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Vincent

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 3 mois

    Chez les adultes comme pour les enfants, il subsiste encore de nombreux points obscurs quand on s’intéresse au haut potentiel intellectuel. Au cours de cette émission, les intervenants ont pu répondre aux di […]

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 3 mois

    Qu’est-ce qu’un enfant à haut potentiel intellectuel ? Comment l’aider à se comprendre et à s’intégrer à l’école puis dans sa vie d’adulte ? Dans cette émission dont nous vous proposons d’écouter le podcast […]

    • Je viens de lire l’article et j’y retrouve mon fils de 12 ans. Il a passé le wisc V et depuis qu’il est petit ne supporte pas l’échec. Au collège il s’ennuie et ne travaille pas comme j’ai pu le faire à son âge. Le travail demandé au collège est trop répétitif et il ne comprend pas pourquoi il faut le faire, il n’y trouve aucun intérêt. Je le pousse à ne rien lâcher mais c’est très conflictuel. Très bon article et tellement vrai.

    • Bonjour

      Je suis perplexe par rapport à ceci qui est cité: “Et il suffit qu’il y ait une seule échelle au-dessus de 135 pour signer la précocité. En général, cela veut dire qu’on ne peut pas calculer de QI total, celui-ci étant la moyenne de toutes les échelles, parce qu’elles vont s’écarter de manière significative…”

      Je croyais que c’était au dessus de 130 pour n’importe quel indice. Est ce que quelqu’un pourrait m’expliquer? Le QIT de mon fils était en dessous de 130 ( 6 ans 4 mois au moment du test) mais 3 domaines au dessus de 130. Il est aussi TDAH. La psy nous a fortement recommandé de lui faire repassé le WISC V lorsqu’il aura 8 ans. Il était plus bas pour tout ce qui est verbale pour le moment, car bilingue et nous sommes dans un pays anglophone alors qu’on parle plus français chez nous ( en anglais avec son père) et il est aussi dans une école française ( Test effectué en anglais)

      • Bonjour,

        Les psychologues parlent plutôt de bilan hétérogène qui ne permet pas de calculer un qi total, remplacé dans ce cas par des zones de hautes potentialités.
        En fait les résultats sont toujours à analyser finement au regard de la situation de l’enfant, son vécu, son attitude pendant la passation des tests…et le psychologue donne une interprétation en mettant le tout bout à bout. Dans le cas de votre enfant, l’icv plus faible que les autres est un point à mettre en perspective avec le reste pour comprendre s’il y a une difficulté liée ou autre chose. La passation du test dans la langue qui n’est pas la langue maternelle pourrait être un élément d’explication ou avoir été un frein. Dans tous les cas cela ne doit pas empêcher la mise en place d’autres mesures et adaptations utiles pour le bien de votre enfant.

        • Merci Françoise d’avoir pris le temps de me répondre. La psychologue a rédigé un rapport détaillé de 24 pages. Nous avons eu une réunion avec elle et ses deux maitresses, ainsi que la coordinatrice du programme scolaire. Elle a insisté sur le fait qu’il fallait le refaire tester dans 2 ans et qu’en attendant on doit lui permette d’avancer plus vite, surtout en maths. Son école est bienveillante, nous avons de la chance. Sa prof d’anglais était étonnée de voir que son point faible était le vocabulaire car il parle bien et s’exprime extrêmement bien dans les 2 langues mais c’est assez courant pour les enfants bilingues de montrer un point faible en vocabulaire dans une des langues car le language est toujours en cours à cet âge là surtout. Sa maitresse de français nous dit qu’il a fait un bon en lecture d’un coup et elle lui a permis de sauter des niveaux de lecture. La psy a aussi insisté sur le fait que le test était administré avec de strictes restrictions sanitaires: les masques et distanciation sociale, ce qui a pu avoir un effet sur certains résultats. Ayant d’autres enfants HP je n’avais aucun doute pour lui, n’en ai toujours pas. Le test a surtout été réalisé pour comprendre son fonctionnement et nous sommes ravis de pouvoir mieux comprendre son mode de fonctionnement.

    • Bonjour,
      Je suis la maman d’une petite fille de 15mois.
      Cette petite me laisse des fois sans voix par apport à son comportement que je trouve très spécial.
      Depuis qu’elle est née, elle me regarde comme si elle essayait d’établir un contact avec ses yeux.
      A 2mois, elle regardait au tour d’elle et pleurait lorsqu’elle était gardé chez ma sœur.
      Lorsqu’elle écoute des mélodies triste, elle se met a pleurer.
      A 1an, j’ai découvert en l’observant, qu’elle se reconnait dans un miroir.
      Elle suivait avec son doigts le dessin de son pull tout en regardant le miroir.

      Bref, elle est sûrement peut être trop petite pour être diagnostiqué.
      C’est mon premier enfant, mais je n’ai jamais connu se genre de comportement chez mes petits neveux et nièces.
      je ne sais pas comment gérer ses crises lorsqu’elle est frustré.
      Chez quel spécialiste puis je consulter pour ce genre de cas ?

      Je vous remercie

      • Bonjour Madame,

        Je ne suis pas sûre qu’un spécialiste puisse vous aider, à part parler à son pédiatre de ce qui vous semble difficile.
        A cet âge les enfants sont en construction et les sources de frustration sont multiples. Je pense qu’il faut tenter à chaque occasion de comprendre de ce qui provoque la crise et tenter de l’apaiser en lui parlant beaucoup : “j’ai l’impression que tu es fâchée parce que….”, en faisant avec elle ce qu’elle ne peut faire seule etc…, bref en étant présente pour la rassurer, lui montrer l’exemple et surtout trouver des moments d’échange qui lui permettent de se détendre.

