neuro-développementaux, et vous suggère, si vous y reconnaissez votre fils, de lui faire pratiquer un bilan neuropsychologique complet afin d’y voir plus clair :
troubles neuro-développementaux
-
-
Bonjour Rinette,
et merci pour votre commentaire.
Personnellement je ne peux me résoudre à penser qu’un enseignant est là seulement pour faire un travail comme un autre sans, pour ne pas parler d’affection car le terme est trop fort, mais sans “aimer le contact avec les enfants”. Pour moi l’un ne va pas sans l’autre, et si ce n’est pas le cas il faut changer de métier !
Ceci-dit je comprends votre démarche (dure quand même pour un petit à entendre) si cela peut l’aider à mettre de côté l’aspect affectif qui compte énormément pour les petits hp. Je disais à mes enfants qu’ils allaient à l’école (maternelle) pour jouer, faire du sport, voir d’autres enfants, faire du bricolage… une autre présentation possible ! -
Bonjour,
Je suis dans cette galère avec ma fille de 3 ans et demi.
L’an dernier, alors qu’elle était très impatiente d’aller à l’école, elle s’est éteinte dès l’entrée en classe d’accueil. Elle s’isolait des autres, se cachait aux toilettes, ne parlait pas. Elle me disait : je ne veux pas être avec les petits, je veux être avec les grands. Les travaux en classe n’avaient pas l’air du tout de la stimuler.
Cette année, nous l’avons changé d’école et mise directement en 2e maternelle (c’est une classe à double niveau, 2e et 3e maternelle. Peut-être qu’on l’y laissera 3 ans, le but n’étant pas de la faire monter trop vite, mais surtout de la mettre avec des enfants qui parlent et jouent comme elle). Du point de vue de la motivation et de la socialisation, ce changement à été très positif… mais… notre fille est passée de renfermée et éteinte à rebelle qui refuse les consignes des exercices, travaille en-dessous de son potentiel et dit “NON” à son instit.
Pourtant, le programme scolaire semble l’intéresser puisqu’elle me le ressort et me questionne à la maison.
La psy note une anxiété de performance, des soucis avec son esprit en arborescence (ça cale avec les exercices par étapes), une peur de se montrer (par exemple, refus de réciter son poème en classe) et parfois de l’auto – sabotage.
Je ne sais pas comment l’amener à respecter les règles du jeu tout en évitant de se mettre la pression.
La motivation est vraiment cruciale… -
Bonsoir Françoise,
Merci pour ce texte explicatif qui me permet de comprendre un peu plus mes deux filles qui présentent un profil HP. Pour Amélie, la grande, les problèmes ont commencé dès la petite section, l’an passé. Nous l’avons changé d’école mais, les maîtresses sont dans le doute car Amélie a toujours besoin qu’on la sollicite pour se mettre au travail et ne montre pas ses connaissances. Le profil HP est reconnu par la psychomotricienne, l’ergothérapeute; elle va être testée fin janvier mais l’après-midi alors qu’elle est très fatigable et, je ne parviens pas à changer le rv. Elle va être vue par une neuropsychologue car, l’ergothérapeute s’interroge sur un trouble de l’attention. Elle est depuis ce jeudi prise en charge par une orthophoniste car, malgré un langage exceptionnel selon l’ergothérapeute et des connaissances impressionnantes pour son âge (presque 5 ans), elle ne parvient à se faire comprendre que des adultes et a une hypothonie de la langue. Elle souffre de cette situation donc se met à taper. La psychomotricienne qui est quelqu’un d’extraordinaire dit qu’elle est freinée par une absence de tonus musculaire et que c’est frustrant pour Amélie qui a fait de gros progrès mais ne parvient pas à dépasser un certain stade. Elle bloque sur la lecture sans que nous sachions pourquoi alors qu’elle possède la technique de la combinatoire avec les sons complexes. Elle ne parvient pas à écrire. Elle est en moyenne section et fait des maths de CP, étant instit moi-même et là, la maîtresse m’a dit vendredi: nous, il nous faut un test! Je me sens très mal à l’aise.
Ludivine, la deuxième suit le même chemin de connaissances mais est une petite fille très angoissée. Elle se griffe, se mord. Nous cherchons un pédopsychiatre sur Metz ou un psychologue et pour l’heure, nos recherches sont infructueuses. La psychomotricienne qui la connait sans l’avoir en soin pense également à une précocité mais pas avec le même profil que sa sœur et lui a demandé pourquoi elle était toujours fâchée. Vendredi elle a renversé les tables en classe, a griffé sa maîtresse et l’atsem. Elle n’accepte pas ma reprise de travail après un congé parental.
Bref, avec mon mari, nous sommes démunis et désarmés. Nous préférons les rencontres à l’hôpital où là, au-moins, on écoute Amélie dans tout ce qu’elle est avec regard d’espérance. Une équipe éducative est prévue courant février pour Amélie, qu’est ce qui va être envisagé?
Merci beaucoup pour votre texte et votre lecture.
Katia. -
Bonsoir,
Je reconnais bien le paecours que ma fille a pu avoir en maternelle et puis en primaire elle s est éteinte. Les tests ont été passé en cm1 et du coup nous avons décidé de la faire passer en 6 ème. Les notes et les appréciations la motive mais surtout certaines matières. Donc ce n est pas facile de motiver pour apprendre des conjugaisons ou tt est repetitif donc pour l instant pas trop de solution … vos conseils sont les bienvenus. -
Je suis enseignante de maternelle et j ai un petit garçon de 5ans et demi. Mon fils n est pas diagnostiqué précoce mais il est suivi et nous ferons les tests plus tard. Depuis toujours je sente qu il a qque chose de différent. Bref, il y a eu aussi bcp de moments dans lequel il n était pas motivé…l école qui l ennuyait terriblement, l apprentissage du poney, du cirque, du ski. En fait à part l école où je mets ça sur le compte de ses apprentissages plus avancés que ce qu on veut lui faire apprendre, je pense que pour le reste il ma que cruellement de confiance en lui, il est conscient de ne pas savoir, est aussi assez rebuté par l effort à consentir pour apprendre. Il peut parfois deguiser son malêtre en une confiance en lui mais qui finalement n existe pas. Ça peut être déroutant pour les gens qui ne le connaissent pas. Je l encourage, l accompagne et préviens quand il le faut discrètement de ses faux traits de caractère. C est compliqué et j attends les tests au cp avec impatience…! Juste pour répondre à un commentaire plus haut : il y a bien entendu de tout partout mais il existe aussi des enseignants, et j en fais partie, qui aiment leurs élèves, pas du même amour qu un parent bien entendu mais qui les aiment quand même. Moi j ai appris très tôt à mon fils que dans la vie il y a des gens gentils et des gens qui ne méritent pas qu on s arrêtent sur eux, notamment toutes ces personnes qui travaillent auprès des enfants et n essayent pas de les comprendre…
-
J oubliais…moi le mien préférerai être bête que d aller à l école, puis quand il admet qu être bête ce n est pas possible il oscille entre l envie de vivre comme un “vieux” seul et qui ne fait rien et l envie de vivre à l époque des hommes préhistoriques parce que eux n allaient pas à l école et pouvaient jouer avec leurs copains toute la journée ! Bref il n a pas le choix mais c est un combat chaque matin quasiment…le tableau du comportement l a aidé à se canalisé mais même s il réussit ses apprentissages il n aime pas l école…pas facile pour une instit…
-
Bonjour,
Je suis entrain de vivre la même histoire que vous avez notre fils de 6 ans qui est en cp…
Qu’en est il de votre fils maintenant ?
