Aller au contenu

Activités

  • Cess a adressé une note au groupe Logo du groupe Orientation scolaire des enfants précocesOrientation scolaire des enfants précoces il y a 7 ans et 11 mois

    Bonjour, je suis perdue … Mon fils a presque 8 ans, il rentre en CE2. Il est peut être précoce, je ne sais pas (moi je le suis – lui : probablement par sa capacité d’abstraction, d’analyse & curiosité). Sauf que, depuis l’âge de 5 ans, la scolarité est très difficile : en grande section il refusait d’aller à l’école (pleurs, tristesse etc) jusqu’à ce qu’il parvienne à exprimer qu’il était triste parce qu’il avait “compris qu’il lui restait 12 ans à tenir” (ce sont ses mots). Depuis, il s’est fait une raison et y va “sans amour et sans haine”. Il s’ennuie sans rien dire (c’est un gentil qui ne veut pas se faire remarquer), se plaint de ne rien apprendre etc…Bref, tous les ans, c’est un peu dur. On essaie de compenser à la maison en lui permettant de satisfaire sa curiosité insatiable. Mais voilà, cette rentrée, comme tous les ans il est séparé des seuls vrais copains qu’il avait réussi à se faire : tous les ans, il est la variable d’ajustement dans sa classe bilingue : comme il est calme et ne dit rien, on le sépare de ses potes pour équilibrer les classes. Résultat, déprimé il m’a encore dit ce matin “je n’ai pas le choix, de toute façon il faut tenir” ! P*** il a 8 ans ! Comment faire en sorte que ce ne soit pas une corvée d’aller à l’école ? Comment parler aux instits pour qu’ils le stimulent un peu, ne se satisfassent pas d’avoir “enfin” un enfant discret? Si vous avez des conseils je suis preneuse car je suis épuisée de devoir lui faire croire “que ça va être super” :'(

    • Bonjour Cess,
      Votre questionnement est légitime et à mon avis vous devriez rapidement consulter un psychologue pour un bilan.
      Comme vous le dites votre fils n’en est qu’au début de sa scolarité et même s’il supporte encore l’ennui aujourd’hui, il risque de finir par se lasser réellement au risque de décrocher à un moment ou un autre. C’est bien de compenser par ailleurs mais je pense que cela ne suffit pas et que le meilleur moyen est de lever le doute. A votre place j’en parlerais à l’instit dès maintenant et je prendrais rv en parallèle afin que la situation ne dure plus trop longtemps et que votre fils se sente entendu dans sa souffrance.

      • Merci Françoise pour votre réponse – j’ai essayé d’avoir un rdv avec la directrice et l’instit mais elles ont refusé et ne veulent pas me voir avant la toussaint. Vous pensez qu’une psychologue scolaire pourrait aider à débloquer certaines choses ? Je ne suis pas très à l’aise avec cela (rencontrer les instits etc) car, comme lui j’aime pas “déranger” ou voudrais juste qu’il ait une scolarité “normale” mais je crois qu’effectivement cette situation ne doit pas durer trop longtemps … Merci 🙂

        • Si la psychologue est ouverte et disponible, pourquoi ne pas essayer la discussion dans un premier temps. Le risque est que tous ne sont pas formés au sujet donc vous risquez quand même de passer un peu à côté de la vraie personnalité de votre fils (vous pouvez toujours tenter le coup et vous fier à votre ressenti sur la volonté de la personne en question d’aider votre fils). Vu qu’il a déjà une vision négative de l’école, je prendrais le raccourci psy libéral afin d’obtenir un bilan complet et détaillé sur lequel vous pourrez vous baser en toute confiance pour la suite.

          • Je comprends … je vais voir si je peux trouver un psy libéral (sans pour autant faire peur à mon mari qui lui est très très loin de ce genre de question!) Merci beaucoup 🙂