      • Bonjour Madame. ma fille était pareille. J’ai une photo à la maternité à J+2 où elle fixe (on avait besoin de faire un passeport en urgence!), c’est assez amusant et étonnant.
        pour la notre, elle souriait assez peu mais fixait bcp et “jaugeait” les gens qu’elle rencontrait même à quelques jours après la naissance. C’était un bébé qui souriait peu, mais très déterminée. Elle a commencé à se libérer avec la parole, quand elle a pu exprimer ses sentiments et sa volonté, c’était flagrant. Vous verrez quand elle grandira, et en attendant les conseils donnés par Françoise me paraissent excellents. En verbalisant dès maintenant, en lui proposant des hypothèses, vous lui montrez que vous la comprenez, car elle va comprendre ce que vous dites avant de pouvoir utiliser ses cordes vocales, et ça va la rassurer de se sentir comprise et de pouvoir avoir cet échange avec vous. Et surtout à mon avis des vraies phrases et pas de langage bébé, des termes précis.

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 4 mois

    On parle souvent des différentes caractéristiques des haut potentiels, qu’ils soient adultes ou enfants. L’hypersensibilité, l’émotivité ou encore une excellente mémoire en font partie, à des degrés divers […]

    • Je retrouve complètement ma fille et son papa, tous deux HPI, dans ces explications. Effectivement, ça n’est pas simple au quotidien. Néanmoins, leurs 1001 pensées à la minute permettent de s’intéresser à beaucoup de sujets et à s’enrichir.
      Merci pour cet article.

    • Sur ce sujet, je ne peux que vous conseiller la lecture de « Les Philo-cognitifs: Ils n’aiment que penser et penser autrement… » de Dominique Sappey-Marinier et Olivier Revol. C’est le résultat de leur étude des modalités de pensée des HP, sur la base d’IRM. C’est passionnant, accessible. Un livre génial !!
      Ils ont aussi fait une vidéo disponible sur YouTube pour ceux qui n’aiment pas lire.

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 4 mois

    La première choses qu’un enfant reçoit, et à laquelle il s’attache, est très souvent son doudou. Et cet amour suscite tant de bonheur, chez lui comme chez ses proches, que le nombre de peluches augmente rap […]

    • Merci pour votre article, cela fait réfléchir ds le bon sens
      Ma fille m’a fait culpabilisé une fois du souvenir de m’avoir vu vendre son youpala trotteur a une maman qu’elle a reconnu sur une photo, étant donné qu’il pourrait lui servir actuellement pour y mettre son propre bébé, ma fille fera bientôt 3 ans c’est une véritable coquine aucun détail ne lui passe sous le nez,
      depuis je n’ose plus me séparer de ses affaires !
      Ce n’est pas un problème on a le tps et l’attachement c’est agréable et important

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 4 mois

    Pierrick Labbé est un adulte à haut potentiel intellectuel détecté tardivement. Ce n’est qu’à l’âge de 32 ans qu’il a rencontré un psychologue, alors qu’il était fortement dépressif. Celui-ci lui a fait passer d […]

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 4 mois

    16 livres-jeux pour occuper intelligemment les enfants précoces et les aider à développer leur potentiel L’importance du jeu dans le développement de l’enfant n’est plus à démontrer. Support d’apprentissage, vecteur de plaisir et de co […]

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 5 mois

    Je vous propose aujourd’hui d’écouter le podcast de l’émission VivaCité de mercredi dernier, avec Vincianne Maréchal, enseignante en français, coach scolaire, maman de cinq enfants dont trois identifiés à haut p […]

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 5 mois

    On parle souvent des problèmes que rencontrent les enfants précoces lorsqu’il s’agit de nouer des liens avec d’autres personnes, et bien souvent leur solitude est mise en cause. En effet, s’ils ont parfois b […]

    • Bonjour
      Je comprend et reconnais tout à fait la solitude de l’enfant à haut potentiel.
      Cependant comment peut-on accompagner et soulager la souffrance que cela engendre chez l’enfant?
      Quelles sont donc les solutions une fois que nous avons identifié cet enfant comme tel?

      Merci par avance pour vos réponses

    • Bonjour Wal,

      La solitude qui pèse est celle engendrée par le fait de ne pas réussir à s’identifier au groupe au quotidien.
      Pour y remédier je vois 2 solutions : – que l’enfant ait conscience de ses différences (identification) afin qu’il comprenne pourquoi ses centres d’intérêts, activités, joies, ne sont pas les mêmes que ceux de la majorité des autres enfants. Partant de là il est bénéfique pour eux de les orienter vers des activités qu’ils puissent partager avec les autres (pas forcément selon l’âge) mais à travers des centres d’intérêts communs (clubs de jeux de société par exp, ils sont souvent fans et l’âge n’est pas un critère, permet d’échanger, rire à travers le jeu )
      Idem à l’école s’il a une matière ou une activité qui le passionne, faire partager un exposé, travailler en groupe sur la base des recommandations de l’enseignant qui devrait pouvoir l’orienter vers des élèves susceptibles de partager des intérêts communs.
      – aller à la rencontre d’autres enfants à haut potentiel via les associations, groupes de rencontres… afin qu’ils se rendent compte que leur différence est partagée par d’autres.
      Le réel problème selon moi est que jusqu’au lycée tout leur développement est cantonné et organisé autour de l’âge, (au détriment des capacités ou passions) et donc, la rareté allant de pair avec le haut potentiel, la probabilité d’une bonne rencontre est faible. Il faut donc faire tout votre possible pour susciter ces rencontres qui font du bien à nos enfants qui se sentent alors compris.