Nous ne savons pas vers quel professionnel nous tourner pour qu’il respecte les enseignants et les élèves…
-
-
Bonjour, je suis maman d’enfants précoce et enseignante en CP CE1.J’ai beaucoup apprécié votre article. Mais Il est très difficile de lire les commentaires qui dénigrent les enseignants et de réaliser que vous dites à vos enfants qu’on est pas là pour les aimer mais uniquement pour notre auto-satisfaction (voir qu’avec nous ils ont acquis des savoirs). Je suis certes consciente que tous les enseignants ne tiennent pas compte des différences de chaque enfant (mon fils en a fait les frais l’année dernière, et cette année m’a parue longue), mais jamais je ne me suis permise de dénigrer son l’enseignante (même si je n’en pense pas moins!), nous avons composé, sommes allées voir un psy puis lui avons dit que ça changerait l’année suivante, qu’il lui fallait être patient et que de toute façon la vie ne lui apporterait pas que des satisfactions. Bref, je suis dans un double niveau, CP CE1, très difficile à gérer, avec plusieurs catégories d’enfants : ceux pour qui le niveau de classe leur correspond très bien , les enfants avec du retard et les précoces. Et il faut , avec 25 élèves dans la classe, un cours soit disant double (moi je dirais quadruple au minimum!!) , arriver à composer avec tout le monde. Et notre métier c’est ça : composer avec tous nos élèves (bons et moins bons), leur appendre à aimer venir à l’école,,, leur apprendre la réussite mais aussi l’acceptation de l’échec, l’acceptation de l’autre, de la différence. Je gère chaque année au minimum 2 à 3 enfants précoces dans ma classe chacun avec son caractère, ses qualités et ses défauts. Ce n’est facile ni pour eux, ni pour nous. Je le fais avec conviction et amour, je suis là pour les rassurer , les faire avancer, leur faire un câlin si nécessaire (eh oui, ça nous arrive encore et moi plusieurs fois par jour !), mais aussi leur apprendre à attendre , à supporter les autres et les différences, car la société est pleine de gens tous différents. Et chaque année les parents d’enfants précoces me remercient des efforts effectués pour comprendre leur enfant mais aussi pour les avoir aidés à s’intégrer. Traiter toujours la différence n’est pas une solution, mais chercher un moyen de les intéresser au sein de leurs pairs est mon travail. Je suis triste de voir l’image que certains parents d’enfants précoces ont des enseignants. Et croyez moi, sur les 12 enseignants de notre école (maternelle et primaire), seulement une ne tient pas compte de ces différences ! J’espère réellement que vous tomberez sur des enseignants compétents, n’hésitez pas à les changer d’école , mais évitez la déscolarisation, l’éloignement des autres enfants, car pour les précoces il est très difficile de se faire des amis. Mon fils commence seulement à se faire des amis, et il est au CM1, c’est très dur à vivre pour nous, parents et enseignant à la fois : l’invitation à son anniversaire où personne n’est venu!! Mais ils doivent apprendre à se confronter au monde, car le monde ne leur fera pas de cadeau! On lui répète souvent que c’est à lui de faire des efforts car effectivement les autres n’en feront pas. Puis un jour, à l’école, il se trouve 2 copains, eux même précoces. Et là tout va pour le mieux, une maîtresse qui le prend comme il est, qui le laisse rêver mais qui l’oblige également à faire le travail qu’on lui a demandé, même si ça ne l’intéresse pas. Et ce jour là, nous savons que nous avons fait le bon choix.
-
Bonsoir Françoise, bonsoir à toutes.
Mon petit garçon de 5 ans a été détecté précoce l’année dernière suite à son “entretien” avec la psychologue scolaire. Il a un très bon niveau de langage et parle couramment depuis l’âge de 2 ans. Il lit couramment depuis un ans, lit l’heure et maintenant, il apprend l’anglais tout seul avec une facilité déconcertante. A côté de ça, il fait encore pipi au lit, ne veut pas apprendre à faire du vélo (aucun intérêt) et est hypersensible. Il souffre d’eczéma et se gratte au sang et dès que je le reprends, il pleure. Il n’accepte pas de ne pas savoir faire quelque chose ou de se tromper et c’est épuisant d’autant qu’il a une sœur de 3 ans et demi et un frère de 14 mois. Bref, côté motricité, il a pas mal de soucis bien qu’il ait fait beaucoup de progrès. Il voit une ergo car a des problèmes de graphisme et de manipulation fine, une psychomotricienne pour mieux appréhender son corps. Ma préoccupation n’est pas de le faire sauter une classe : il est de fin d’année et pas assez mature pour se défendre face à des enfants plus virulents, lui qui est plutôt calme. Ma préoccupation est surtout de le voir heureux d’aller à l’école et pas encore éteint. Je m’interroge cependant sur son avenir et sur l’attitude de l’équipe enseignante de l’école primaire. Il a la chance d’être dans une petite structure et ils ne seront que onze au CP l’année prochaine. L’avenir est un point d’interrogation parce que je sens qu’il peut rapidement basculer et s’éteindre. Je partage les inquiétudes de bon nombre de parents qui témoignent ci-dessus. Merci à tous. -
Bonjour
En effet le système d’education actuel n’arrive pas a motiver nos jeunes et plus particulièrement les eip. Résultat : mon fils de 16 ans qui est précoce dans 2 indicateurs du test Wisc4 est en décrochage scolaire… -
Bonjour,
mon fils a 9 ans et demi et je le reconnais bien dans cette description, besoin d’aller toujours plus loin. il doit passer des tests pour pouvoir aller dans une école spécialisé HP car il en est à refuser de travailler, s’ennuie et ne cherche pas à aller plus loin. hors là on lui a dit qu’il pouvait selon les tests sauter une classe et je retrouve en lui une petite flamme alors qu’il est limite dépressif. Merci pour votre article -
aube : si les tests sont catégoriques allez jusqu’au bout de votre intuition, j’ai repéré mon fils dès 4 ans et 5 ans et demi j’en suis toujours au même point car j’ai écouté l’école. Mon fils aussi a des lacunes mais j’irai jusqu’au bout de ma démarche car je suis maintenant convaincu. Même le directeur de son école me dit qu’il est dépassé et n’arrive pas à trouver des solutions. Faire confiance à votre instinct de mère c’est le meilleur
-
Bonjour à tous,
Mon article suscite beaucoup de commentaires qui montrent bien le parcours difficile pour un enfant précoce qui n’entre pas dans le moule de l’Education Nationale.