    • Bonjour,

      L’idéal serait que vos parents vous emmènent consulter un psychologue, pour vous écouter et faire des tests au besoin.
      Avez-vous essayé de prendre rendez-vous auprès du conseiller d’orientation-psychologue de votre établissement ? Il est là aussi pour vous écouter et tenter de comprendre votre mal être, et peut vous aider à entreprendre les démarches nécessaires avec vos parents. J’imagine que la solitude qui vous pèse est liée à un besoin de rencontrer des personnes qui partagent vos envies, réflexions. Je vous mets en attendant un lien vers un reportage pour voir s’il vous parle :
      Vous pourriez tenter de le montrer à vos parents à l’occasion : https://www.enfantsprecoces.info/le-parcours-exemplaire-de-deux-jeunes-filles-surdouees/
      Votre médecin de famille aussi est une piste.

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 6 mois

    La demande de saut de classe est souvent une démarche délicate à envisager autant qu’à formuler. Une requête trop brusque, plus encore si elle s’accompagne d’un reproche, risque en effet de provoquer une vive […]

    • Bonjour. Par expérience, le saut de classe ne pose effectivement aucun problème quand il est proposé par l’enseignant. Dans le cas contraire et à fortiori quand l’enseignant est contre, celui ci fera tout pour le retarder ou pour qu’il n’est pas lieu, même si une équipe éducative y est favorable, inclus une psychologue scolaire.

    • Bonjour,
      Je profite de cet article pour vous faire part de notre expérience. Nous avons connu une période extrêmement complexe l’année dernière avec notre fils de 8 ans. Nous avons malheureusement connu l’incompréhension du tout jeune enseignant convaincu que notre fils avait un problème de comportement et avons même été convoqués pour “lui mettre la pression”. Même si je comprenais cet enseignant, parce que oui un enfant qui s’ennuie parce qu’il a déjà compris les apprentissages qu’il revoit pour la énième fois, gêne et perturbe la classe…. je voyais bien qu’a l’inverse lui ne nous comprenait pas. La situation a empiré et l’ennui a laissé place à de la lassitude…puis à de l’angoisse (de se faire réprimander justement) jusqu’à vomir tous les matins en passant le pas de porte de la classe.
      Nous avons alors tiré la sonnette d’alarme et après concertation avec l’équipe éducative (convoquée à notre demande) un saut de classe s’est imposé. Nous n’étions pas forcément pour…mais souhaitions que cette spirale infernale s’arrête. Force est de constater qu’un an après (avec un changement d’établissement également puisque sa sœur changeait de niveau et qu’il voulait la suivre) notre fils n’est plus le même. Il a repris confiance en lui, apprends, découvre, réfléchis…et joue même avec d’autres enfants. En conclusion, il faut se laisser le temps d’étudier ce qui est peut être meilleur pour son enfant.

    • Bonjour, j’ai exactement ce problème avec ma fille de 3 ans et demi… Elle est en double niveau Ps/Ms et à beaucoup d’avance mais la maîtresse refuse catégoriquement qu’elle fasse du travail de Moyen alors qu’elle est en demande, au point de lui faire comprendre qu’ elle n’est pas à Sa place pour telle activité et du coup elle rentre frustrée le soir. Nous sommes obligés de faire nous même à la maison les activités qu’elle avait envie de faire en classe. Nous sommes en février et elle commence à aller à l’école à reculons car comme elle dit elle même “c’est nul y a que des jeux de bébé”! Elle n’a pas été testé encore mais l’avance est flagrante. Elle sait écrire toutes les lettres et les chiffres, sait recopier un mot sans problème compte jusqu’à 100 et sait faire des additions et soustractions entre 0 et 10. Donc je ne pense pas me tromper sur une certaine précocité. Mais comme c’est une enfant sage qui n’ose rien dire pour elle tout va bien. Nous avons demandé à ce qu’elle soit vu par la psychologue scolaire mais l’école refuse donc nous sommes un peu désemparés sans savoir comment faire

      • Bonjour,
        En effet c’est attitude de refus systématique est pénible, et dans le cadre d’une classe à double niveau c’est assez incompréhensible. J’ai vécu la même chose avec mon troisième, qui à la faveur d’un congé de maternité a pu, à l’aide d’un remplaçant compréhensif, passer les après-midi avec les moyens pour son plus grand bonheur. Puis retour de congé de maternité suivi d’un retour à la case départ, refus de le laisser avec les moyens l’après midi plus sieste obligatoire, alors que tout allait bien !
        Je vous suggère de faire ce que votre instinct vous dit pour le bien être de votre fille.
        Vous pouvez :
        – revoir la direction et demander une équipe éducative dès à présent sur la base d’une suspicion de haut potentiel (voir textes : https://www.enfantsprecoces.info/enfants-a-haut-potentiel-ca-bouge-du-cote-de-education-nationale/), les enseignants disposent de grilles d’évaluation, donnez-leur l’information,
        – aller plus loin en contactant le référent “élève à haut potentiel” de votre académie pour vous aider à les faire bouger
        – décider de faire les tests de votre côté auprès d’un psychologue spécialisé avec l’avantage d’avoir par la suite une idée plus précise sur les besoins de votre fille.
        Il est tellement regrettable que les choses n’aillent pas de soi, surtout en présence d’une enfant sans problème qui a juste envie d’avancer. A cet âge il n’y a pas de place bien déterminée pour un enfant, les évolutions sont tellement différentes de l’un à l’autre, je ne comprends toujours pas pourquoi on refuse à certains d’avoir accès à des activités qui leur fassent plaisir, alors que le matériel est là, l’organisation est là, il s’agit juste d’oser décloisonner à l’intérieur d’une même classe !

        • Merci pour ses conseils je vais prendre contact avec le référent dont j’ignorais l’existence et voir pour un psychologue spécialisé rapidement car je pense que c’est important pour son bien être. Elle était tellement contente d’aller à l’école et quand elle me dit qu’elle ne veut plus y aller ça me révolte. Et surtout qu’à la maison elle a une soif d’apprendre avec nous elle est souvent plongée dans les livres

      • Bonjour,
        Vous pouvez contacter directement la psychologue scolaire qui a en charge l’établissement de votre enfant .

        • Bonjour, comment savoir qui est la psychologue scolaire de notre secteur ? L’école ne veut rien nous dire

          • Bonjour,

            Les psychologues scolaires relèvent du Rased de votre secteur.

            • Bonsoir
              Ma fille est en MS dans un niveau double ms/GS. Elle est très en avance aussi bien au niveau de la lecture que du calcul et impressionne sa maîtresse par ses dessins et son graphisme.
              Je précise qu’elle n’a passé pour l’instant aucun test mais que son frère 7 ans a été diagnostiqué thpi.
              Nous avons rencontré sa maîtresse qui nous propose qu’elle fasse une grande section l’année prochaine puis qu’elle rentre ensuite directement en CE1.
              Cette proposition est motivée par le fait qu’elle bouge beaucoup et elle craint qu’elle ait du mal à se tenir en cp, alors qu’elle pourrait continuer d’être plus libre de bouger en GS.
              De notre côté nous craignons qu’un passage direct en CE1 soit compliqué et qu’elle se sente d’un coup parachuté à la “grande école” avec des enfants qui eux auront eu le temps de s’habituer au rythme de la primaire dès le cp. Surtout qu’elle est plutôt du genre à ne pas avoir confiance en elle malgré son avance flagrante.
              Nous serions plutôt d’avis de la faire rentrer en cp à la rentrée prochaine surtout qu’étant dans un niveau double elle pourrait dès à présent être avec les grands
              . Est ce que certains d’entre vous ont des enfants qui ont sauté le cp? Nous sommes un peu dans le flou et avons besoin d’avis. Merci d’avance pour vos retours.

              • Bonjour,

                Personnellement je suis assez d’accord avec vous, d’autant plus si votre fille a déjà un bon niveau de graphisme. Je pense que le CP est quand même une étape importante pour fixer le geste d’écriture. Par ailleurs c’est l’intérêt porté aux activités qui aidera votre fille à se poser. La faire passer chez les grands dès maintenant pour envisager le cp me semblerait plus agréable pour elle. Cela mériterait peut être de prendre l’avis d’un psychologue ?

    • Je rejoins votre commentaire car mon enfant est actuellement dans ce cas de figure. Elle aurait envie d’apprendre avec la classe supérieure mais ne veut pas quitter ses amies. Cela est un véritable dilemme car elle refuse toutes aides en bloc, de peur de perdre ces dernières.

      • Je ne sais pas en quelle classe est votre enfant, mais quand elle sera prête elle dira. Mon fils a haut potentiel ne voulait pas du saut de classe en Ce1 pourtant il s’ennuyait mais était avec ses copains, il a fallu attendre le CM1 pour qu’il se sente prêt au saut de classe et cela a été une vrai réussite.

    • Deux de mes 6 enfants ont fait un saut de classe : ma fille (17 ans aujourd’hui) est passée de la classe de 4e à la classe de 3e (avec aménagements, car il y avait phobie scolaire) après les vacances de février, et mon fils (9 ans aujourd’hui) a sauté la GS.
      Pour ma fille, ce choix a été salutaire, même si les conséquences de la phobie scolaire se sont faits ressentir jusqu’en début de Première. Aujourd’hui, elle est en L1 d’histoire et lettres, major de promotion après les premières partielles alors qu’elle a entre 2 et 10 ans de moins que les 16 autres élèves de sa promotion. Elle est devenue à l’aise même en société, ce qui était loin d’être le cas il y a à peine 2 ans.
      Pour notre fils, si le choix est plus que justifié, c’est encore compliqué pour lui. L’école est un lieu de souffrances… la directrice nous a dit qu’un second saut de classe pourrait être justifié, mais cela nous tétanise. Quand il a été testé à l’âge de 7 ans, son cerveau fonctionnait comme celui d’un enfant de 15 ans. Mais son “âge affectif” est bien plus bas. On n’imagine déjà difficilement le voir en 6e l’année prochaine, alors en 5e !! Nous avons souvent l’impression que la seule solution serait l’école à la maison, qui me demanderait un énorme renoncement : mon travail.
      Bref, si le saut de classe est en effet une excellente solution pour des enfants en souffrance, le chemin peut être long avant de voir des améliorations réelles. Ce qu’a vécu notre fille nous aide cependant à garder courage, patience et persévérance.