Vos commentaires montrent bien qu’il n’y a pas un type d’enfant précoce mais réellement différents profils, tous particuliers, avec des besoins particuliers. La constante cependant est la nécessité d’une adaptation à ces besoins particuliers, souvent pas grand chose, au moins un signe d’intérêt, afin que l’enfant précoce se sente pris en charge. Je crois qu’on ne peut ignorer aujourd’hui ce fonctionnement différent des enfants précoces, surtout lorsqu’il est clairement établi par des professionnels (en général suite à des difficultés scolaires car la majorité des enfants à haut potentiel repérés le sont car quelque chose bloque à un moment), sous peine de risquer l’échec scolaire de ces enfants à un moment donné. Car il s’agit bien et uniquement de leur permettre de continuer à progresser dans le système scolaire, comme tout un chacun, en leur permettant par des systèmes de passerelles, d’enrichissement et d’approfondissement d’évoluer à leur niveau réel.
Pour les enseignants présents sur le site, oui, certaines réflexions sont dures à entendre et nous savons qu’il y a, heureusement, des enseignants attentifs et qui font leur travail avec passion et coeur, merci à eux ! Malheureusement, bon nombre de parents sont aussi confrontés à des situations de blocage total et d’incompréhension, (voir commentaires plus haut) qui font beaucoup de mal à leurs enfants, car il s’agit de leur avenir encore une fois, ceci malgré les textes officiels, et ces situations sont très douleureuses pour des parents obligés de trouver eux-mêmes les solutions et de se “battre” seuls contre tous.
J’espère que cet article aidera vraiment à donner un éclairage sur les besoins fondamentaux d’un enfant précoce, besoin d’être stimulé, sollicité, d’avancer…, qu’il aidera les parents à prendre les bonnes décisions pour leurs enfants, et permettra aux enseignants d’avoir une autre vision sur certains enfants rêveurs, agités, trop bavards, trop curieux.
J’encourage tout le monde à discuter, parler de la sensibilité de ces enfants, de leurs centres d’intérêts, à l’école, lorsque le décalage école/maison est évident. Il y a alors sans aucun doute quelque chose à faire, et la meilleure solution est la concertation et l’entente parents/enseignants.
Bon courage à tous.
-
Merci pour cet article qui reflète malheureusement d’ailleurs très bien le parcours de mon fils agé aujourd’hui de 14 ans et scolarisé en première S. Il me semble( un euphémisme!), et ce malgré les deux sauts de classe effectués en primaire, que mon fils dépérit d’année en année. Alors qu’il était un enfant curieux, insatiable et souriant, il n’est aujourd’hui plus que l’ombre de lui-même. Il a passé des années à attendre qu’enfin l’école partage avec lui un savoir et des connaissances motivants, en vain. Que ce soit du côté des psychologues ou du côté des enseignants, le discours était le même: “attend” ça va venir, et surtout adapte toi, pas d’autre choix que de subir patiemment année après année.
Il est déconcertant de constater que l’éducation nationale ne fait que peu ou surtout pas d’effort pour accueillir ces enfants là dans leur mode d’apprentissage et leur intégration. J’ai eu des enseignants qui en fin d’année se sont excusés de l’année qu’avait passé mon fils isolé à attendre sans avoir de nourriture intellectuelle correspondant à son appétence. Même l’école dite spécialisée HP de notre ville ne proposait aucune pédagogie particulière, seulement de les regrouper entre précoce,sic!
Au fil des années mon fils a pensé que finalement il valait mieux être comme tout le monde, et il s’est appliqué à disparaître derrière un masque, une attitude attendue, conforme jusqu’à finir par exprimer qu’à force il ne savait plus qui il était vraiment.
Que d’heures passées chez le psy pour que l’insupportable devienne supportable et continuer à aller à l’école! Quel coût financier et émotionnel pour terminer en dépression à l’age de 12 ans… Je ne ferais peu état des inepties que j’ai pu entendre de la part des enseignants (j’ai quand même été convoquée en moyenne section pour être informée que mon fils devrait être réorienté le plus tôt possible vers un métier manuel car il était en incapacité de rendre aucun travail demandé… Sans s’interroger du pourquoi…) qui pour la plupart ne s’informent pas et avancent préjugés sur préjugés. jusqu’à penser la précocité comme le dernier phénomène de mode.
Que dire aux final de ces enseignants qui ont pouvoir sur l’orientation et le devenir des enfants;
suite à sa dépression et au harcélement subi au collège, mon fils a été descolarisé une partie de sa troisième; avis d’orientation: redoublement car cela n’aurait pas été juste par rapport aux autres élèves de le laisser passer en seconde malgré ses capacités pourtant attestées et reconnues. Et que dire de l’idée sous jacente que le saut de classe est une erreur et ne répond qu’à l’exigence de certains parents qui “poussent” leurs enfants dans les apprentissages…Idée encore reprise au lycée et son corollaire: ‘il vaut mieux pour son épanouissement que l’enfant soit en classe avec des enfants du même âge.