    • Pour ma part, ayant déjà eu un enfant précoce avec des problèmes de comportement, j’ai pris tôt le problème en le faisant tester ( c’est un investissement qui vaut le coup) dés la petite section en maternelle et ai simplement éclairé les enseignants par les résultats et une possibilité d’ennui en classe ( je sais pertinemment qu’affirmer ne sert à rien, il faut les laisser se rendre compte… et ils en sont capable) Sachant lire couramment en grande section mais ne voulant pas l’isoler de ses amis, il a donc sauté le cp pour atterrir dans une classe double, CP/Ce1, classe double qu’il a toujours eu pour lui permettre de s’éveiller comme il le souhaitait .
      Actuellement en CM1, c’est cette fois ci les enseignants qui sont venus vers moi pour un passage en CM2 en cours d’année, pour être avec la majorité de sa classe ( double donc) en 6 ème l’année prochaine . Cette fois ci, c’est moi qui est un peu peur mais la confiance de mon fils en cette idée me rassure .

    • Une expérience complémentaire à vous soumettre, bien que toutes semblent se ressembler sur le fond. Mais je sais que lorsque l’on cherche des solutions ou des réponses en tant que parents, toutes les lectures sur le sujet sont les bienvenus. 😉
      N°3 passe une MS longue et ennuyeuse…avec deux grands frères devant lui, “il est poussé, voila pourquoi plus vite ” ( discours omniprésent dans la bouche des enseignants )…
      N°3 arrive en GS en sachant lire ” seul “, mais vraiment tout seul !!! pas de leçon en “sous-marin ” nous n’avons même pas le temps pour ça de toute façon…
      donc, 1er rdv demandé avec les enseignants dès la rentrée de septembre …”mieux vaut être excellent en GS que moyen en CP. non votre fils à toujours le sourire , ça se voit, il est content , ..”…N°3 est né avec le sourire greffé au visage, un vrai soleil, mais les larmes sont également très souvent présentes, à la maison !!
      Un 2 eme rdv est demandé en Janvier, N3 n’en peux plus : “des bbs dans la classe, c’est nul l’école, on apprend rien, je sais déjà tout !” …la demande de RDV est carrément refusée !
      Puis confinement en Mars ….Pour la première fois dans notre existence , nous passons H24 avec nos enfants avec les cours et devoirs…cette fois ci, sa différence cela nous saute au visage il est en GS, et les exercices qui l’intéresse sont ceux de Ce1/Ce2, les devoirs du N°2 qui était en CM2 l’intéressait plus que le coloriage…
      Je contact donc la directrice de l’élémentaire (car celle des maternelles était anti-passage, pas question d’en parler ” il sourit votre fils , il va très bien !!) .
      Je lui explique nos interrogations et nos peurs…Elle me parle pour la première fois du teste QI, indispensable pour un passage anticipé, alors on y va ( contre avis du psy du Rased, car administrativement parlant “c’est compliqué”…)
      Les résultats tombent 1 semaine avant la rentrée CP, un QI au delà des 140, le jour même de la rentrée , N3 est inscrit en CE1 ( ajouté au crayon à papier sur la liste, mais qu’est qu’on s’en fiche!!) .
      Alors qu’il n’avait jamais fait de graphisme, son écriture est propre , aucune lacune, bien au contraire…
      Peu après, en rentrant de garderie, il me dit ” Tu sais maman j’ai eu de la chance que vous ayez fait ce qu’il fallait pour que je passe une classe, c’est beaucoup mieux, au moins j’apprends “… !!

      • Merci pour ce témoignage ! En effet, il ne faut pas négliger le besoin de nos enfants d’avancer et d’apprendre.
        Vous avez pris les bonnes décisions et la gratitude de votre fils est super encourageante, bravo !

    • Bonsoir Maïlys,
      Ma fille est en ce1, testée il y a peu qi 150, et j’attends une équipe éducative qui doit bientôt avoir lieu afin de discuter d’un saut de classe… Ou non… Et j’ai un peu peur qu’il soit aussi refusé !
      Dans le bilan de votre psy, est-il précisé qu’un saut de classe est souhaitable? Si c’est le cas, je ne vois pas comment les enseignants pourraient s’y opposer?!

    • Bonjour,

      Mon fils vient d’être testé hpi il a 4 ans est en moyenne section et il nous a été préconise qu’il intègre la grande section à la rentré (dans 15jrs)apres concertation avec l’équipe pédagogique et le CP en septembre. Il est de fin d’année j’ai peur qu’il soit harcelé en se retrouvant avec des enfants de presque deux ans de plus que lui, qu’il soit triste à l’idée de se séparer de ses copains. Il est actuellement en vacances chez ses gds parents nous n’avons pas eu l’occasion d’aborder la question avec lui, mais j’aurais aimé avoir des retours d’expériences qui pourrait nous aider pour l’accompagner quelque soit son choix. On se dit aussi que si jamais il se sent pas prêt pour septembre in peut refaire un point en juin avec l’école et qu’il reste en grande section l’année prochaine si c’est possible.

      Merci pour vos retour .

    • Bonjour Maureen,

      De façon générale, l’accélération proposée est une bonne chose et je pense qu’il faut saisir la perche tendue.
      Pour vous aider à prendre la décision, je pense qu’il faut en revenir aux raisons qui vous ont poussée à faire le bilan. S’il intègre maintenant la gs (favorable pour ses apprentissages très certainement), il suivra normalement les autres en cp et sera moins “repéré” comme différent par les autres car sera déjà intégré au groupe. Le changement d’amis se fera maintenant, je crois qu’il faut l’ y préparer et ne pas le mettre devant le fait accompli, en lui présentant les avantages que cela comporte pour lui (apprentissages, copains plus grands donc plus aptes à échanger avec lui ?). L’équipe pédagogique peut lui proposer une intégration progressive sur quelques jours pour voir comment cela se passe et l’aider à passer le cap.
      Mes enfants ont intégré le cp avec un an d’avance et pour l’un cela a vraiment été un point primordial qui a facilité la relation avec les autres. Pour l’autre l’important était ce qu’il pouvait faire et apprendre et non les copains car il a toujours été à côté d’eux mais jamais vraiment avec eux.
      En général cette accélération est donc bénéfique, surtout si l’équipe pédagogique est avec vous et prête à accompagner votre enfant. L’important est de l’encourager sur les raisons et points positifs du saut de classe. Vous pouvez partager vos craintes sur son intégration avec les enseignants afin qu’ils y soient attentifs. S’il a déjà des amis cela veut aussi dire qu’il a cette capacité d’échange pas donnée à tous les enfants hp et je pense que cela devrait bien se passer si vous mettez toutes les chances de son côté.

    • D’après ce que je comprends, si vous mettez en balance sa relation avec un ami qui n’est de toutes façons pas dans sa classe et sa difficulté à aller à l’école au quotidien, le plus bénéfique pour lui sera certainement l’avance suggérée . Vous ne prenez en effet pas de gros risque dans l’immédiat, et constaterez je pense assez vite si l’adaptation lui convient ou non. Vous découvrez sans doute le sujet, mais le pire pour eux est de passer une grande partie de leur temps à s’ennuyer, chose qu’ils éprouvent mais ne peuvent pas bien formuler car ils sont occupés tout e temps. Or occupation ne rime pas avec satisfaction, et ceci est un peu la différence difficile à appréhender pour les enfants hp.
      Tenez-nous au courant si vous le souhaitez, ayez confiance, cela devait bien se passer je pense.

      • Merci encore pour le temps que vous prennez à me répondre.
        C’est ça effectivement on découvre le sujet on a même l’impression de re-découvrir notre enfant pour être honnête.
        On lui en a parlé et il préfère rester chez les moyens psk il a peur de pas être le plus fort chez les grands. Et il a fait le cacul que son meilleur copain resterai 3 fois à l’école maternelle et pas lui.
        Je vais quand même prendre rdv avec l’école à la rentrée. Et on va faire en sorte que ça se fasse en douceur. Il nous a fallut quelque jours pour “digérer” la chose j’imagine qu’il a besoin de temps aussi.
        Je vous tiendrai informé.
        Bonne soirée. Et encore merci

        • Bien sûr il faut du temps, c’est un bouleversement à accompagner. Je rebondis juste sur votre remarque “il a peur de ne pas être le plus fort chez les grands” : vous lui expliquerez avec vos mots, il ne s’agit absolument pas pour les enfants hp d’être positionnés comme plus forts ou au dessus des autres, mais de trouver une place qui les mette en situation d’apprentissage et d’effort à fournir, soit de tenter d’être comme les autres, un enfant qui apprend et progresse. C’est de cette façon aussi que les enseignants doivent le voir, ne surtout pas poser de jugement de valeur ou lui donner des objectifs de réussite.
          N’hésitez pas si vous avez d’autres questions, bonne réflexion en attendant.

    • Merci beaucoup.
      Effectivement sa réponse ma surprise.
      Certes il a que des tb mais je pensais qu’il voyait la chose de cette manière là d’autant plus qu’on ne l’a jamais encourage dans ce sens.
      De même que face à son ennui on lui a dit qu’on allait essayé de trouver une solution. Et au résultat du test on lui a dit qu’effectivement il avait des facilités et qu’il était en capacité d’intégrer la classe des grands sans parler de haut potentiel pour pas qu’il ai cette pression justement.
      En tous cas merci on va essayer de faire au mieux.

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 6 mois

    La semaine dernière, l’émission “Grand bien vous fasse” sur France Inter recevait Fabrice Midal, philosophe, auteur lui-même hypersensible, ainsi que Charlotte Wils, psychopraticienne et le comédien Maurice Bar […]

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 7 mois

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  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 7 mois

    Faire sauter une classe à son enfant est une décision difficile à prendre et qui n’est pas sans implications. Beaucoup de parents envisagent cette solution pour leur enfant qui s’ennuie à l’école ou qui est très […]

    • En tant que HPI mère d’un THPI, professeur depuis 29 ans en France , formée au Québec à la pédagogie auprès de HPI, je suis complètement en désaccord avec cet auteur. Le système scolaire actuel ne permet que très rarement l’individualisation des parcours, même si l’ EN a produit de jolies circulaires annonçant le contraire. Une grande majorité des enseignants est très mal à l’aise avec les HPI voire les rejette. Le saut de classe est souvent la meilleure solution et j’ai pu le constater de très nombreuses fois.