Nous supportons seuls le coût de cette inadéquation entre le système scolaire et la précocité qui se répercute sur toute l’organisation de la famille. Aujourd’hui mon fils n’a plus confiance en lui-même, a une estime de lui même nulle, n’a plus d’envie, n’a plus de sens non plus. Pourtant les tests effectués sur la demande d’une enseignante en grande section ont révélé un QI très homogène et se situant à 139 sans aucun troubles associés dys ou TDA;;;
Je ne doute pas que certains parviennent à effectuer une scolarité dite “normale” mais pour combien d’autres en échec de diverses manière. Et je reste scandalisée de la non prise de responsabilité de l’éducation nationale face à ce défi d’intégration que d’autres pays ont su pourtant gérer car j’oubliais, lorsque l’on est précoce (terme mieux toléré que haut potentiel qui soulignerait l’idée d’une certaine superiorité), il est préférable de faire profil bas sous peine d’être rapidement étiqueté prétentieux, donneur de leçon voir irrespectueux si d’aventure vous aviez l’idée de souligner des erreurs ou d’autres façons de procédés…
Mon fils conclue aujourd’hui qu’il est une erreur de la nature ( tendance suicidaire avérée dès 12 ans car il aura au moins appris à subir le harcélement de ses pairs pendant 2 ans) et qu’il aurait préféré être tout sauf précoce!
Il demande à être descolarisé et à passer son bac en candidat libre avec quelle perspective ensuite de pouvoir intégrer des “grandes” écoles…
Il serait grand temps que le rapport Delaubier ou les publication au BO soient suivis de réflexions sur la pédagogie pour ses enfants, de formation pour les enseignants pour lever les méconnaissances, et surtout d’action concrètes…
A suivre…-
Bonjour, aujourd’hui mon cadet (EIP) a 12ans, déscolarisé (harcèlement à l’école aussi) donc on l’a pas remis au collège à la rentrée, il fait l’école à la maison, mais ne travail pas plus, pleur tout le temps dès qu’il ne comprend pas un exercice ou si le sujet ne l’intéresse pas, il n’essaye même pas, je ne sais plus comment le rassurer ou le motiver, pareil il n’a pas de troubles associés, (je suis moi même HP TDA + Dys, mon 14 ans est en segpa (cette année il commence les stage en entreprise, il a trouvé sa place et ça va mieux) avec TDA avec plusieurs Dys, ma 9ans est EIP et TDA sans trouble Dys mais c’est une fille, donc c’est encore différent et n’a aucun soucis pour le moment, etc….) donc grande famille (5 enfants en tout et un papa asperger en plus!) pas facile d’être assez présente pour tous et pour chacun individuellement en même temps. Mais là je ne sais plus du tout quoi faire, pas d’école ou de cursus adapté pour lui ni dans ce département (haute vienne) ni dans le département limitrophes (creuse). il est actuellement en 5ème à la maison, et c’est très très difficile de rallumer sa petite flamme perdu! Donc question, depuis votre post en 2015, qu’est devenu votre 12ans? Comment à évoluer sa scolarité? Comment avez vous fait pour rallumer sa petite flamme? etc…
-
-
Bonjour,
Moi aussi je suis très touchée par votre article Françoise bien sûr mais surtout par les commentaires des parents. Tellement de souffrance… je suis aussi impressionnée par le nombre d’enseignant/es concernés de manière privée. Je ne cache pas que cela me fait peur pour l’avenir, mais m’emplit aussi d’une grande rage de moins en moins baillonnée envers un système éducatif qui n’est tout simplement plus adapté à la réalité – pas seulement envers les eip. Heureusement qu’il y a au-delà du système des personnes d’exception qui s’intéressent vraiment aux enfants. Il faut avoir la chance de les rencontrer ou la possibilité de les chercher. Notre fille de 6 ans vient de commencer l’école (nous sommes en Allemagne) et pendant 6 mois nous avons remué ciel et terre pour obtenir l’institutrice quie nous semblait adaptée et grande chance parallèlement l’école a mis en place une classe 1ère à 4ère (école “primaire” ici) avec cette institutrice; et ça c’est la partie chance, car exactement ce qu’il fallait pour notre fille. Nous avons déjà décidé de faire à l’avenir selon notre coeur et notre ventre certes en prenant en considération les avis d'”experts” mais en décidant par nous-mêmes. Après quelques mois de classe et malgré les conditions extrêmement positives notre conclusion est que le top pour notre fille serait l’école à la maison avec un ancrage dans un groupe d’enfants dans les mêmes conditions. Mais ici en Allemagne on ne peut pas faire ce choix.. donc voyons comment cela se développe et restons vigilants.
Notre expérience est pour le moment -
Mon fils a aujourd’hui 8 ans, quand il est entré en TPS à 2 ans et demi nous sommes malheureusement tombé sur une institutrice qui l’a pris en grippe presque aussitôt et qui prenait un malin plaisir à venir me faire les comptes rendus catastrophiques après chaques sorties de classes. Elle n’admettait pas qu’un petit de cet âge qui était censé découvrir l’école dans un premier temps terminé le travail demandé aux enfants de plus de 3 ans avec beaucoup plus de facilité et de maîtrise que les enfants de PS, de plus mon fils a toujours été “froid”, encore aujourd’hui il a un comportement sévère avec les gens qu’il ne connait pas, et les gens qu’il n’apprécie pas, donc la maîtresse n’appréciait pas qu’il ne veuille pas chanter les comptines ou participer oralement. Nous avons passé une année difficile, entre prise de tête avec la maîtresse et diplomatie avec mon fils, l’année s’est enfin achevée, nous avions décidé de le changer d’école et par chance la directrice nous a appris que cette personne ne serait plus là l’année suivante. Quel miracle quand la nouvelle maîtresse est arrivée, mon fils est resté pour le coup en PS, il aurait pu aller en MS vu son niveau mais honnêtement je ne regrette rien, elle a su lui redonner gout à l’école, cette année là il avait des copains ! Juste un miracle ! Elle a tout de suite compris comment fonctionné Quentin et ce fût la révélation pour lui, aujourd’hui il a bientôt 8 ans, il est en CE1 il a une moyenne qui frôle la perfection et quand on lui parle de passer des classes il nous dit clairement qu’il préfère rester là avec ses copains à apprendre tranquillement et qu’il n’a pas besoin de se presser et de sauter des classes.