      • Merci pour votre message madame. Mon Fils de 4 ans et demi TTHPI 160 est en Ms officiellement mais en Gs offieusement. Son dossier va passer pour passage en CP pour sept. Il compte jusqu’à 100+, lis, fait des additions posées avec retenues. Calcul mental très bon. Vocabulaire très riche et s’intéresse aux fusées, l’espace, volcans.. Etc. Même en CP les spécialistes neuropsy et psychomotricien se demande bien ce qu’il va faire en CP.. Inquiétant. Il est homogène par chance. Avec un humour sans filtre. Nous sommes face à 1 ado de 11 ans.. Avez vous un conseil à me donner ? Je vous remercie. Cordialement. Ps nous avons eu deux professeurs géniaux pour notre loulou… Mais qu’en sera t’il en primaire…?

        • Bonjour Madame,

          J’ai eu le même profil que le vôtre, aussi je peux vous indiquer ce qui s’est passé pour mon fils.
          L’année de CP a été riche et enrichissante grâce surtout à une maîtresse compréhensive, à qui nous avons dû expliquer comment fonctionnait notre fils :
          pas de souci pour les acquis théoriques, attention spécifique portée sur l’écrit, le rythme, en lien avec le sujet proposé qui selon l’interprétation donnée par mon fils pouvait être problématique : exp : qu’avez-vous fait d’intéressant pendant les vacances ? il n’a rien écrit car ce fut une période particulière au cours de laquelle nous n’étions pas sortis comme d’habitude, et chez lui intéressant était synonyme de nouveauté, de découverte etc… J’ai aussi expliqué à la maîtresse qu’il avait du mal avec l’intendance, ranger ses affaires etc… donc elle a insisté plus sur tous les aspects physiques, dextérité, sport après avoir fait les frais de quelques maladresses. Parallèlement elle enrichissait en maths, lui donnait des sujets de lecture à sa hauteur, moins de devoirs si leçons sues etc… Sur le plan du développement physique à cet âge vous ne pourrez guère faire plus et en profiter pour lui donner de bonnes habitudes (écriture…), insister sur les relations d’amitié, le jeu, qui sont une autre forme d’apprentissage et pas sur l’apprentissage intellectuel au risque d’être déçu.
          Cela ne veut pas dire que par la suite cette accélération suffira pour votre fils, il faudra rester attentive et veiller toujours à ce que son programme soit assez enrichi pour qu’il soit confronté à la difficulté et à des apprentissages réels. Voir aussi avec les instituteurs du moment s’ils peuvent faire le lien avec l’enseignant de CP, préparer le terrain ?

        • Je pense qu’il peut être important de commencer le CP pour y apprendre à être élève autrement. Rester assis et attentif plus longtemps, gérer le matériel, moins jouer… Ensuite vous verrez. J’ai eu des élèves dans ma classe de CE1 qui arrivaient après la Toussaint en CP en étant HPI, lecteurs. Avec les parents nous reprenions le programme de maths de CP non vu, l’organisation, et à Noël tout s’était “harmonisé. Mais chaque élève, histoire est différent(e).

    • Bonjour,je suis maman d’un garçon de 16 ans THPI. Le choix de sauter une classe a été donné à notre fils à l’âge de 4ans. Choix qu’il a refusé car il ne voulait pas changer de groupe (Orange et bleu), même au sein de la même classe. Il a été en double niveau toute sa maternelle et son primaire. C’est à partir de la 5e que tout s’est dégradé (désintérêt pour l’école, ennui….). Il s’est mis en pause!
      Nous avons regretté de ne pas avoir forcé l’école à le changer de niveau en maternelle. Lui-même le dit aujourd’hui.
      Il est maintenant au lycée et semble « enfin » assumer ce haut potentiel.
      Par ailleurs je rejoins le commentaire précédent: les colleges ne sont pas en mesure d’adapter un parcours spécifique à chaque enfant. J’imagine que les causes sont multiples: moyens, motivation, formation
      Une chose est certaine, notre fils est heureux et c’est bien ça l’essentiel!

    • En tant qu’enseignante pour élèves à Haut Potentiel, je rejoins cet article. Il est vrai que le saut de classe peut s’avérer nécessaire pour certains enfants. Aujourd’hui, je constate que cette proposition devient trop systématique: mon enfant ( ou l’élève) s’ennuie, hop , un saut de classe est le problème est réglé… Mais derrière le mot “ennui” , il peut y avoir beaucoup de choses. Le rôle de l’enseignant est important et avant de proposer un saut de classe, il faudrait revoir sa pédagogie en se posant la question: pourquoi cet élève s’ennuie, que pourrais-je proposer pour qu’il soit stimulé, motivé…?

      • Entièrement d’accord c’est exactement ce qui s’est passé pour notre fils jusqu’à aujourd’hui l’ancienne maîtresse qu’il a eu en moyenne et grande section s’était adaptée à ses besoins et la Cp c’est la cata malgré un PPRE elle ne propose rien car est débordée par sa classe et du coup mon fils bah doit baisser son niveau pour s’adapter au aux autres ce qui risque et ça commence de provoquer un décrochage du coup un saut de classe est envisagée. L’enseignent a un rôle capital et malheureusement nos enfants en paix le prix