-
Bonjour Aube,
Hallucinant les différences de traitement selon les personnes que l’on rencontre. Notre fille est rentrée en GS pour la 1e fois l’an dernier (pas de maternelle pour cette enfant éveillée qui avait besoin évident de “découvrir le monde” ). Avant la Toussaint, elle se plaignait de faire des “choses de bébé” et avait commencé à apprendre à lire “toute seule pendant l’été. J’ai profité de la présente de la psychologue scolaire pour lui demander d’observer ma fille qui avait alors 5 ans et demi. Elle l’a observé en groupe puis lui a fait passé qques tests pendant 1h et s’est même étonnée qu’elle reste calme et attentive si longtemps. Puis j’ai fait une demande écrite pour un passage anticipé en CP avec son accord. J’ai eu un RDV 15j après avec les 2 écoles (maternelle et CP sont sur 2 villages séparés) et il a été entendu qu’elle ferait le matin au CP et l’après-midi en GS pour lui laisser le temps de s’habituer et de dire au revoir à ses copains (qu’elle adorait). Elle n’était pas triste mais très excitée l’idée d’aller chez les grands. Finalement le PPRE mis en place a été raccourci et après les vacances des la Toussaint, elle intégrait le CP sans aucune difficulté scolaire. Elle s’est intégrée à sa nouvelle classe, s’est très vite fait de nouveaux amis et attendait les anciens pour la rentrée prochaine, et suivait parfaitement (sauf au niveau moteur mais c’est pas très nouveau). Sa nouvelle maîtresse de CP était ravie et nous aussi de la voir s’éclater autant…. enfin.
MAIS cette année en CE1, on dirait qu’elle s’ennuie à nouveau et a fait le tour des multiplications ou des accords de mots. Elle vient d’apprendre les tables de 1 à 5 et m’a demandé de les apprendre jusqu’à 9. Donc je les lui ai imprimées en lui disant qu’elle était libre d’apprendre ce qu’elle voulait et autant qu’elle le voulait. Difficile de ne pas la sur stimuler ma aussi de la laisser s’ennuyer. Cette semaine, elle m’a demandé d’aller en CE2 car elle doit penser qu’on peut passer d’une classe à l’autre sans problème 😉
Et quand je lui ai dit que l’an prochain, il y avait des risques que le CE2 soit coupé en 2 : une classe CE1/CE2 et une classe CE2/CM1 (sur un autre village encore), je m’attendais à ce qu’elle veuille rester dans sa petite école où elle est arrivée l’an dernier avec ses copines, mais non sans hésiter, elle m’a dit qu’elle voulait aller ds l’autre village avec les CM1 pour écouter leurs cours. A chaque fois, elle m’étonne et on essaie de suivre. Elle n’a pas été testée donc je n’ai aucune certitude sur un potentiel HP mais beaucoup de signes depuis sa naissance m’y font penser.
Tout ça pour vous dire que tout n’est pas perdu et peut-être que vous tomberez sur LA personne prête à vous entendre, et avec l’aide d’un médecin, vous parviendrez peut-être à changer votre fille de classe. En tout cas, je vous le souhaite sincèrement. -
Bonjour,
Quel âge a votre fille ? Pour avoir une idée un peu plus précise de ses connaissances et attentes et de la satisfaction qu’elle peut obtenir en classe, vous pouvez vous procurer des livres d’activités des classes supérieures et voir ainsi ce qui l’intéresse et ce qu’elle comprend. Cela vous donnera une idée d’un éventuel décalage qu’elle peut vivre. Si la maîtresse la comprend et enrichit pour elle c’est une bonne chose. Peut être faudra t-il envisager avec elle l’opportunité d’intégrer la classe supérieure par moments ou petit à petit, à voir ?
Si le décalage vous semble énorme, la psychologue scolaire pourrait observer votre fille au préalable. N’hésitez pas à ouvrir la discussion avec la maîtresse qui semble attentive à votre fille. -
Bonjour Dring,
J’ai l’impression à vous lire que votre fille a simplement besoin d’être valablement occupée, et qu une forme d’ennui pourrait l’amener à la rêverie ou à l’agitation selon le cas. L’entrée en maternelle est souvent révélatrice en cas de haut potentiel, avec ce type de comportements.
Ce que vous pourriez faire dans un premier temps est de parler de l’éventualité du haut potentiel au psychologue scolaire, sur demande de la maîtresse. Elle par ailleurs pourrait enrichir ses tâches pour voir si elle se concentre mieux, s’occupe mieux. Bref elle devrait “tester” un peu ses connaissances, aller plus loin avec elle, lui proposer des activités de moyenne section si possible…
Pour un enfant qui a simplement des besoins accrus, il n’y a pas besoin de suivi particulier sauf répondre à ses besoins.
Le comportement problématique à la maison n’est peut être que l’expression de son ennui en classe.
Avec de la bonne volonté la maîtresse peut donc dans un premier temps enrichir son travail et vous vrrez si cela lui fait du bien. -
Bonjour
Notre fils de 6 ans HP homogène vit des moments très compliqués à l ecole.
Et ceci s’accentue il pleure le matin , se dit qu’il est nul en permanence qu’ il ne comprend rien en math…
Il est de plus en plus angoissé et nous ne savons plus quoi faire. L’école ne le supporte plus car il perturbe la classe et le bon ordre. Il n’est jamais valorisé. Comment lui rendre confiance en LUI? -
Bonjour, article intéressant mais à la lecture des commentaires quelque chose me gêne énormément : j’ai l’impression que beaucoup de parents, lorsqu’ils pensent reconnaître leur enfant dans les difficultés qui se manifestent parfois chez les enfants à haut potentiel, perdent de vue les autres aspects de la vie de leur enfant, et ont tendance à se focaliser sur le lien entre hp et les difficultés rencontrées, à percevoir leur enfant à travers ce prisme uniquement, en faisant trop rapidement à mon sens le raccourci entre Qi et problèmes d’ordre emotionnel/psy/scolaire. Bien évidemment le haut potentiel va probablement venir compliquer voire accentuer ce type de difficultés du fait de cette différence de fonctionnement intellectuel, de la différence de perception et de compréhension du monde qui nous entoure, et d’une manière de nous y adapter bien spécifique. Mais un QI (qui n’est pas un diagnostic car le haut potentiel n’est pas une maladie) n’est qu’une moyenne de performances obtenue a un instant t dans un contexte donné, à mettre en lien avec tout ce qui constitue la vie de l’enfant, sans quoi il est vide de sens. Il peut permettre une compréhension très intéressante des points forts et faibles, des particularités de fonctionnement et servir de base à des approfondissements plus poussés. Je comprends qu’en tant que parent ont ait envie d’y trouver toutes les réponses qui nous permettront de comprendre notre enfant et de l’aider au mieux, et il y contribue effectivement. L’important ne me paraît pas être dans le chiffre, mais dans tout ce qu’il y a autour, toutes ces singularités qui font que chaque enfant, hp ou non, mérite d’être compris et reconnu dans tous les traits qui le caractérisent, et d’être accompagné avec bienveillance. Je suis attristée de lire dans beaucoup de commentaires que ce n’est pas toujours le cas et que beaucoup de parents doivent se battre pour la reconnaissance des particularités de leur enfant (qu’il soit hp ou non). Je suis hp, maman d’une petite fille de 4 ans, et il est fort probable qu’elle le soit également, elle va pour l’instant très bien et a la chance d’avoir des enseignantes bienveillantes et qui parviennent à gérer avec la grande variété de besoins particuliers des élèves de la classe, ma fille est reconnue dans son envie de tout comprendre et ses questions pointues, mais également dans son côté solitaire et son empathie très forte, mais aussi dans sa manière parfois de répondre très sèchement et de refuser tout ordre non expliqué. Je n’ai pour l’instant pas décidé de la “tester” tant que rien ne justifie qu’un bila n psy lui soit proposé (ce n’est pas anodin et avoir un QI ne me paraît pas nécessaire pour l’instant), cela avait été très difficile à vivre pour moi lorsque j’ai été identifiée, à 6 ans, comme enfant précoce (pression, peur de décevoir, complexe de l’imposteur, je me suis sur-adaptée à ce que l’on attendait de moi en tant que petite surdouée, avant de me rebeller à l’adolescence pour faire tout l’inverse). Personnellement être étiquetée a été pour moi une source d’anxiété, d’où mon malaise à voir à travers certains commentaires que les enfants “SONT” EIP, HP, précoces… J’ai peur que si ma fille commençait à avoir des difficultés a l’école, on n’y verrait qu’un lien avec le haut potentiel, et qu’on oublie tout le reste. Les mots ont un sens et j’aimerais que l’on n’oublie pas qu’ils sont d’abord des enfants, avec effectivement une intelligence particulière, des intérêts particuliers, une sensibilité et un rapport au monde, un parcours de vie avec des moments difficiles, une famille, une vie sociale, éventuellement des troubles de diverses natures, une appétence pour les apprentissages scolaires ou pas… je repense à cette phrase lue un jour dont j’ai oublié l’auteur : “ce ne sont pas des enfants comme les autres, mais comme les autres ce sont des enfants”. Je ne souhaite offenser personne par ce commentaire, j’ai conscience que chacun fait de son mieux et si j’ai mal choisi mes mots j’espère que l’idée générale sera comprise (je n’ai pas l’habitude d’écrire des commentaires, j’ai pris le temps ce soir pour je ne sais quelle raison en ignorant si quelqu’un lira jusqu’à la fin :)). Esperant avoir contribué à faire avancer vos réflexions avec le partage de ma petite expérience, je vous souhaite à tous de trouver des professionnels à votre écoute et à l’écoute de vos enfants dans le respect.
-
Bonjour Lilie Lie,
Je vous remercie pour cet éclairage, que je partage. Pour résumer, l’équilibre de l’enfant précoce passe par la connaissance de ses particularités (failles, atouts, caractère, émotivité….), afin de pouvoir lui offrir une vie équilibrée quel que soit le contexte auquel il est confronté. Pour vous donner un contre-exemple, lorsque nous avions procédé à un test de qi pour notre notre aîné après différents passages chez l’orthophoniste, séances de psychomotricité… à la demande de l’école qui ne comprenait pas notre enfant, le psychologue nous a dit ” il est à haut potentiel, ne vous en faites pas, tout ira toujours bien pour lui !”, sans plus. Mais ne ne savions toujours pas pourquoi il ne jouait pas avec ses camarades, était tantôt joyeux tantôt ailleurs, ne s’épanouissait pas dans les activités proposées pour son âge…Il a fallu que nous creusions et voyions quelqu’un d’autre pour comprendre la hauteur de ses besoins et comprendre comment l’entourer, pas uniquement dans le cadre scolaire d’ailleurs mais partout et tout le temps. En fait le QI n’est qu’un moyen (surtout lorsqu’on n’est pas habitué au sujet) permettant de de trouver des explications à maints décalages qui influencent fortement leur vie. A nous de les entourer au mieux avec un regard éclairé sur nos enfants.
J’aurais tendance à dire que ce sont des enfants intenses.
-
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Lorsque l’on parle d’idées de cadeaux pour les jeunes et moins jeunes surdoués, il est difficile de faire l’impasse sur le monde des Lego. Les célèbres petites briques offrent en effet une multitude de choix aux […]

-
A titre personnel je déconseille la montre lego. Alors oui c’est une idée super sympa, et c’est sur que les enfants seront content mais
1- le fermoir est fragile j’ai du faire appel au SAV au bout d’une semaine car celui de loulou était cassé.
2- les pièces du bracelet se désemboitent et loulou a perdu sa montre après l’avoir accrochée. Il était super déçu.Donc la montre lego ne peut pas être porté partout et c’est bien dommage car les enfants bougent, jouent, chahutent… et ne pensent pas à retirer leur montre avant de pénétrer dans un aire de jeu.
Du coup on a racheté une montre au grand mais pas une montre lego
petit deuz n’aura pas de montre lego, il aura directement une montre avec un vrai bracelet.