    • Bonjour,
      Maman d’un garçon HP de 17 ans aujourd’hui
      Aucun problème de sociabilité
      Mon fils ayant apprit a lire seule ,il n’a fait qu’un trimestre de CP
      Arrivé en CM1 profond mal être……. direction CM2 au troisième trimestre
      et direct au collège a 9 ans (c’est maman qui avait peur ,mélangé avec des 16-17 ans)mon bébé
      Pour lui une délivrance, il s’est enfin épanoui à l’école .
      4 années de collège reposantes pour moi
      Lycée à 13 ans ,crise d’ado donc un peu difficile.
      Aujourd’hui a l’université tout va bien.
      Mais tout ça a été un combat avec l’éducation national. Ai failli le retirer du système.
      Donc perso, faire le mieux pour son enfant lui faire sauter des classes OUI avec son accord
      il pourra toujours doublé plus tard si nécessaire

    • Bonsoir,

      Mon fils, à 4 ans était déjà en avance. A 5 ans, il était prèt à rentrer en CP. Il en a fait la demande lorsque j’ai abordé le sujet.
      Ca a été refusé pendant les 3 années qui ont suivi. Il s’est beaucoup ennuyé, à beaucoup joué. On a été soulagés au CP car il a eu une maitresse très à l’écoute et consciente de sa maturité. Il a passé une année formidable malgré l’ennuie et les répétitions.
      Nous avons déménagé en cours de CE1. Il a dû s’adapté à sa nouvelle école et son fonctionnement totalement différent. Finalement, aujourd’hui, même si le CE2 c’est un peu trop facile pour lui, ce changement d’école lui a apporté d’autres découvertes. Il ne se plaint plu qu’il s’ennuie. Certains parents me rassurent en me disant que de toute manière, sauter une classe ne l’aurait pas avancé à grand chose. Pas facile de savoir ce qui est bon ou pas ? Pas facile de s’opposer au système lorsqu’on nous dit un non ferme. Mais finalement, il vit ce qu’il doit vivre ! Bon courage à vous.

    • De notre coté notre fils aura 4 ans fin mars, il a déjà changé d’école au bout d’un mois car il était dans une classe mono-niveau , apprendre ROUGE, VERT, BLEU JAUNE pendant 3 semaines alors qu’il connaît cela depuis qu’il a 18 mois commencé à entraîner chez lui des crises tous les soirs, heureusement il n’allait a l’école que le matin.
      donc changement d’école pour une classe double niveau meme si officiellement il est toujours en petite section. Il connait parfaitement son alphabet et sais compter et additionner. Il a été testé il y a 6 mois profil hétérogène mais bien HPI – le souci c’est que monsieur déteste les puzzles alors la partie test avec les puzzles il a simplement refusé de les faire meme le premier il a fait n’importe quoi ;).
      Sauf qu’on va avoir de la bataille avec l’education national, à sa nouvelle école on a que des vacataires donc personne pour s’investir dans le dossier, il est depuis 3 mois dans cette nouvelle école à double niveau et il commence déjà à me dire qu’il s’ennuie. Il soupire en disant ça va etre long d’attendre le CP…. il n’a pas encore 4 ans et d’après ces instits , son orthophoniste il a le niveau fin de grande section/début CP, alors qu’il n’est qu’en PS… oui je suis d’accord avec lui ca va etre long d’attendre le CP.

    • Bonjour,

      Je relève qu’en fait, quelle que soit la solution proposée, le problème réel est la progression au sein d’une classe.
      Ne faudrait-il pas réfléchir à envisager l’apprentissage autrement ? Les enfants n’évoluent pas de façon linéaire et homogène, partant de là la classe à un seul niveau ne devient-elle pas une façon d’apprendre obsolète ?
      Une organisation par ateliers, groupes, qui permette de valider des compétences et avancer au rythme de chaque enfant ne simplifierait-elle pas grandement toutes ces questions de niveau ?

    • Merci beaucoup

    • Merci pour votre témoignage
      Cordialement

    • Bonjour,

      Je n’ai pas la réponse n’ayant pas vécu ce type de soucis. Je me dis qu’il pourrait s’agir d’une quête double : besoin d’oublier qu’il est différent, à travers des conduites à risques, et aussi besoin de reconnaissance qu’il ne trouve avec ses pairs. Vous pourriez voir du côté des associations comme l’afep, l’anpeip… qui organisent des rencontres, afin qu’il se reconnu. Le simple fait d’aller à une conférence ou en visionner pourrait l’aider aussi, pur qu’il ne se sente pas en marge et assume sa différence dans le bon sens.

  • Laurent EPI a écrit un nouvel article il y a 5 ans et 7 mois

    Hugo Martinez est un jeune adulte détecté comme étant à haut potentiel. Il témoigne, dans un article sur le Huffington Post, des difficultés qu’il rencontre et a rencontrées tout au long de sa vie. Il décrit […]

    • merci pour ce précieux témoignage ; mon fils (profil neuropsychologique en faveur de HPI) a été victime de harcèlement scolaire, ce qui a contribuer à faire le lit d’un trouble du comportement alimentaire très grave (3 mois d’hospitalisation avec pronostic vital engagé puis un an et demi d’enseignement à domicile !). C’est bien de dénoncer cela et de se battre avec ardeur, car souvent les profs et directeurs d’établissements scolaires font la politique de l’autruche ; la victime est doublement victime et se voit parfois contrainte de quitter l’établissement, ce qui est cruel et injuste. merci à Hugo d’avoir eu le courage de créer une association pour combattre ce fléau. Si cela peut aider des élèves en situation de harcèlement, je conseille aussi la lecture des divers ouvrages d’Emmanuelle Piquet, très pointue sur ce délicat sujet du harcèlement

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