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour de nombreuses raisons, qui doivent autant aux réelles difficultés rencontrées par les enfants précoces à l’école et dans leurs relation avec les autres qu’au discours historique des médias et des associ […]

-
Bonjour,
J ai un adolescent de 14 ans ,qui ne veut plus aller à l école c est un enfant hétérogène,qu 130 ,je suis désemparée,nous sommes tous les jours en confrontation
J ai besoin d aide -
On se retrouve dans votre témoignage et c’est positif, ce qui est peut être anxiogène tous les ans à chaque rentrée c’est de se demander si l’enseignant va être capable de gérer le problème de nos enfants, dès fois de belles rencontres et des choses positives et parfois ça casse…. Et là c’est difficile, cette année ma fille est cassée après chaque cours de musique, ou avant saignement du nez la nuit, vomissements, ou en larmes au retour pourquoi ? son professeur de musique du collège oblige les adolescents à chanter debout devant toute la classe en dansant , seul ou parfois ou par petit groupe (demain par exemple une fille et un garçon qui doivent chanter une chanson d’amour face à face en mettant les émotions et les gestes) pour n’importe quel adolescent c’est déjà pas facile mais pour un enfant zèbre avec des problèmes relationnelles… Et en essayant la diplomatie avec ce professeur, j’ai eu le droit au discours “vous faites n’importe quoi avec votre fille, il faut la secouer l’obliger, elle se sentira beaucoup mieux……” et là on a le sentiment d’être seul au monde et que ce monde est bien noir. Il faut y croire et garder le moral, elle a beaucoup de 19/:20 , avoir un zéro est une nouvelle expérience….
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Toujours dans le cadre de notre sélection de cadeaux de Noël, je vous propose aujourd’hui de découvrir une liste de cadeaux potentiels pour les amateurs de The Big Bang Theory, la série déjantée qui nous fait […]

-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Difficile de passer à côté du rouleau-compresseur Star Wars en cette veille de Noël. Dans le cadre de notre sélection de cadeaux pour enfants précoces, j’ai choisi pour vous quatre livres assez différents parmi l […]

-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Sous le titre ” DYS & +” le site de l’ANPEIP, l’une des principales et la plus ancienne des associations dédiées aux enfants précoces vient de s’enrichir d’une rubrique spécialement consacrée aux enfants à haut […]

-
Bonjour à tous et à toutes,
Notre fils Raphael à été diagnostiqué précoce et dysorthographique. Cela à été un vrai parcours du combattant. Car nous ne savions pas par ou commencé.
Cela a débuter car en CP, il n’arrivait pas à lire couramment. Nous n’arrivions pas à comprendre pourquoi sachant que pour sa soeur tous c’était bien passer.
Après avoir changer de pédiatre il nous a prescrit un bilan orthophonique, Qui au départ ne trouvait rien si ce n’est une méthode de lecture inadaptée. En 6 mois à concurrence de 30 minutes par semaine, il à appris à lire. 5je participais au séances et je les reproduisait à la maison)
Mais l’orthographe ne venait pas, et à l’école cela se passait mal avec les camarades, et les remarques inappropriées du corps enseignant. “Il a un petit problème quand même Madame”.
Sauf qu’à la maison il parle avec un langage soutenue depuis 3 ans, il regarde et commente les documentaires d’adultes, ex “la gestion de l’eau dans les grandes métropole”. Pose des questions dès qu’il entend un mot qu’il ne connait pas et l’utilise après au bon moment.
Bref,un enfants qui ne ressemble pas à ses camarades et qui est donc rejeter, voir maltraité par eux, et il est d’accord dès lors ou il a des “amis”.Pour faire cesser les remarques désobligeantes à l’école, je me tourne vers un psychologue, pour voir si il n’aurait pas un soucis que je ne peux voir.
Et la elle nous annonce qu’il n’a pas de retard mental, bien au contraire il est précoce avec un QI élévé.
OK mais l’école, n’en à que faire, il n’entre pas dans le moule…
nous avons fini par le mettre à l’école privé, on l’on tiens compte de sa dysorthographie, la précocité est mise en retrait.Mais au moins il suit une scolarité normal.
Il a un suivi orthophonique deux fois par semaine.
Il à 12 ans et est en 5ième, il n’a jamais redoublé, sa dysorthographie s’arrange petit à petit. Nous suivons de près les cours qu’il reçoit, Nous les refaisons et/ou les complétons avec lui en fin de journée car il a besoin de précision pour l’intégrer l’utilité d’un cours.
Il à des matières qui adore et la pas de soucis,il est très sérieux a ses cours, malgré le trouble dys.
Nous lui avons expliqué avec l’aide des professionnels sa situation, et chaque jour est un challenge pour rendre l’école attractif et intéressante. Nous discutons beaucoup de ses rêves et l’aidons à les canaliser les exprimer.Pour la dysorthographie nous suivons actuellement une méthode à la maison qui semble donner de très bons résultats., et nous faisons des dictées.
Même remplis de fautes nous l’encourageons en lui montrant chaque progrès aussi petits soit il. Car le fait d’être précoce fait qu’il comprends plus de chose et est les prend plus à cœur que nécessaire.
Voilà un peu notre quotidien.
Je suis à la recherche de solutions et de conseils.
Mais aussi de partage avec d’autres parents. -
Bonjour,
Je pense qu’il fait suivre votre instinct, si vous sentez votre fils mal à l’aise rien ne vous empêche de voir quelqu’un de votre côté.
La scolarité d’un enfant doit être prise en compte de façon globale et sur tous les plans, l’affect est aussi important que les apprentissages. -
Bonjour,
Rassurez-vous, il est encore tôt pour parler d’échec scolaire.
Cependant si vous soupçonnez un retard de langage, il vaudrait mieux dans un premier temps en parler au médecin qui pourra lui faire faire des tests auditifs, d’élocution, de compréhension…et éventuellement vous envoyer vers un orthophoniste si besoin. -
Bonsoir,
Je suis à la recherche de conseils sur la dysgraphie de mon fils de 8 ans. Il présente un réel trouble graphique avec une écriture le plus souvent illisible, des lettres qui ne sont bien souvent pas sur les lignes, des traits tirés pourtant à la règle mais qui persistent à ne pas être horizontaux et un manque de soin évident dans l’ensemble.
Mon petit garçon est très maladroit, crispé et semble ne pas trouver un intérêt à la hauteur de sa reflexion quant à cette oppressante nécessité de bien écrire…pour les autres. Actuellement, nous ne rencontrons plus de problème à l’école puisque un dossier PAP a été monté avec le concours de sa neuro-psychologue, néanmoins nous nous posons beaucoup de questions pour son avenir au collège qui arrivera sûrement plus vite que prévu.
Savez-vous, outre un suivi chez le psycho-motricien qui débutera prochainement, ce que nous pourrions faire au quotidien pour améliorer sa dysgraphie ?
Merci pour vos conseils avisés, et pour ce site Internet qui est un vrai endroit de partage pour les familles HP !-
Bonsoir Aurélie,
Votre message est ancien et semble ne pas avoir trouvé de réponse. Comment votre fils a-t-il évolué ? Pour ma part, quand j’étais enfant ( précoce), j’écrivais vraiment mal, et j’étais complexée par rapport à l’écriture ronde et jolie des autres filles. Cependant, j’écrivais vite et n’avais pas le problème de la “crampe” ou crispation des enfants dysgraphiques.
Quand mon fils ainé a commencé à suivre le même parcours avec une écriture assez difficile et très crampée, j’étais démunie. Les enseignants ne savaient pas faire autre chose que de le houspiller. Le salut est venu d’une graphothérapeuthe rencontrée un peu par hasard. Aujourd’hui, mon fils aîné n’aime toujours pas écrire manuellement mais cela va quand même mieux. Moi aussi j’ai toujours une écriture affreuse, mais j’ai pu faire une belle carrière et personne ne s’en souci plus… cela dit la souffrance de l’enfant précoce qui se sent anormale n’est pas à minimiser et il faut vraiment aider votre enfant à se décomplexer et à dédramatiser. La relaxation, des jeux sur la calligraphie japonaise, peuvent aussi aider. Bien à vous. Pascale
-
-
Bonjour j ai un fils de 10 ans et demi et qui est cardiac precoce dyspraxique et dysorthographique. Il est suivi par une neuropsychologue car il a des périodes d agressivité. On lui a acheté un putching ball pour qu il puisse évacuer toute la colère qu il a en lui. Ce n est pas facile tous les jours. Il est suivi aussi par une ergothérapeute car c est très difficile pour lui d écrire donc il doit apprendre à se servir d’un ordinateur et malheureusement il n aime pas l ordinateur. Ce qui est dur c est que mon fils est malheureux car il voudrait être comme les autres et que je sais pas comment l’aider car pour couronner le tout il n aime pas l école . J aimerais parfois m arrêter de travailler mais les différents médecins ne sont pas remboursés 50 euros par semaines pour l ergo qu il a depuis 2012 et 50 euros pour la psy qu il voit quand il en ressent le besoin et c est pas avec la MDPH que je vais pouvoir payer car j ai le strict minimum de l allocations de base et que depuis septembre 2015 car je me suis battu pour avoir quelque chose car d après leur conclusion mon fils n est pas assez “handicapés “.
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Dans le cadre de notre sélection de Noël, je vous présentais récemment une série de disques pour aider vos enfants à faire connaissance avec de grands compositeurs. Voici aujourd’hui Pierre et le loup, oeuvre […]

-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Le collège de l’Institution Notre-dame, à Bordeaux fait ces jours-ci l’objet d’un reportage dans le numéro 12 du magazine “We demain”. Cet établissement a la particularité de fonctionner sans classe à effect […]

-
Bonsoir,
Ce type de scolarité, ma fille l’a eu du ce1 à la 4 éme à l’école Vive L’enfance de Bailly(78).
C’est une chance extraordinaire qui lui a permis d’évoluer à son propre rythme et surtout lui a appris à travailler pour elle.
Le fait de mélanger les enfants en fonction de leur niveau et non plus de leur àge évite les comparaisons.Une expérience à Bordeaux qui j’espère fera des émules dans toute la France
-
Bonne idée car mon fil arrive pas a s’intégrer et si cela exister par issie Soustons je le mettrer si sa l’aider a s’épanouir
-
Bonjour,
Notre fils vient d’intégrer le collège Notre Dame et lui et nous en sommes très heureux. Il a 11 ans, il est en niveau 2 en maths (en 5ème) et niveau 1 (6ème) pour toutes les autres matières. D’ici fin octobre, les élèves vont êtres à nouveau évalué et changer de niveau selon leur besoin, donc ils ne pourront pas s’ennuyer. Après avoir vécu ces 2 dernières années en primaire comme un calvaire, retrait de l’école au mois de juin car impossibilité pour lui d’aller à l’école, l’incompréhension des institutrices, l’incompréhension du pédopsychiatre non formé à la précocité (tout de même un comble pour un pédopsy!!) notre fils nous a dit, le lendemain de la rentrée ” je vais enfin pouvoir travailler!” et la semaine suivante “je retrouve enfin le plaisir d’aller à l’école”. C’est un investissement financier pour qui n’a pas forcément les moyens mais nous ne regrettons pas. Les professeurs ont été formés par une spécialiste de la précocité et cela se sent dans leur discours. C’est une chance d’avoir ce collège sur Bordeaux qui peut accueillir nos enfants quelque peu “différent” des autres. Je vous assure que c’est RASSURANT. Ceci dit, tous les enfants devraient bénéficier de ces méthodes qui ne demandent pas plus d’investissements financiers dans la mise en place, juste un investissement humain pour qui aime les enfants.
Sabine
-
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Dans le cadre de notre sélection de Noël, voici 5 livres qui, l’air de ne pas y toucher, traitent sous la forme de belles histoires positives de problèmes rencontrés par bon nombre d’enfants précoces, la timid […]

-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour changer un peu des livres et des jeux, j’ai choisi de vous présenter aujourd’hui, dans le cadre de notre sélection de cadeaux pour Noël, quelques jolis tee-shirts qui plairont sans doute aux amateurs de sc […]

-
Olivier a adressé une note au groupe
Midi-Pyrénées Enfants Précoces il y a 10 ans et 10 moisVoici un lien vers l’article que nous avons publié ce matin et qui pointe lui-même sur 4 articles d’un dossier consacré aux enfants précoces rédigé par la Dépêche du Midi : https://www.enfantsprecoces.info/surdoues-precoces-le-casse-tete/
-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Le site web de la Dépêche, journal toulousain bien connu, nous propose aujourd’hui une série de quatre articles sur le sujet des enfant précoces.
Le premier de ces articles, intitulé “Surdoués, précoces : le ca […]

-
Olivier a écrit un nouvel article il y a 10 ans et 10 mois
Pour continuer notre liste de suggestions de cadeaux pour Noël, j’ai décidé de vous présenter une collection de disques que je trouve personnellement très bien faite et qui a fait ses preuves depuis longtemps en m […]

-
Olivier a commenté cet article : 3 jeux de réflexion à offrir pour Noël il y a 10 ans et 10 mois
Merci pour ce commentaire et cette suggestion. Je l’intégrerai dans une prochaine sélection.
-
- En afficher davantage
